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  • il y a 2 ans

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00:00 [Musique]
00:15 Vous suivez le tour Métropole Basket alors vous connaissez sûrement leur voix.
00:19 Frédéric Chouraki et Olivier Lhermitte commentent les matchs de la Allemande-Conseil depuis plus de 3 ans.
00:25 Comment cet informaticien et cet artisan tactile endossent-ils leur rôle d'expert en sport ?
00:31 Réponse dans la petite histoire.
00:33 Quelles conditions de travail pour les policiers durant les Jeux Olympiques ?
00:36 En moyenne, 30 000 fonctionnaires seront mobilisés quotidiennement sur les sites.
00:41 Chez les fonctionnaires, les congés d'été sont devenus un sujet de tension.
00:44 Les syndicats de police s'inquiètent des répercussions des JO de Paris sur leur mission.
00:49 Nous recevons le secrétaire départemental adjoint d'Alliance Police Nationale.
00:54 Et enfin, le grand dossier est dédié à l'agriculture.
00:57 Pourquoi la profession peine-t-elle à avoir des revenus décents ?
01:00 En plateau avec nous, une éleveuse d'agneaux qui vend sa fiambre dans un magasin de producteurs
01:05 et un éleveur de vaches qui entament des négociations avec la grande distribution.
01:09 [Musique]
01:15 Tout à tout, je suis ravie de vous retrouver pour un nouveau numéro du Grand Tour.
01:19 Vous le savez, 45 minutes d'informations avec nos experts, nos invités et puis nos journalistes
01:25 que je vous présente tout de suite.
01:26 Alors, parmi les invités, il y a un duo, Olivier Lhermitte et Frédéric Juraqui.
01:30 Bonjour messieurs.
01:31 Bonjour.
01:32 Jamais séparés.
01:33 De temps en route quand même.
01:35 Vous êtes amis dans la vie, commentateurs sportifs.
01:39 Quelques fois par mois, derrière les micros du métropole Tour Basket,
01:45 vous nous raconterez comment cette idylle sportive est née entre vous.
01:49 Tout à l'heure, David Goubeau est avec nous.
01:51 Bonjour David.
01:51 Bonjour.
01:52 Policier à Tour, secrétaire départemental adjoint d'Allianz Police.
01:55 On fait le point sur la préparation des JO avec vous.
01:59 Et puis, Léa Turquiez est avec nous.
02:00 Salut Léa, ça va ?
02:00 Oui, bonjour, ça va.
02:02 Avec toi, c'est le hashtag Val de Loire.
02:03 Si vous n'avez pas eu le temps de regarder la télé ces quelques derniers jours,
02:06 eh bien Léa est là pour vous sauver la mise.
02:09 Trois infos en trois minutes.
02:10 On va commencer par une nouveauté à la mairie de Tour.
02:12 Je ne sais pas si vous avez vu cette info.
02:14 La mairie de Tour qui va réduire de manière drastique sa facture de chauffage.
02:19 Oui, c'est ça.
02:20 En fait, il faut savoir qu'aujourd'hui, l'hôtel de ville de Tour est chauffé uniquement au gaz.
02:24 Et l'objectif, c'est de passer sur un mélange gaz et bois
02:27 en raccordant le bâtiment à la chaufferie du Menton.
02:29 Donc pour ça, c'est un chantier de taille qui va être mené en plein centre-ville.
02:33 Ce sont 300 mètres de tuyaux qui vont être rajoutés
02:35 à 5 mètres de profondeur entre la rue Marceau et la rue des Minimes.
02:40 Donc, ça va impliquer de creuser sous le tramway.
02:42 C'est une opération délicate qui nécessitera donc 5 mois de travaux.
02:46 Un investissement de 200 000 euros pour la ville
02:48 qui devrait être rentabilisé en tout juste un an.
02:51 Au passage, le lycée Descartes sera aussi raccordé à ce réseau de chauffage.
02:55 Il y a déjà de nombreuses infrastructures dans la ville qui y sont raccordées.
02:58 Il y a le CHU bretonneau, le tribunal judiciaire.
03:01 Et donc, date de début des travaux, le 19 février
03:03 avec pour objectif de boucler le chantier pour la mi-juillet.
03:06 David, ça va coincer un peu du côté du commissariat.
03:08 Je pense que vous l'avez compris pas très loin.
