Quand Gad Elmaleh est parti à New York pour voir si l’herbe y était plus verte, les rêves de champagne sabré ont plutôt tourné au vin triste et à la gueule de bois. Le 8 avril, l’humoriste a confié à « Télérama » être parti « aux États-Unis pour [s]e dépasser, être aimé, alors [qu'il avait] tout ici ». Sauf que ses proches ne peuvent pas le voir. C’est là que la tentation de tromper son mal-être se fait ressentir : « Alors, je retournais au Comedy Club tester des blagues – d’autant plus qu’à l’époque je buvais. Et c’était pire encore », s’est-il notamment souvenu. De cet épisode sombre découle une panne d’inspiration, à laquelle Gad Elmaleh va remédier en piochant chez ses homologues américains. Il reconnaît aujourd’hui qu’il aurait « dû assumer » ces emprunts.
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