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00:00 Bonjour Emmanuel.
00:02 Bonsoir Chloé.
00:03 Je suis contente de te revoir.
00:05 De même.
00:06 Parce que l'année dernière on s'est rencontrés ici à Blinis-sur-Rouche.
00:09 Oui tout à fait.
00:10 Et puis entre deux, j'ai appris que l'État français, figure-toi, c'est toi qui me l'as appris,
00:15 avait prévu, t'avais annoncé qu'il allait te verser 200 000 euros. C'est quoi cette histoire ?
00:20 C'est une histoire d'outre-tombe.
00:23 Oui justement.
00:24 J'étais entrepreneur, je travaillais pour l'État, j'étais instrumenté,
00:28 gardien de fourrière, et donc j'enlevais des véhicules sur réquisition judiciaire.
00:33 Je travaillais pour les autorités, donc procureur d'arrêt public, magistrat,
00:38 et quand j'enlevais un véhicule, il me mettait une réquisition administrative
00:44 qui permettait que je sois régné.
00:46 Donc oui c'était bien particulier comme travail, puisqu'on avait plusieurs types de réquisitions.
00:51 On avait des réquisitions administratives, des réquisitions à personne,
00:56 enfin il y a tout type de réquisitions.
00:59 Et ce sont les réquisitions là, on avait des affaires d'homicide par exemple.
01:03 Ah oui ?
01:04 Oui, c'est-à-dire que par exemple il y avait des meurtres qui étaient faits dans des véhicules,
01:07 j'ai enlevé des véhicules avec des cadavres à l'intérieur pour les ramener à l'hôtel de police.
01:12 Ok.
01:13 Voilà. Alors ça c'était une activité un peu particulière, c'était à peu près,
01:16 on va dire 5% de mon activité, les réquisitions judiciaires.
01:19 Et le reste ?
01:20 Et le reste, le reste c'était de l'assistance, c'est-à-dire c'était les assurances des voitures
01:25 et je m'appelais pour des véhicules en panne, c'était des accidents.
01:30 Sur l'autoroute non ?
01:31 Alors j'avais plusieurs agréments, j'étais sur l'autoroute, j'étais en ville,
01:35 et puis je faisais toute distance en fait.
01:38 Donc je faisais des transferts de véhicules aussi, je faisais du transport de véhicules.
01:41 Tu étais basé où au départ ?
01:42 Alors j'étais basé à Saint-Gilles-la-Vasse, à 5 km de Lyon.
01:45 D'accord.
01:46 Donc c'est une entreprise qui faisait à peu près 800-900 dépannages par mois.
01:51 Tu nous as dit que tu étais le deuxième groupe de dépannage ?
01:55 Deuxième dépanneur de France, oui.
01:57 C'est-à-dire que chaque jour, en gros, il y avait 450 000 véhicules qui traversaient la ville de Lyon.
02:02 C'est la ville d'Europe où il y a le plus de trafic de véhicules.
02:05 D'accord, on savait pas.
02:06 Et la sinistralité c'est 1%, c'est-à-dire qu'il y a à peu près 450 dépannages sur Lyon chaque jour.
02:12 Ah oui, quand même.
02:13 Et moi, sur les 450 dépannages qu'il y avait, j'en prenais 60, 80.
02:19 Oui, donc un sixième.
02:22 Oui, un sixième.
02:23 Et là, je ne parle que de la ville de Lyon.
02:25 Après, j'avais des agréments de gardien de fourrière sur 6 villes,
02:29 j'avais des agréments en gendarmerie sur 9 villes,
02:34 j'avais des agréments sur des quartiers de Lyon, sur 3 ans d'arrondissement de Lyon,
02:38 mais les plus passants, on va dire.
02:40 Enfin, c'était vraiment important.
02:42 Il y avait un gros rythme d'activité.
02:44 Une grosse activité.
02:45 Et tu as exercé pendant combien de temps cette activité-là ?
02:47 4 ans.
02:48 Donc à partir depuis 20...
02:50 2011.
02:53 2010, la création, et 2014, la fin.
02:57 Donc qu'est-ce qui s'est passé en 2014 ?
02:59 Alors, il s'est passé plusieurs choses.
03:01 C'est-à-dire, en activité, j'avais les autorités qui m'émettaient les réquisitions pour que je sois régné.
03:08 Et un jour, ils ont décidé d'arrêter de m'émettre ces réquisitions.
03:11 Donc "ils", c'est qui ?
03:12 Le parquet.
03:13 Le parquet.
03:14 Le concurrent de Lyon.
03:15 Voilà.
03:16 Et donc, je suis allé le voir.
03:19 En personne ?
03:20 En personne.
03:21 Je lui ai expliqué un peu la situation critique dans laquelle il m'émettait.
03:25 Il m'a dit "oui, il y a des salariés, on va essayer de régler..."
