00:00 - En fait, justement, nous, on essaie de ne pas opposer les deux.
00:02 Ce qu'on dit, c'est qu'on doit produire mieux, de manière plus durable.
00:05 Et justement, l'un des gros enjeux, c'est d'investir dans cette transition climatique
00:08 et dans cette transition sociale, parce qu'on le sait très bien.
00:11 Effectivement, si on reste en l'état et qu'on se dit juste,
00:13 en fait, on va continuer justement pour donner un peu la symbolique des poils
00:18 où effectivement, il y a des péphases qui vont nous intoxiquer quand on fait à manger.
00:22 Nos vêtements, comme je le disais tout à l'heure,
00:24 effectivement, on se retrouve dans le même système.
00:26 Le gros enjeu qu'on a et effectivement, je vois
00:29 que malheureusement, il y a encore des personnes qui ont besoin de travailler
00:32 sur la question du climato-scepticisme.
00:34 Mais le gros enjeu qu'on a sur la question des péphases et sur cette action,
00:37 c'est qu'aujourd'hui, la réglementation n'est pas à la hauteur.
00:39 Et c'est ça qu'on doit dire au niveau européen.
00:42 Aujourd'hui, on a une réglementation riche et pour le coup,
00:44 ça va être l'un des marqueurs sur la question des élections européennes.
00:47 On ne dit pas qu'on ne veut pas une Europe de la santé, bien au contraire.
00:50 On veut investir pour pouvoir garantir la santé à l'ensemble des gens
00:54 et garantir une industrie française.
00:56 Mais ça ne veut pas dire aujourd'hui qu'on sacrifie
00:59 la santé des gens concrètement pour ça.
01:01 Et c'est ce que je vous disais tout à l'heure.
01:03 Mais aujourd'hui, le seul élément qui permet, entre guillemets, de masquer ce crime,
01:07 c'est le fait qu'aujourd'hui, on fait très peu de tests.
01:09 Et pour le coup, ce n'est pas les industriels qui se sont réveillés
01:12 un matin pour alarmer sur les impacts des péphases.
01:14 Et pour le coup, il faut rendre hommage aux acteurs là-dessus.
01:18 C'est tout simplement les activistes, les journalistes qui ont mis en lumière
01:22 le fait que dans notre quotidien, petit à petit, on s'empoisonne.
01:25 Donc c'est normal qu'on agisse sur ces questions là et qu'on dise
01:28 on peut produire autrement, et je pense que c'est la moindre des choses.
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