03:11 On va aller dans le Loir-et-Cher cette fois à Blois
03:14 avec un chien qui rend visite aux patients des soins palliatifs.
03:18 Oui, c'est ça son petit nom, c'est Squeeze.
03:21 C'est un labrador qui depuis le début du mois de juin
03:23 fait partie de l'équipe du CHU de Blois.
03:25 Elle a pour mission d'apporter un peu de chaleur et de réconfort aux patients.
03:29 Elle passe dans les chambres, elle s'installe sur les lits
03:32 pour, bien sûr, qu'elle mende quelques caresses, voire beaucoup.
03:36 Squeeze, elle a été formée à l'accompagnement social
03:38 par l'association Andy Chien
03:40 avant de rejoindre l'unité de soins palliatifs,
03:43 une compagnie visiblement très appréciée des soignants et des patients.
03:46 Elle n'est d'ailleurs pas seule pensionnaire à quatre pattes de l'unité.
03:50 Chez les soignants, on retrouve aussi Kitty,
03:55 qui elle aussi vient demander son lot de caresses.
03:57 Très bien, merci beaucoup.
03:58 Et puis pas de panique si vous avez vu dernièrement
04:01 un hélicoptère voler très très bas.
04:03 On n'est pas dans la recherche de personnes disparues,
04:05 mais tout autre chose, Léa.
04:07 C'est ça, c'est Enedis qui surveille son réseau de lignes
04:10 à moyenne tension.
04:11 À basse altitude, l'hélicoptère est piloté par l'entreprise Air Touraine
04:15 et survole un tiers du réseau électrique de la région une fois par an.
04:19 Donc au bout de trois ans, c'est toute la région Centre-Val de Loire qui est surveillée.
04:22 À l'intérieur de l'hélicoptère, on retrouve un équipage
04:25 qui est spécialement formé pour ça.
04:26 Donc un pilote aux manettes, un navigateur qui dirige le pilote
04:30 et un observateur technique.
04:32 Lui, son rôle, c'est repérer d'éventuels défauts,
04:34 cartographier le réseau et évaluer le besoin d'élagage ou non sur certaines zones.
04:39 Et c'est vrai qu'on pourrait penser, mais pourquoi utiliser un hélicoptère ?
04:41 - Mais pourquoi, Léa, utiliser un hélicoptère ?
04:43 - Oui, bien sûr, à la place d'un drone.
04:45 Eh bien, en fait, la raison, c'est qu'un drone, ça peut aller beaucoup moins loin
04:48 et avec beaucoup moins d'autonomie qu'un hélicoptère.
04:51 Donc c'est pour ça que l'hélicoptère est privilégié.
04:53 - Très bien, merci beaucoup, Léa.
04:54 On va passer maintenant à la petite histoire.
04:56 Vous le savez, je le répète, ça fait 150 fois dans cette petite histoire,
04:59 on revient sur le parcours de nos invités.
05:02 Et cette histoire commence par une passion commune, c'est le basket.
05:06 Et plutôt que de commenter les matchs derrière sa télé avec une petite bière et une pizza,
05:10 comme on le fait à peu près tous, eh bien vous, vous passez de l'autre côté, Frédéric et Olivier.
05:17 Vous êtes les commentateurs bénévoles du Tour Métropole Basket.
05:22 On va se mettre tout de suite dans le bain.
05:24 Ça y est, on est le soir de match.
05:26 Le match a commencé et là, il y a ces images.
05:28 C'est la mi-temps, le score est de 38 pour Tour, 37 pour Rennes.
05:31 Les gars, qu'est-ce que vous dites à ce moment-là du match en général ?
05:36 On fait les analyses techniques de la rencontre, bien entendu.
05:41 Alors, on dirait quoi, là ?
05:42 On dirait que le coach donne les consignes à ses joueurs pendant ce temps mort.
05:50 Et puis, je passe la parole à mon père, Fred.
05:55 La mascotte qui harangue le public pour redonner du souffle à nos joueurs.
06:01 Et le match qui va être très disputé, on voit qu'il y a seulement un point d'écart.
06:04 Donc, c'est un match qui conserve tout son suspense.
06:07 En général, est-ce que vous vous demandez ce que disent les coachs, là,
06:10 sur le banc de touche pendant la pause ?