03:28 Oui, parce que tu avais au moins 5 personnes en ce moment ?
03:30 J'avais 9 personnes.
03:31 9 personnes en tout ?
03:32 9 personnes en tout, 5 enseignants.
03:33 C'est ça.
03:34 Donc voilà, il m'a dit "allez voir le trésorerie du parquet pour essayer de régler ça".
03:38 Donc le trésorerie du parquet m'a viré de son bureau.
03:41 Enfin bon, bref.
03:42 Sur quel motif ?
03:43 Il m'a dit "mais vous vous rendez compte, 200 000 euros, pfff..."
03:45 Comme ça ?
03:46 Ouais, vraiment...
03:47 Vous me dérangez pour une bague à tête ?
03:49 C'est ça, c'est ça.
03:50 Mais pour toi, ça veut dire une bague à tête qui est à côté de ta maison ?
03:52 Si j'ai bien compris.
03:53 C'est ça, parce que j'ai dû vendre mon appartement en urgence pour maintenir les salariés.
03:56 Tout à fait.
03:57 Et du coup, il m'a quand même écrit le 18 octobre 2013 pour me dire "bon, on va régler le passif qui est entre vous et moi".
04:04 Ah, quand même ?
04:05 Ouais, ouais, ouais.
04:06 Deux ans, trois ans plus tard ?
04:07 Deux ans, deux ans plus tard.
04:08 Deux ans et demi plus tard.
04:09 Et du coup, je me suis dit "ils vont régler, la société va continuer".
04:15 Et au lieu de faire continuer la société, au tribunal de commerce, ils ont déclaré un mauvais chiffre d'affaires.
04:22 C'est un faux.
04:23 Plus bas ?
04:24 Bien plus bas, puisqu'ils ont déclaré que je faisais officiellement, par écrit, donc ils ont dit ça,
04:29 que je faisais 273 000 euros de chiffre d'affaires.
04:32 Au lieu de combien ?
04:33 460.
04:34 Donc non seulement ils m'ont pas payé, mais ils ont fermé la société en plus.
04:37 Donc c'était une société qui était bénéficiaire.
04:39 Parce qu'attends, avec ce chiffre d'affaires qui était revu à la baisse, ils ont déclaré que tu as fait faillite ?
04:45 Exactement.
04:46 D'accord.
04:47 Voilà.
04:48 Et d'aujourd'hui, je n'ai pas eu la déclaration financière globale finale, donc la déclaration de créance définitive.
04:58 Donc comme ils m'ont mis déficitaire, je ne sais pas déficitaire de combien.
05:02 Combien ?
05:03 Voilà.
05:04 C'est une invention qui n'existe pas, donc tu n'es pas déficitaire et tu n'as même pas l'idée de combien tu es censé être déficitaire.
05:12 Si, à peu près, c'est en gros, je suis déficitaire de 54 000 euros ou quelque chose comme ça.
05:20 Mais je n'ai pas les chiffres.
05:22 Tu n'as jamais eu de papier officiel sur le chiffre ?
05:24 Je ne sais pas.
05:25 D'accord.
05:26 Le seul arrêt comptable que j'ai eu de situation, ma dernière situation comptable, c'est qu'on faisait 100 000 euros d'officiel d'affaires
05:32 et 30 000 euros de résultats.
05:34 C'est le dernier papier que j'ai au niveau comptabilité officiel.
05:36 Et de ça, alors où je te parle aujourd'hui, je retravaille depuis.
05:41 Je retravaille, je suis cadre dans une société de transport.
05:44 Et aujourd'hui, on saisit mon salaire.
05:48 Pour payer ?
05:49 Pour payer les dettes de l'entreprise dont je ne connais pas le montant.
05:52 Donc c'est ad vitam aeternam ?
05:54 Oui, c'est ça.
05:55 Ça fait 10 ans que je paie chaque mois entre 800 et 1 500 euros par mois.
06:00 Et tu ne sais même pas à qui tu payes ça ?
06:02 Je ne sais pas à quoi ça sert.
06:04 Qui est rencontré ? Qui se sert en fait sur ton salaire ?
06:07 C'est ça, tout à fait.
06:08 C'est un truc de fou.
06:10 Voilà. Et du coup, de fait, oui, c'est un truc de fou.
06:15 Attends, parce que juste avant qu'on revienne aux 200 000 euros, combien tu as été raquetté ?
06:20 Ça fait 11 ans ?
06:23 Oui, 11 ans.
06:24 A presque 1 000 euros par mois ?
06:26 Alors un petit peu moins parce que je ne sais pas, on travaille tout de suite après la liquidation de l'entreprise,
06:29 mais j'ai dû recommencer à travailler en février 2014.
06:35 J'ai dû reprendre mon travail en juillet ou août, quelque chose comme ça.
06:39 Donc j'ai mis 4-5 mois à reprendre mon travail.
