00:00 Par le talent des Atarans, le bon esprit qui règne dans ce groupe.
00:10 Les gens qui sont sur le banc savent que les spectateurs vont être acteurs et il faut
00:18 qu'ils montent encore plus le niveau de l'équipe.
00:23 Avant ce match, on avait cinq matchs jusqu'au 17 mars.
00:31 On est le deux, donc ça fait quinze jours.
00:33 Cinq matchs, ça fait un match tous les trois jours.
00:37 Il y a besoin de tout le monde, c'est ce que je leur dis.
00:40 Donc il faut que je le prouve en changeant et qu'ils me prouvent qu'ils nous amènent
00:46 plus.
00:47 Ils ont joué dans tous les systèmes.
00:49 Je vous parle toujours d'animation, de système.
00:54 Ils ont joué à quatre, ils ont joué à cinq.
00:58 Ce sont des professionnels, ce sont des très bons joueurs.
01:00 Ils sont capables de jouer dans tous les systèmes.
01:02 Les blessures, les suspensions, les non-qualifications aux Coupes d'Europe font qu'on changera peut-être
01:10 souvent de schéma parce qu'il y a des joueurs qu'on a du mal à remplacer.
01:17 En première mi-temps, on a fait des fautes techniques au milieu, incroyable.
01:23 En seconde mi-temps, on arrive à se faire égaliser sur un but un peu gague.
01:33 C'est tout ce que je leur corne de la progression pour ces petits détails qui font que la confiance
01:42 peut s'emballer.
01:44 Il faut faire très attention.
01:46 Le football est fragile, ça va dans un sens comme dans l'autre.
01:50 Chaque fois, contre le Shakhtar, on est mené à zéro.
01:54 Contre Montpellier, on est mené à zéro.
01:56 Là, on est à la cinquantième alors qu'on a eu deux occasions avant où on peut creuser
02:05 l'écart.
02:06 Tous ces petits détails, il faut qu'ils arrivent à sentir que c'est décisif.
02:12 Après, on a une réaction, c'est positif.
02:15 Je l'ai dit hier en conférence, il est dans les deux ou trois meilleurs arrière latéraux
02:23 français.
02:24 Quand on joue à quatre, quand on joue à cinq, si on joue à cinq, il sait attaquer.
02:29 Si on joue à quatre, il sait défendre.
02:31 Il a un physique hors normes.
02:35 Je le trouve très fort, c'est tout.
02:40 Je commence à me détendre.
02:42 Ce n'est pas l'endroit où on vous laisse du répit.
02:46 J'en suis conscient.
02:48 Si la confiance monte chez les joueurs, on va continuer à essayer de gravir les échelons
02:56 et toutes ces échéances qui arrivent.
02:57 C'est la Coupe d'Europe jeudi, c'est un match de championnat dimanche à domicile.
03:04 Il faut gagner les matchs.
03:05 Bien sûr, c'est une évidence.
03:07 Chaque fois que je leur mets un examen, je leur dis juste faites ça, montez une marche
03:14 de plus.
03:15 Ils y arrivent, ils sont heureux.
03:16 Vous aurez vu le vestiaire là, ça chantait, c'était joyeux.
03:22 Tout le monde est content.
03:24 Mais il faut continuer cette progression-là parce que tout n'est pas parfait.