00:00 Bonjour Céline Pigalle. Bonjour à tous.
00:02 Châteauroux c'est la ville des grandes premières pour vous,
00:05 une première visite de locale il y a moins d'un an,
00:07 vous veniez d'être nommée à vos fonctions pour la visite de la première ministre Elisabeth Borne,
00:11 et premier emménagement d'une locale de France Bleue dans de nouveaux locaux.
00:16 Vous appréciez les charmes du Berry ?
00:18 Et je vais être obligée de revenir en plus,
00:20 puisque la prochaine fois ce sera pour la matinale filmée au mois de septembre,
00:23 donc je prends mes habitudes en effet.
00:25 Alors que pensez-vous de cette nouvelle station France Bleue ici à Berry ?
00:29 On est obligé de dire qu'elle est parfaitement incroyable.
00:31 Je vous l'ai dit tout à l'heure, je crois qu'il va y avoir de nouveaux candidats pour venir vous rejoindre,
00:35 parce que j'ai eu l'occasion de voir déjà une trentaine de locales du réseau France Bleue,
00:40 qui en compte 44 vous le savez,
00:42 et je crois que là on est quand même dans ce qui se fait de mieux.
00:46 Je ne voudrais pas faire de jaloux, donc je ne vais pas m'autoriser le podium tout de suite,
00:49 mais à mon avis on n'est pas loin de la première place,
00:51 on est vraiment dans des locaux magnifiques,
00:53 et qui vont vous permettre de continuer à faire,
00:56 dans des conditions exceptionnelles, de la radio, de la télévision,
01:00 puisque France 3 vient s'installer dans ces mêmes locaux,
01:04 et puis du numérique évidemment, c'est-à-dire que tout ce qu'on fait en radio, en télé,
01:08 on le retrouve évidemment dans le monde digital, en numérique,
01:11 sur l'application ici, sur le site francebleue.fr,
01:16 et petit à petit toutes ces choses-là vont pouvoir continuer à se développer dans ces locaux magnifiques.
01:20 C'est donc ça le projet France Bleue, le futur de la radio,
01:24 un développement, donc une orientation plus numérique déjà pour commencer,
01:27 pour s'adapter aux nouveaux usages de consommation des médias ?
01:31 Exactement, ça veut dire que le public qui nous suit, qui nous écoute à la radio,
01:34 on a envie qu'il nous retrouve aussi sur les plateformes numériques,
01:37 on a envie d'être accessible partout, et puis on a envie de continuer à le séduire,
01:41 à lui proposer le meilleur, partout où il se trouve.
01:44 Donc en effet, et d'ailleurs je le signale,
01:46 nous faisons de très bons résultats, de très bonnes performances dans le numérique,
01:50 il y a énormément de gens qui nous suivent,
01:52 et qui sont heureux de savoir ce qui se passe au plus près de chez eux,
01:55 grâce à vous, sur les plateformes numériques.
01:57 Sur francebleue.fr et sur l'application ici,
02:00 vous l'avez évoqué également, le rapprochement avec France 3,
02:03 symbolique très forte dans nos logos, puisque
02:06 notre station devient la première à partager ces locaux avec un bureau de France 3,
02:10 le signe que ce rapprochement avance ?
02:13 Alors aujourd'hui en effet,
02:15 vous êtes dans les mêmes locaux,
02:17 et l'objectif c'est de faire en sorte que sur l'ensemble du territoire, à chaque fois où c'est possible,
02:21 on organise ce même rapprochement, et on retrouve
02:24 les équipes de France Bleue, les équipes de France 3,
02:26 dans les mêmes locaux.
02:28 Et on va, alors ce qu'on va faire ensemble, eh bien on va commencer,
02:31 vous l'avez également évoqué, par la matinale filmée,
02:34 elle est prévue pour le 24 septembre,
02:36 je ne gâche rien, je ne dis vu de gâcher rien,
02:38 le 24 septembre prochain en Berry.
02:42 Qu'est-ce que ça change ? Il y a 34 stations
02:45 du réseau France Bleue sur 44 qui sont déjà passées
02:48 à cette matinale filmée,
02:50 qu'est-ce que ça change dans les équipes ?
02:52 Racontez-nous Céline Pigalle, on attend votre débriefing.
02:55 Alors ça change qu'il faut lever la tête.
02:57 Vous ne pouvez pas garder le nez dans vos papiers.
03:00 Il faut de temps à autre garder la caméra et ceux à qui vous parlez.
03:04 Non, ça change plus sérieusement
03:07 le fait que vous avez fabriqué,
03:10 vous fabriquez déjà un programme radio tous les matins,
03:13 il va être diffusé sur un autre canal,
03:15 il va être filmé, on va pouvoir vous découvrir,
03:18 on va pouvoir d'ailleurs découvrir les locaux à cette occasion,
03:20 et puis par ailleurs, comme cette matinale est filmée,
03:23 ce que vous y faites peut ensuite être diffusé
03:26 sur les réseaux, sur les plateformes, sur le site, sur l'application,
03:30 et donc c'est une manière au fond de mettre en valeur
03:33 sur tous les supports ce que déjà vous offrez à vos auditeurs.