06:41 Mais bon, on va dire 10 ans.
06:44 Si on dit 10 ans, ça fait 120 mois.
06:48 120 mois x à peu près 1 000, donc presque 120 000.
06:51 Oui, c'est ça.
06:52 Que tu as donné à on ne sait pas qui.
06:54 C'est ça. Au moins, au minimum à 100 000, ça c'est sûr.
06:56 Sans compter les 200 000 qui te devaient ?
06:59 Voilà, c'est ça.
07:00 Donc là, ils t'ont raquetté en tout cas 320 000 euros.
07:03 C'est ça.
07:04 Vraiment, d'accord.
07:05 Alors attends, quand je dis qu'ils déclarent 273 000 euros de chute à faire au tribunal,
07:12 ça s'appelle un fouet en écriture publique aggravé.
07:15 Oui, parce que depuis tu t'es spécialisé…
07:17 Voilà, en droit, il faut vraiment être précis.
07:19 Et je ne perds pas que les 200 000 euros qu'ils me doivent.
07:22 Avec tous les intérêts du budget de l'électeur.
07:24 Oui, il n'y a pas ça.
07:26 Il y a les 300 000 euros que j'ai investis dans l'entreprise,
07:29 plus 200 000 euros de matériel qui ont été volés.
07:34 Soit 56 véhicules, 5 dépanneuses, 4 ponts élévateurs, tout a disparu en 3 jours.
07:41 Par qui les a-t-il volés ?
07:42 Alors, le liquidateur un jour m'appelle, en avril 2014,
07:46 il m'appelle et me dit « J'ai eu une propriété de vol local commercial,
07:49 tout a été volé cette nuit. »
07:51 Ah, donc officiellement c'est un vol ?
07:54 C'est un vol.
07:55 Il y a eu une enquête ?
07:56 Le procureur de la République dit qu'il n'y a pas eu d'effraction,
07:59 donc il n'y a pas eu lieu de faire une enquête.
08:01 Donc c'est un vol, pas d'effraction, pas d'enquête.
08:04 Voilà, exactement.
08:05 Vive la France !
08:07 Incroyable !
08:09 Incroyable !
08:10 Tout va bien, on est dans le meilleur des mondes.
08:13 Alors, moi…
08:14 Attends, je vais te la faire encore mieux.
08:16 Attends, je vais te la faire encore mieux.
08:19 Moi, je paie cinq fois mon matériel.
08:22 Comment ça ?
08:23 Parce que je t'explique.
08:25 Quand j'ai acheté ma première dépanneuse,
08:28 j'ai emprunté à la banque.
08:30 Donc là, je paie l'emprunt.
08:32 Mais comme j'ai été liquidé…
08:33 Tu as eu tes intérêts ?
08:34 Oui, je paie l'emprunt, mais je paie…
08:36 Comme ça a été liquidé, je paie des cautions.
08:39 Des cautions ?
08:40 Oui, des cautions.
08:41 C'est-à-dire que tu sais que quand tu prends un prêt bancaire,
08:43 tu as des cautions solidaires.
08:44 Oui, effectivement.
08:45 Donc tu paies le prêt, les cautions.
08:47 C'est pas un vrai prêt, mais ça, ce sera un autre débat.
08:49 Oui, c'est un crédit, on va dire un crédit.
08:51 Un crédit à partir de rien.
08:52 Mais comme ça a été volé…
08:53 Oui ?
08:54 Ben, je…
08:55 Il n'y a pas l'assurance qui marche ?
08:58 L'assurance ne l'a pas payée non plus.
09:00 Puisque le liquidateur n'a pas déposé plainte.
09:02 Mais en plus, maintenant, je suis saisi sur la globalité.
09:05 Donc je paie cinq fois.
09:07 C'est un truc à sauter par la fenêtre, ça.
09:10 C'est compliqué.
09:11 Il faut être solide.
09:12 C'est compliqué.
09:13 Moi, j'ai quand même passé deux ans à la rue.
09:14 J'ai dormi deux ans dans ma voiture.
09:15 C'est juste, tu m'avais expliqué ça.
09:17 2016-2018, voilà.
09:19 Plus de deux ans, deux ans et demi, quoi.
09:21 Et tu nous parles juste des quelques mois de prison que tu as fait aussi pour la même cause.
09:25 Alors oui, le même procureur qui a classé sans suite l'histoire du vol,
09:30 qui a classé ensuite la plainte de faux en écriture.
09:33 Et c'est le même procureur, comme je réclame toujours mon argent,
09:37 qui a quand même le président de la République française qui est au courant.
09:39 Oui, parce que tu as fait une annonce publique il y a neuf ans, en 2015.
09:42 Oui, en 2015.
09:43 Tu lui as appelé pour lui demander où était cet argent.
09:45 Voilà, exactement.
09:46 Bonjour, Monsieur le ministre.
