00:00 Une fois j'étais arrêté, j'ai eu plus qu'une pensée, c'était de m'évader.
00:04 C'est ce que j'ai fait au mois de février 1943.
00:10 Une nuit, par brouillard, on a tordu les barreaux.
00:15 On ne se sentait pas résistants comme ça. Il y a un parcours.
00:25 La guerre c'est l'affaire des militaires.
00:29 Les civils ne peuvent pas se mêler de ça.
00:31 La résistance a été faite plus par le contact que par le contact des gens.
00:40 Un copain qu'on arrive à contacter, il m'a dit « je pourrais peut-être vous donner un coup de main ».
00:46 Dès qu'il dit ça, c'est fini, il est pris, il rentre dans le jeu.
00:51 Enfin, si on peut dire ça, dans le jeu. Il rentre dans l'action.
00:56 Contraire aux détresses, aux mouvements sans cesse,
01:07 Piocher, piocher.
01:13 Le jour où la guerre se déroule.
01:17 [Musique]
01:20 [SILENCE]
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