03:37 On a parlé des changements et du rapprochement avec France 3
03:40 et on va continuer dans cette veine puisque en plus
03:43 de cette matinale filmée qui arrive en septembre,
03:45 il y a déjà le travail sur notre application commune
03:48 ici, qui rassemble France Bleu et France 3, ici,
03:51 qui devrait devenir le nom de nos deux médias
03:53 d'ici la rentrée de septembre également ?
03:55 Alors, nous allons en effet changer de marque,
04:00 nous allons nous appeler ici.
04:02 Évidemment ça prend un tout petit peu de temps,
04:04 et donc là je parle à ceux qui nous écoutent,
04:06 France Bleu va devenir ici,
04:09 on va engager une grande campagne de communication pour le faire savoir,
04:12 on va évidemment très largement le dire sur nos antennes,
04:15 et puis on va faire en sorte que petit à petit,
04:17 tous ceux qui écoutaient la radio France Bleu
04:20 s'approprient la marque ici,
04:22 ce sera le cas aussi sur l'antenne de France 3,
04:24 puisque la logique c'est de se dire on se met tous sous le même label,
04:27 on fait tous la même proposition
04:30 de l'information, des programmes au plus près
04:32 de ceux qui nous écoutent et qui nous regardent,
04:35 et comme on a la même proposition de proximité,
04:38 comme on s'inscrit dans le local,
04:40 on s'est dit que c'était utile de se réunir sous une même bannière.
04:43 Donc c'est la philosophie de ce changement de nom,
04:46 de ce changement de marque,
04:48 mais France Bleu est une marque très forte,
04:50 connue de nos auditeurs,
04:52 pas la peur peut-être de perdre quelque chose au passage ?
04:56 De manière générale, je pense que la peur n'est pas bonne conseillère,
04:59 donc je ne crois pas que ce soit la bonne manière de l'envisager.
05:03 Il y a deux logiques avec ce nom,
05:06 se donner un nouvel élan,
05:07 entrer dans une nouvelle dynamique,
05:09 avoir peut-être une dénomination un peu plus moderne,
05:12 et puis aussi comme je le disais,
05:14 à partir du moment où on a un peu le même type de programme,
05:17 avec France 3, le même type de promesses, la même intention,
05:21 c'est utile de porter le même nom
05:23 pour rassembler tout ce que nous proposons
05:25 sous une même marque, sous un même nom.
05:28 Vous avez raison de dire néanmoins que c'est un changement,
05:30 c'est un changement important,
05:31 c'est un changement important, on va se le dire, pour les équipes,
05:33 mais c'est aussi un changement important pour le public,
05:37 et donc on va prendre le temps de raconter cette histoire,
05:39 de raconter ce moment de bascule,
05:42 et puis quand cette marque sera suffisamment connue de tous,
05:45 et repérée par tous,
05:47 on s'appellera ici et seulement ici.
05:50 Ce rapprochement qui a été évoqué depuis sa nomination
05:54 il y a un peu plus d'un mois par la nouvelle ministre de la Culture,
05:57 notre ministre de tutelle Rachida Dati,
06:00 qui a évoqué le projet de réforme de l'audiovisuel,
06:03 le mot "fusion" a même été évoqué,
06:06 c'est vers ça que l'on va, le travail,
06:07 au sein d'un même média commun, télé et radio ?
06:10 Au fond, il y a la façon de le raconter,
06:15 ce qui nous importe le plus, le plus important pour tous,
06:18 c'est de se dire qu'il faut additionner nos forces.
06:21 Encore une fois, nous faisons un travail qui est assez proche,
06:25 qui consiste à raconter ce qui se passe au plus près des territoires,
06:31 au plus près des lieux où vivent les gens.
06:34 Pour cette raison, et parce qu'on a cet ADN commun,
06:37 c'est utile de se rapprocher les uns des autres,
06:39 de mettre nos forces en commun,
06:41 et toute la logique c'est de se dire,
06:43 ensemble, on sera plus fort.
06:45 Un mot sur cette année tout à fait particulière,
06:47 on l'a évoqué pour France Bleu Berry, France Bleu,
06:49 mais aussi pour Châteauroux, ville olympique,
06:52 Châteauroux qui va accueillir les épreuves de tir sportif,
06:54 comment France Bleu va-t-elle s'inscrire dans cette année olympique ?
06:58 Alors, France Bleu a un réseau parfaitement incroyable,
07:01 pour faire deux choses, d'une part pour suivre le parcours de la flamme,
07:04 parce que la flamme va traverser tout le pays.
07:06 Ce sera le 27 février en Inde.
07:07 Et grâce à nos 44 locales, on pourra être absolument partout où elle va passer,
07:11 et ça va être une façon, d'une certaine manière,
07:13 pour les Français, d'entrer dans cette histoire.
07:16 Et puis après, il y a une autre chose fondamentale,
07:18 il y a des sites où les Jeux vont avoir lieu,
07:21 mais il y a surtout des athlètes.
07:23 Et les athlètes, ils ont émergé de tout le pays.
07:26 Ils sont nés quelque part en France,
07:28 ils ont grandi quelque part en France,
07:29 ils s'entraînent quelque part en France,
07:30 il y a d'ailleurs, pour chaque athlète,
07:32 différents territoires qui vont les revendiquer,
07:35 mais on va être aussi ce réseau, ces chaînes,
07:38 qui vont pouvoir rendre compte de l'histoire du parcours de chacun des athlètes,
07:42 dont on espère bien qu'ils nous rapporteront de nombreuses médailles.
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