09:52 Je pense que vous me reconnaissez parce que vous étiez en province au début de semaine.
09:55 Je suis revenu vous voir.
09:57 Donc, j'insiste énormément.
09:59 Alors, j'ai entendu de très belles choses aujourd'hui,
10:02 mais c'est d'une importance capitale que je pose ces questions envers vous,
10:06 parce que j'ai une situation un petit peu dramatique au niveau économique.
10:11 Donc, aujourd'hui, j'étais entrepreneur d'une société que j'ai créée en 2011,
10:17 deuxième débatteur de France.
10:20 J'ai été premier débatteur de France en tant que salarié,
10:23 ce qui fait que j'ai été connu, reconnu dans mon secteur d'activité sur la ville de Lyon.
10:28 Du coup, quand j'ai créé mon entreprise,
10:31 immédiatement, on m'a accordé à peu près tous les agréments possibles, imaginables dans ce domaine.
10:36 Mais c'est des agréments de marché public.
10:38 Donc, il faut faire des... Il y a des charges assez conséquentes,
10:42 donc des investissements énormes.
10:45 Très rapidement, la société a atteint son seuil de rentabilité.
10:50 Pour vous donner un ordre d'idée, la première année, j'ai fait 185 000 euros de chiffre d'affaires.
10:55 La deuxième année, j'ai fait 367.
10:57 Et puis, j'ai eu un mois où j'ai eu un trou de chiffre d'affaires.
11:01 Et j'avais appris quelque chose, c'est que quand on a des créances,
11:06 si on ne les déclare pas, au bout de 45 jours,
11:09 vous êtes obligé de placer la société en redressement, c'est la loi.
11:12 Donc, j'ai placé la société en redressement judiciaire.
11:15 Et là, fin du match.
11:16 C'est-à-dire qu'à partir de ce moment-là, j'ai pris un avocat pour faire la procédure,
11:20 que j'ai réglée, qui n'est pas venu à l'audience.
11:24 Et qui, du coup, le tribunal m'a dit...
11:27 Le président m'a dit "La société est rentable, mais il n'y a pas d'avocat, donc on vous liquide."
11:31 Donc, la société a été liquidée une première fois.
11:34 J'ai fait appel de la liquidation judiciaire.
11:37 La cour d'appel m'a donné raison en disant que la société était rentable.
11:40 Mais pour faire appel de liquidation judiciaire, vous assignez un administrateur judiciaire.
11:44 Et là, vous rentrez dans le conflit d'intérêt dont vous parliez tout à l'heure.
11:47 Donc, ça veut dire que j'ai assigné l'administrateur judiciaire.
11:51 Et un mois après la décision de la cour d'appel,
11:54 il reconvertit la société en liquidation judiciaire.
11:57 Pour vous donner un ordre d'idée, j'étais propriétaire de mon logement.
12:01 J'étais en CDI quand j'ai créé.
12:04 Donc, pour faire appel de liquidation judiciaire, j'avais 7 salariés.
12:07 Je suis allé voir un avocat qui m'a dit "Ecoutez, monsieur,
12:10 il faut garantir au premier président de la cour d'appel
12:13 que vous tiendrez vos engagements financiers,
12:16 donc notamment le chiffre d'affaires."
12:19 Ce qui veut dire que j'ai dû vendre mon appartement en urgence pour pouvoir interjeter appel.
12:23 Ça m'a coûté 74 000 euros du jour au lendemain.
12:26 C'est-à-dire que j'ai eu 24 heures, je suis rentré dans le bureau de mon deuxième avocat.
12:33 Il m'a dit "Demain midi, si vous ne me donnez pas 74 000 euros,
12:37 moi j'interjète pas l'appel."
12:40 Je ne sais pas si vous imaginez se trouver 74 000 euros en...
12:43 La chance que j'ai eue, c'est qu'il faut le dire,
12:47 un ami qui a perdu son père, qui a touché un gros héritage,
12:50 et je le savais, je lui fais une reconnaissance de dette,
12:53 je lui fais un chèque tout de suite, pour vous dire à quel point ça tient.
12:56 Donc j'égale cette tabelle de liquidation judiciaire.
12:58 Et là, ce n'est pas fini. Là, c'est que le début.
13:01 Parce que qu'est-ce qui se passe après la deuxième liquidation judiciaire ?
13:04 Il se passe qu'il y a...
13:07 C'est très procédural, ce que je vous dis.
13:09 Oui, très court.
13:11 Emmanuel, on s'est vu à Lyon cette semaine.
13:14 Moi, je vois bien que vous êtes en détresse,
13:17 et en France, on ne va pas régler le cas là, avec tout le monde.
13:21 Vous m'avez donné un dossier, que j'ai rapporté,
13:24 je l'ai mis à l'étude.