06:12 Parce qu'on les voit quand même.
06:13 Moi, j'aimerais bien savoir ce qu'ils se disent, clairement.
06:16 Mais c'est souvent un peu musclé ou alors très, très calme,
06:18 alors que les enjeux sont grands.
06:20 Vous arrivez à vous mettre dans la tête des entraîneurs ?
06:22 Je pense que oui, je pense qu'on y arrive.
06:25 Ça dépend des...
06:26 Effectivement, ça dépend des matchs.
06:27 Souvent, on se dit à la mi-temps, les murs vont trembler, parfois.
06:30 Ça, c'est une petite formule que vous...
06:32 On se dit entre nous parce qu'on sait que ça va être un petit peu rude
06:35 au niveau des paroles dans les vestiaires,
06:36 parce que le match, dans le premier mi-temps, n'a pas été forcément très abouti.
06:41 Ou alors, des fois, on se dit, voilà, c'est bien, à ce moment-là,
06:44 de les pousser, de les réconforter, de les encourager dans ce qui a été mis en place.
06:50 Ça dépend aussi du caractère du coach.
06:53 Vous avez des coachs qui sont un peu plus sanguins que d'autres,
06:55 un peu plus philosophes et dans le dialogue très calme avec les joueurs.
07:00 Donc, voilà, ça dépend.
07:01 - Il y a un peu de tout. - Ouais.
07:02 - C'est comme dans la vie.
07:03 Alors, votre amitié, elle débute il y a à peu près 20 ans
07:06 autour d'un ballon de basket, je crois, c'est sur les terrains de Mont-Louis.
07:10 Le basket entre dans votre vie assez tôt.
07:13 Pour vous, Olivier, c'était à 5-6 ans, parce qu'il y avait un terrain de basket pas loin, c'est ça ?
07:17 - Oui, j'ai commencé le basket à l'âge de 6 ans.
07:20 La salle de basket était à 100 m de chez mes parents, donc c'était ma 2nde maison.
07:24 J'ai passé mes journées, mes soirées et mes week-ends.
07:28 - Et Frédéric ?
07:29 - Et moi, ça a démarré dans la cour de l'école avec les copains, un peu plus tard,
07:33 parce que je suis arrivé au basket plus tardivement.
07:34 J'avais 10-11 ans, je faisais un autre sport à côté.
07:37 Et puis rapidement, c'est le basket qui a pris le dessus aussi.
07:40 Je jouais tout le temps en bas de chez moi, pas très loin aussi,
07:43 avec la salle, les copains en permanence, quoi.
07:46 - Donc, ça devient une passion dans laquelle vous êtes plutôt bon,
07:49 j'allais dire l'un et l'autre.
07:52 Et puis, il y a cette rencontre à Mont-Louis.
07:54 Les années passent, vous devenez président de l'association
07:59 Tour Métropole Basket P3L.
08:01 Le co-président est là ou pas ?
08:02 - C'est le vice-président.
08:03 - Le vice-président, toujours ensemble.
08:06 Jamais vous vous prenez la tête, tous les deux ?
08:08 - Non, jamais.
08:10 Il n'y a jamais eu de crise de coup.
08:13 - Alors, vous allez donc être dans cette association.
08:16 Et puis, un jour, vous allez donner un petit coup de fil à votre copain en disant
08:19 "Qu'est-ce que tu fais ce soir ? J'ai besoin de toi.
08:22 Il y aurait un match à commenter, c'est ça ?
08:23 - Oui, ça s'est passé à peu près comme ça.
08:25 C'est-à-dire qu'en 2018, le club a le souhait de faire un galop d'essai
08:31 en prenant des équipes techniques pour diffuser le match.
08:33 Et puis, il cherchait quelqu'un pour commenter le match.
08:37 Et il me sollicite.
08:40 Et j'accepte de le faire.
08:41 - Mais pas son vôtre copain.
08:42 - Mais voilà.
08:43 Et je lui dis "Mais je le fais pas tout seul".
08:44 Et donc, j'ai appelé tout de suite au secours, comme d'habitude, Olivier,
08:48 pour lui dire "Tu me laisses pas tout seul dans l'aventure".
08:50 Et ça a démarré comme ça en 2018.
08:51 Et puis ensuite, bon, ça s'est bien passé.
