00:00 Non, franchement non.
00:08 On pensait, je vous l'avais dit en conférence de presse, on pensait à gagner ce match.
00:14 Après, si le destin le fait autrement, Murillo s'est peut-être blessé.
00:20 Je déplore parce qu'on n'a pas beaucoup d'effectifs à ce poste-là.
00:28 En plus, Gigo est suspendu, donc ça va serrer.
00:35 Mais non, on avait dit qu'on jouerait le coup à fond un championnat.
00:40 Donc, on ne peut pas se permettre ici de choisir une compétition par respect pour beaucoup
00:49 de choses.
00:50 Mais quand vous avez installé comme ça, il faut faire le maximum.
00:55 On avait fait mercredi, même à 10, on fait le maximum pour gagner.
01:00 Après, si on est accroché, bon, tant pis.
01:02 Mais j'avais fait trois changements.
01:04 Klos, c'était une obligation parce qu'il a joué 68 mercredi.
01:10 Là, il a joué 75.
01:12 Il relève de six semaines d'arrêt.
01:14 Je savais que Murillo était sur le fil, sur le grill.
01:20 J'espérais.
01:21 Là, j'espère que ce n'est pas grave, que suite à l'opération qu'il a subie, c'est
01:31 juste des adhérences qui ont pété et que ça va le faire.
01:36 Jean-Louis, malgré la fatigue, en quoi cette victoire, on a vu quand même des visages
01:46 radieux, même s'il y avait forcément de...
01:48 Vous avez tout donné.
01:50 En quoi cette victoire, elle est positive en vue de jeudi ?
01:54 Est-ce que ça crée un enthousiasme fort avant la demi-finale ?
01:57 C'était une répétition.
02:00 La talent joue un peu dans le système de lance, à les mêmes caractéristiques dont
02:10 il fallait qu'on voit, même si on jouait différemment, il fallait qu'on sente un marquage
02:20 derrière nous, du physique pour contrer, de la technique dans le milieu.
02:27 Lance était l'adversaire idéal pour se préparer pour jeudi.
02:34 J'avais dit qu'il fallait qu'on commence à se mettre dans la tête, mais c'est le
02:40 championnat et on le fait pour prendre 3 points.
02:42 Il va au bout.
02:44 C'est ce que je leur demande, d'aller au bout.
02:47 Quand je suis arrivé, c'est ce que j'ai dit.
02:49 On n'est pas la meilleure équipe du championnat, on le sait.
02:54 S'il y a des contre-performances, des changements d'entraîneurs, tout ça, ça veut dire que
03:02 vous êtes cyclique, mais au moins au niveau de l'état d'esprit, il faut être irréprochable
03:07 dans un stade comme ça.
03:09 On n'a pas le droit d'abandonner.
03:11 Déjà, on part de là, sur l'état d'esprit, le don de soi.
03:16 Après, on essaie d'y amener quelques notions tactiques.
03:22 On a quand même 3 ou 4 joueurs qui font la différence.
03:25 On n'a pas de limites.
03:30 J'ai dit, en arrivant, on prendra le plus de points possible en championnat et on passera
03:37 le plus de tours possible en Coupe d'Europe.
03:41 J'aime quand ils sont un peu fous comme ça.
03:45 Quand je voyais tous les matchs de championnat qu'on avait à faire, je me disais qu'on
03:51 était limite au milieu.
03:53 Donc, j'ai demandé à la direction si on pouvait réintégrer Papegaé, parce que j'estime
04:03 que c'est un très bon joueur et qu'il pourrait reposer nos titulaires de la Coupe d'Europe
04:09 dans les matchs de championnat, si on voulait figurer dans les deux compétitions.
04:15 La direction a été d'accord.
04:21 J'ai vu le petit, j'ai parlé avec lui.
04:25 Au départ, ça a été difficile parce qu'il manquait de rythme.
04:30 Il s'était blessé à la canne.
04:32 Il avait eu 6 mois compliqués par rapport à une suspension.
04:36 Il était un peu dilettante, mais là il commence à retrouver son niveau.
04:46 C'est un très bon joueur.
04:48 Dans le turnover qu'on doit faire entre le championnat et la Coupe d'Europe, c'est un
04:55 très bon élément.
04:56 Mais à partir de demain matin, je peux l'enlever de mon effectif parce qu'il n'est pas qualifié
05:02 pour la Coupe d'Europe.
05:03 Lui, Garcia, Onana, ils ne sont pas qualifiés.
05:07 Donc on va rester 12 ou 13 professionnels et des jeunes du centre.
05:14 C'était prévu comme ça, qu'on reculerait si jamais on ouvrait le score dans les 15
05:20 premières minutes parce qu'on avait décidé de presser d'entrer.
05:24 Donc on a marqué le but.
05:25 On a eu des situations en première mi-temps en passant par-dessus parce qu'au milieu
05:31 ils vous jouent un contre un et ils vous pressent très bien.
05:36 On a Aubameyang en forme.
05:38 Ça crée quand même un danger.
05:41 À l'heure de jeu, il fallait rentrer Ismael Sarr, qui est un peu dans le même profit
05:47 d'un joueur de contre, pour, comme lui relève des blessures, il avait 30 minutes.
05:54 On ne fait que des tentes de jeu pour Kloos qui peut jouer 75, Sarr qui peut jouer 30.
06:01 C'est quelquefois compliqué, mais quand vous gagnez le match, c'est des bons soucis.
06:09 Déjà on vit au jour le jour, ça c'est sûr.
06:11 Il s'est entraîné ce matin, sous mes yeux, très bien.
06:18 Je le pouponne.
06:21 Il y a Quentin Merlin qui s'est entraîné, il y a Bamu Milite qui s'est entraîné,
06:30 qui a fait un travail de course.
06:31 Après, est-ce qu'on sera dans les temps ? J'ai beaucoup d'espoir.
06:35 La vérité, c'est que j'y penserai demain matin.
06:39 Ce soir, je savoure, parce qu'il était difficile, selon Gui, d'être avec mes joueurs
06:48 dans la salle et leur famille.
06:49 Et quand on se réveillera demain matin, on va penser à la Coupe d'Europe, on va changer
06:54 de dimension.