13:25 Moi, je m'engage à ce que quelqu'un de mon cabinet vous reçoive le traite,
13:28 parce que je vois bien que vous êtes en détresse,
13:31 vous êtes monté de Paris, mais je ne vais pas vous le régler
13:34 en me disant que je suis incapable de le faire.
13:37 C'est un dossier de procédure qui est très lourd.
13:39 Et donc, je vois bien que vous êtes aujourd'hui,
13:42 vous avez été confronté à de la malveillance,
13:44 à des problèmes de procédure, à des rigidités du droit.
13:47 Ce que moi, je peux régler, c'est les rigidités du droit,
13:49 qui fait qu'en effet, quand on est un acteur comme vous,
13:51 on est complètement sorti des marchés publics et des appels d'offres,
13:54 du jour au lendemain, parce qu'on tombe dans des procédures.
13:56 C'est ce que vous avez dénoncé, et c'est ce qu'on est en train de regarder
13:59 dans la réforme des marchés publics qu'on conduit.
14:01 Et après, c'est un dossier très particulier.
14:03 Donc moi, si vous l'acceptez, si vous êtes d'accord,
14:05 on peut se prendre deux minutes à la fin,
14:08 mais j'ai votre dossier, vous m'avez donné,
14:10 avec toutes les décisions de justice, je ne l'ai pas mis à la poubelle,
14:12 ce n'est pas mon genre.
14:13 Donc, il est auprès de mon conseiller juridique,
14:15 il va faire travailler les services, et quelqu'un va vous appeler pour vous aider.
14:19 On fera le maximum de ce qu'on peut,
14:22 mais on ne va pas le régler comme ça avec une...
14:26 Mais si vous avez un propos d'intérêt général...
14:29 Alors justement, il faut quand même savoir qu'au-delà de mon cas,
14:33 mais qui est un cas à décrire,
14:36 au-delà de mon cas, c'est quand même une entreprise
14:38 pour les usagers de la route.
14:40 Le dépannage, c'est une profession qu'on ne regarde pas en face,
14:43 parce qu'il faut savoir que c'est l'intérêt général.
14:47 C'est-à-dire la sécurité routière, si le dépanneur arrive...
14:50 Il faut savoir que sur la ville de Lyon, c'est la ville d'Europe
14:52 où, on parle d'Europe,
14:55 c'est la ville d'Europe où il y a le plus de trafic journalier,
14:58 450 000 véhicules par jour.
15:00 Donc le dépannage, c'est prépondérant,
15:02 et ça touche toutes les assistances européennes.
15:04 Donc l'intérêt général, l'intérêt des usagers de la route,
15:07 nous, on a fait passer les délais d'intervention
15:09 sur les autoroutes de Lyon non concédées
15:11 de 1h15 à 21 minutes.
15:13 J'avais quand même 7 salariés H24, 7 sur 7.
15:16 Donc c'est pour ça que c'est quand même l'intérêt général.
15:18 En fait, c'est une perte sèche d'activité
15:22 et qui n'a pas été remplacée.
15:23 Je n'ai pas été remplacé.
15:24 C'est-à-dire qu'aujourd'hui, vous prenez les PC autoroutes,
15:26 les PC le CIC, la direction de la police nationale.
15:31 Aujourd'hui, ils n'ont plus d'autres solutions.
15:33 Ils se sont retrouvés dans la même situation
15:35 qu'avant que je créais ces emplois-là.
15:37 Donc voilà, c'est juste pour l'intérêt général que je disais.
15:39 Mais en tout cas, moi, je m'engage à ce qu'on t'apporte la réponse.
15:42 Je l'avais dit à Lyon.
15:43 Merci beaucoup.
15:44 Il y a quand même 6 de ces ministres qui m'ont répondu.
15:47 Donc je les cite.
15:48 Vas-y.
15:49 Voilà, Benjamin Griveaux, François Bayrou,
15:52 Christophe Castaner, Bruno Le Maire, Gérard Darmanin.
15:56 Ils sont tous au courant.
15:58 Il y en a même deux, je crois que c'est Christophe Castaner
16:00 et Bruno Le Maire, qui m'ont dit "vous allez être réglés".
16:03 Et quand ?
16:04 C'était entre 2014 et maintenant.
16:07 Mais ils t'ont dit quand tu allais être réglé ?
16:09 Ben non.
16:10 Non.
16:11 Et tu attends toujours.
16:12 Ben justement.
16:13 Ils se sont...
16:14 J'attends toujours, mais j'ai reçu le courrier du 9 janvier 2024.
16:18 C'est-à-dire qu'ils me disent qu'ils vont me régler le 18 octobre 2013
16:22 et je reçois un courrier le 9 janvier 2024.
16:25 11 ans.
16:26 Oui, normal.
16:27 Ça prend du temps, mais bon.
16:28 Alors attends, là où tu vas te marrer,
16:30 c'est que la dernière fois, je vais aux grèves du tribunal avec ce courrier.
