00:00 Votre parti a donc décidé malgré tout d'être présent demain à cet hommage national pour Robert Badinter. Pourquoi vous obstinez ?
00:09 On ne s'obstine pas. C'est un hommage de la nation française à un homme politique, à un héritage politique qui a aujourd'hui honoré l'Assemblée nationale
00:20 avec justement l'abolition de la peine de mort. Et donc du coup, ce n'est pas un enterrement familial. C'est un hommage.
00:28 Vous n'êtes pas les bienvenus. En l'occurrence, la veuve de Robert Badinter a fait savoir très clairement qu'elle ne souhaitait pas votre présence.
00:36 Donc si, d'une certaine manière, vous vous obstinez.
00:38 Non, pas du tout. Je regrette sa décision, mais c'est un hommage de la nation française à un homme politique, à un héritage politique,
00:46 à un héritage que cette personne nous a laissé, qui à l'époque, le Rassemblement national, était contre justement sa politique.
00:52 Donc qu'elle souhaite que le Rassemblement national ne soit, ne fasse pas partie, je la comprends. Mais nous, à l'heure actuelle,
00:59 on essaie justement de se cadrer dans l'hommage à la nation pour justement venir à cet hommage.
01:06 Malgré les choix de la femme de Robert Badinter ? Peu importe.
01:10 La nation doit rester une et indivisible. Donc dans ce cas-là, je regrette sa décision.
01:16 Mais nous nous serons présents avec les deux personnes qui ont la plus haute fonction, c'est-à-dire Caroline Fiat, la vice-présidente de l'Assemblée nationale,
01:23 et Éric Ockrel, qui est le président de la Commission des finances.
Commentaires