00:00 Le peuple français est souverain en ce qui concerne sa politique répressive.
00:04 Et pour l'heure, il y a quand même deux textes fondateurs sur la gestion du risque stupéfiant.
00:09 Le code pénal qui réprime les infractions liées au trafic de stupéfiants en général.
00:14 Et surtout, et c'est important de le rappeler, le code de la santé publique pour les usagers.
00:19 Ce qui appelle bien qu'il y a quand même un risque sanitaire.
00:22 Un risque sanitaire qui est réprimé en cas d'usage, pas une peine d'amende.
00:26 Aujourd'hui, on est dans un système de forfaitisation de la répression de l'usage de produits stupéfiants.
00:31 Avec un timbre amende, une amende forfaitaire délictuée à 200 euros.
00:34 Parce qu'on s'est rendu compte qu'il y avait une délinquance de masse qu'il fallait réprimer.
00:38 Et que la procédure écrite avait trouvé ses limites.
00:41 Et qu'aujourd'hui, on était passé à un système de verbalisation systématique et automatique.
00:46 Vous qui êtes, ou qui avez été, ou qui avez des camarades régulièrement en face de jeunes consommateurs.
00:54 Souvent de jeunes dealers, de jeunes consommateurs.
00:57 Cela vous semble un danger tout de même pour notre jeunesse ?
01:00 Jean-Christophe Couville soulignait.
01:02 Le vrai danger, nous, on le remarque déjà sur la route.
01:05 Parce qu'un usager de produits stupéfiants, bien souvent il est salarié.
01:08 Bien souvent, il a besoin de conduire, de bouger pour se rendre au travail, pour faire des courses.
01:13 Et on se rend compte que la part d'anthétologie en suce de l'alcool représente des séquences aggravantes en cas d'accident de la route.
01:20 Et c'est toujours dramatique d'annoncer aux parents que votre enfant, effectivement, est mis en cause d'un accident corporel ou un accident mortel.
01:27 Et que sa responsabilité est augmentée par l'usage récent de produits stupéfiants identifiés lors de la prise de sang.
01:34 [Musique]
01:38 [SILENCE]
Commentaires