16:33 Et je dis "ben ouais, voilà, j'ai ce courrier-là, il faut que je sois réglé,
16:37 enfin, pour la procédure administrative".
16:39 Et je dis "vous les avez eus, ça fait 11 ans".
16:42 Et la greffière, ben elle est en mode "tranquille, vous savez, la justice..."
16:47 Oui, c'est normal.
16:48 Non, non, mais je dis "c'est toujours un petit peu long".
16:50 Un petit peu long !
16:51 11 ans.
16:52 T'as eu le temps de...
16:53 De tout perdre.
16:54 De mourir trois fois, de tout perdre, des enfants, ta fille...
16:58 J'ai pas encore eu le chèque, ma fille aussi...
17:00 C'est encore un sujet.
17:01 C'est encore...
17:02 Voilà.
17:03 Donc on en est là, donc je...
17:05 Les quatre mois de prison, tu nous as expliqué ?
17:07 Alors les quatre mois de prison, c'est...
17:08 Pourquoi ?
17:09 Alors...
17:10 Parce qu'en plus de ça, oui, il a encore subi...
17:13 Ouais, ouais, ouais, ben en fait...
17:14 Des tortures, primation de liberté.
17:16 Primation de liberté, alors du coup, le même procureur,
17:21 comme je réclamais trop cet argent, en fait, pour me virer,
17:25 quand j'ai perdu ma société, ma femme, pour me virer,
17:28 avait déposé plainte pour violence conjugale.
17:31 J'avais pris quatre mois de prison avec sursis en 2016.
17:34 Et ce procureur a décidé de révoquer mon sursis en 2021.
17:41 Cinq ans plus tard.
17:42 Cinq ans plus tard.
17:43 Et je ne sais pas pourquoi.
17:45 Sans donner de raison.
17:46 Je ne sais pas pourquoi.
17:47 Donc tu as dû exécuter cette peine,
17:50 qui était un sursis, qui s'est transformé en ferme.
17:52 En ferme.
17:53 Par magie.
17:54 Voilà.
17:55 Et sans jugement.
17:56 Et sans jugement.
17:57 Alors aujourd'hui, je ne sais pas pourquoi.
17:58 La SPIP de la PASSU, c'est l'agent de probation pénitentiaire,
18:03 m'a dit "je n'ai pas eu de jugement".
18:05 Mon avocat m'a dit "je n'ai pas eu de trévocation, je ne sais pas ce que c'est".
18:08 Et est-ce que, c'est peut-être indiscret,
18:10 mais les violences conjugales, c'était aussi un coup monté ?
18:13 Qu'est-ce qui s'est passé ?
18:14 Les violences conjugales, j'ai été condamné pour cette condamnation avec sursis,
18:17 sans avocat.
18:18 C'est un test psychologique ? C'est une caméra cachée ?
18:23 Ce n'est pas une blague.
18:24 C'est une mauvaise blague.
18:25 C'est dur.
18:26 Depuis 11 ans.
18:28 Tu étais condamné sans avocat, révoqué sans jugement, et incarcéré.
18:34 Alors attention, incarcéré,
18:36 mais là, on parle de terrorisme genre bataclan.
18:42 60 gendarmes.
18:43 60 gendarmes pour venir te chercher ?
18:45 Non, je sortais du travail, je sors du tabac.
18:48 C'était il y a quelques mois ?
18:50 C'était 31 août 2023.
18:53 Donc ils t'ont dit à terre ?
18:55 Ouais, terroriste quoi.
18:57 Ils ont bouclé le quartier.
18:58 Pour un sursis qui a sauté, pour on ne sait quelle raison,
19:01 de 4 mois sur des violences conjugales.
19:03 Et ta femme, enfin ton ex-femme, ton ex-compagne,
19:07 elle t'a soutenu ?
19:09 Ouais, elle a un peu soutenu, parce que quand même,
19:11 ça fait beaucoup.
19:12 Quand même, c'est un peu beaucoup.
19:13 Déjà, je tombe à la rue.
19:14 En plus, elle a 20 ans, parce qu'elle est tante.
19:16 Il faut quand même que je dise un truc sur le débat contradictoire.
19:19 Parce que sur les faits, sur les faits,
19:22 ouais, ouais, ouais, sur les faits,
19:24 sur les faits, en fait, moi, j'ai toujours dit qu'elle m'avait agressé.
19:27 Mais je dis juste ce petit élément-là, parce qu'il est factuel.
19:30 Moi, le jour des faits, j'ai un médecin qui, en garde à vue,
19:34 constate que j'ai le pouce du doigt cassé.
19:36 Il est un peu gros, mon pouce.
19:37 Ouais, il faut y aller quand même.
19:38 45 jours d'ITT.
19:39 Elle, elle a eu 3 jours d'ITT, et le soir même, elle est allée au travail.
19:43 Alors, qui a tapé l'autre ?
19:45 Qui a tapé l'autre ?
19:46 Le débat reste ouvert.
19:48 Le débat reste ouvert.
19:50 Donc, encore une injustice pour laquelle t'as payé plein pour plus que plein pour.
19:54 Ah bah là, c'est…
19:55 Et puis, après, c'est physique, et j'ai mis quand même pratiquement un an à me soigner.
20:00 Ah oui ?
20:01 Ouais.
20:02 Et est-ce qu'on parle de ta fille ou… ?
20:04 Oh, ma fille…
20:06 Ça serait long, si tu voulais faire un rapide, ça serait long d'en parler.
20:11 On a vu ta conférence aussi de cet après-midi.
20:14 Oui, et puis j'en ai un peu parlé.
20:16 Je lui ai fait la référence pour pouvoir se référer, pour pouvoir voir ce qui s'est passé.
20:18 Et puis, on aura l'occasion de se revoir, au clouet.
20:20 Mais j'espère bien.
20:21 Bien sûr.
20:22 Et donc, qu'est-ce que tu vas dire pour ces 200 000 euros ?
20:24 Alors là, je suis…
20:25 Est-ce que tu vas leur répondre ?
20:26 Je suis très prudent.
20:28 Je suis très prudent.
20:29 Et d'ailleurs, en étant tellement prudent, c'est que justement, j'accepte de faire cet entretien,
20:35 parce que plus il y aura de cadeaux qui sont au courant de cette histoire,
20:40 moins ils pourront faire de représailles, parce que je pense que…
20:42 Exactement, parce qu'ils pourraient aussi, comme ils sont partis,
20:45 faire croire que tu as subtilisé ou fait une magouille pour obtenir ces 200 000 euros
20:52 et que ça te permettrait de te remettre à la prison, je ne sais quoi.
20:56 C'est-à-dire que s'ils me les remettent comme ça,
20:58 ils peuvent me dire, oui, c'est de l'abus de bien social, une corruption.
21:02 Et comme en plus…
21:03 Ah, je me suis souvenée.
21:04 Ah oui, j'ai oublié de te dire un petit détail quand même par rapport à la prison.
21:06 Un petit détail, vas-y.
21:07 Un petit détail qui…
21:08 Qu'est-ce que tu en penses ?
21:09 En général, chez moi, les petits détails sont des petits détails.
21:11 Gros, gros, petits détails.
21:12 Voilà. En fait, quand je suis sorti d'incarcération,
21:15 on m'a quand même annoncé que j'étais en sursis proclamatoire pendant cinq ans.
21:18 Pendant cinq ans ?
21:19 Pendant cinq ans. C'est-à-dire que le mois, petit truc de rien du tout.
21:22 Tu retournes.
21:23 Je vais me prendre deux ans ferme, quoi.
21:24 Pourquoi ? Pour une violence conjugale qui, en fait, était plutôt contre toi que venant de toi ?
21:29 C'est ça.
21:30 Et donc, les cinq ans… Non mais attends, c'est terrible,
21:35 parce que je n'ai pas aussi le jugement de ce sursis proclamatoire.
21:38 Non plus.
21:39 Je ne sais pas pourquoi on m'a mis cinq ans de sursis.
21:40 Il y a une pénurie de papier ? Qu'est-ce qui se passe ?
21:42 Il manque du stylo ? Il manque le greffier ?
21:46 Le greffier, le greffier.
21:48 Je ne sais pas. Le nom Emmanuel Décoret, au tribunal, je ne sais pas.
21:51 Alors, peut-être qu'on peut rappeler quelque chose que j'ai appris aujourd'hui.
21:54 C'est que tu n'es pas n'importe qui, en fait, Emmanuel.
21:57 Peut-être.
21:58 Tu es le frère, malgré toi, du directeur de Google Europe, par exemple.
22:03 C'est ça, c'est ça.
22:04 Dans une famille plutôt influente.
22:05 Plus qu'influente.
22:06 Plus qu'influente, qui t'a adopté ?
22:08 Oui.
22:09 Sans papier d'adoption officiel ?
22:11 C'est ça, tout à fait.
22:12 Pour quel dessein, funeste dessin ?
22:15 Mes organes, simplement.
22:17 Je suis d'honneur universel et mon frère adoptif de demander carrément…
22:21 Juste la question qu'il faut se poser, c'est un peu comme pour les programmes de conjugale.
22:24 Une maman qui vient d'accoucher d'un enfant.
22:27 Pourquoi adopter…
22:28 Un enfant juste après ?
22:30 Deux mois après quoi ?
22:31 Normalement, quand tu viens d'avoir un enfant,
22:33 tu n'as pas envie d'en avoir un deuxième deux mois après.
22:35 Sauf si l'enfant est malade.
22:37 Et il est malade, il était malade.
22:39 Et qu'il a besoin éventuellement d'organes un jour ou l'autre.
22:41 Voilà, et moi je suis d'honneur universel.
22:43 C'est archi glauque.
22:45 Mais merci de témoigner.
22:47 Oui, il faut, parce que je pense que c'est des réseaux qu'il faut démasquer.
22:50 Et là, juste pour le petit coup, c'est pareil que pour l'argent,
22:54 je préfère en parler un peu publiquement.
22:56 Parce que c'est beaucoup mieux pour moi, c'est ma survie.
23:00 Alors je ne vous demande pas tous de partager tout ça,
23:02 mais au moins que les gens sachent.
23:05 Il y a un témoignage de ça.
23:07 Et j'en ai fait plein d'autres aussi.
23:09 Mais ce que je veux dire, c'est que plus il y en aura,
23:12 les formats différents, les personnalités totalement différentes,
23:15 plus je sais que ça restera.
23:17 Oui, effectivement.
23:18 Parce que là, par contre, je suis très menacé.
23:21 Ma mère m'a menacé par écrit il n'y a pas très longtemps.
23:24 Elle t'a menacé de quoi ?
23:26 De mort.
23:27 De mort ?
23:28 Par écrit, oui.
23:29 Elle a clairement dit…
23:30 Tu as le papier ?
23:31 J'ai le papier.
23:32 Ah ben non, de toute façon, là, j'ai bien bossé.
23:35 J'ai bien bossé.
23:36 Alors en fait, je vous explique pourquoi.
23:38 Parce qu'elle a sorti de prison,
23:40 suite à la disparition de ma fille aînée,
23:42 puisqu'on peut dire les choses comme ça.
23:44 En toutes circonstances, il ne faut pas tout expliquer,
23:46 parce que là, on atteint un autre sommet encore.
23:48 Elle a passé de prison, ça a fait un peu remuer l'âge,
23:52 cette détention, parce qu'ils ont pris peur que, justement,
23:56 comme je suis avec des malfrats, des gros bandits,
23:58 que je leur annonce ça, que je leur annonce non,
24:00 ils ont pris peur.
24:01 Donc ma soeur adoptive, parce qu'on est trois enfants,
24:04 a demandé une médiation à ma sortie de prison.
24:07 Donc j'ai eu ma mère, mon frère…
24:10 Avec la famille, la médiation ?
24:11 Oui, avec ma famille.
24:12 Les réponses de mon frère, de ma mère, voire de ma soeur…
24:17 Adoptif, tu dis ?
24:18 Adoptif, sont lunaires.
24:19 C'est-à-dire ?
24:20 C'est-à-dire mon frère, en gros, il est énervé.
24:23 Très, très énervé.
24:24 Énervé ? Pourquoi ?
24:25 En gros, comme je porterais des accusations
24:31 complètement délirantes sur lui, en gros, il faut materner.
24:37 Ah, c'est plus pratique ?
24:38 Il faut materner, il faut…
24:40 Parce que là, tu parles beaucoup ?
24:41 Là, c'est compliqué.
24:43 Là, ça va être compliqué.
24:44 Là, c'est compliqué.
24:45 C'est compliqué parce que j'ai toutes les preuves, en fait.
24:47 C'est ça qui est compliqué.
24:48 Et notamment par rapport à ma fille,
24:50 qui fait quand même extrêmement grave.
24:52 Extrêmement grave.
24:54 Donc voilà, on en est là.
24:56 Et donc du coup, c'est tendu moralement,
25:00 parce qu'entre l'argent et la famille,
25:03 il faut que je sois très prudent.
25:05 Sois prudent, oui.
25:06 Sois très prudent.
25:08 Et puis je ne me sens pas…
25:11 Comment dire ?
25:12 Les institutions, je ne leur fais pas confiance.
25:15 C'est pour ça que je n'ai toujours pas répondu
25:16 au courrier du procureur pour la soeur.
25:18 Parce que je vais vraiment cadrer ça.
25:22 Alors j'espère que ce sera un avocat.
25:24 Normalement, j'en ai trouvé une qui va le faire rapidement.
25:26 Ça ne sera pas au nom de moi.
25:28 Ça sera vraiment juridique, pure juridique.
25:30 Ça ne sera pas moi.
25:32 Comme ça, voilà.
25:33 Mais sinon…
25:34 On te souhaite vraiment de réussir.
25:36 Et puis je vous donne encore…
25:37 Et puis bravo d'avoir tenu jusque-là.
25:39 Merci infiniment, Chloé.
25:40 Je suis admirative.
25:41 C'est pareil.
25:42 Et "grateful" en anglais, on dit.
25:44 Pleine de gratitude.
25:45 Merci infiniment, Chloé, pour cet entretien.
25:48 Allez, merci, à bientôt.
25:49 Et puis on se revoit l'année prochaine.
25:50 Pas de souci, avec très grand plaisir.
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