08:54 Puis après, il y a eu le Covid qui est arrivé en 2020, 2021.
08:57 - Oui.
08:58 - Et là, nous, on avait la chance, de par notre statut, d'assister au match.
09:02 Et on se disait "C'est quand même dommage parce que le public ne peut plus suivre,
09:05 ne peut plus venir dans les salles, les partenaires non plus".
09:08 - Oui.
09:09 - Et on a commencé tout simplement avec un téléphone portable.
09:13 - Oui, avec les moyens du bord.
09:14 Comme tout, comme le télétravail, au début, ça commence avec de la bidouille.
09:18 Et puis après, on se professionnalise un petit peu.
09:20 Là, on vous voit dans votre préparation.
09:22 Il y a du matériel.
09:24 Vous...
09:25 Combien de temps vous venez avant un match, d'ailleurs ?
09:27 Pour vous mettre un peu dans le jeu.
09:28 - On arrive 2 heures, pardon.
09:30 2 heures avant.
09:32 Alors, l'équipe s'est étouffée parce qu'au début, on a commencé à 2, Fred et moi.
09:35 Maintenant, on a une camera woman et puis quelqu'un pour la...
09:39 Rémi pour la régie technique.
09:42 - Et alors, comment on se prépare dans les mots, j'allais dire ?
09:44 Il y a toujours un enjeu, évidemment.
09:46 On a toujours son avis sur le fait que sur cette rencontre,
09:48 "Ah, Tour peut l'emporter" ou "Sur cette rencontre, tiens, ça va être un peu plus compliqué".
09:53 Comment on se prépare ?
09:54 Est-ce qu'on fait une liste de...
09:56 Il y a un scénario possible ?
09:58 Et voilà, comment vous faites ?
10:00 - Ouais, on prépare le match.
10:02 Olivier travaille beaucoup sur l'équipe visiteuse.
10:05 - Oui.
10:06 - Avec les joueurs, les...
10:08 Voilà, les profils de joueurs.
10:10 Moi, j'essaie de lire aussi beaucoup de choses, voilà, sur ce qui sort dans les journaux.
10:15 Ça me permet aussi de prendre...
10:17 De m'imprégner de la tendance au niveau du coach aussi, de ce qui a été dit avant.
10:21 Et puis, après, on est parti dans le grand main, quoi.
10:24 Après, c'est parti, quoi.
10:25 - Qu'est-ce qui est grisant dans le fait d'être quand même en direct ?
10:28 Parce que malgré tout, à un moment, on vous dit 5, 4, 3, 2, 1...
10:31 Et ça y est, c'est à vous.
10:33 L'antenne, entre guillemets, s'est diffusée sur Internet.
10:36 L'antenne est à vous.
10:36 Ça vous fait quoi ?
10:37 Un petit mal de ventre avant ou pas ?
10:39 - De moins en moins.
10:41 Non, de moins en moins.
10:42 Après, nous, on aime faire vivre le match et puis transmettre notre passion aux gens qui nous écoutent.
10:50 Donc c'est ça qui est le plus grisant, quoi.
10:54 Et puis, entre nous, voilà, ça matche depuis de nombreuses années.
10:58 Donc dans les commentaires, je pense que ça se ressent.
11:02 - Et alors, est-ce que Tours, finalement, il y a énormément d'équipes dans ce niveau National 3, c'est ça ?
11:07 - National 1.
11:08 - National 1, pardon, évidemment.
11:09 National 1, il y a énormément d'équipes.
11:12 Est-ce que vous, vous avez un gros effort à faire ?
11:15 Parce que si vous vous occupez, entre guillemets, de commenter plus tôt,
11:18 il faut apprendre tous les noms, c'est du travail.
11:20 - Des 2, c'est moi qui travaille le plus.
11:21 - C'est vrai.
11:21 Voilà, c'est dit.
11:22 On le sait maintenant.
11:24 Il y en a un qui tourne des pouces.
11:26 - Il y a 28 équipes dans ce championnat.
11:27 - Oui.
11:28 - Donc à peu près 12 joueurs par équipe.
11:30 Donc c'est vrai que, bah oui, ça demande un petit travail en amont.
11:35 On se renseigne sur les sites internet de chaque club.
11:38 Et puis, quelques fois aussi sur les magazines, les revues spécialisées
11:43 qui diffusent en début de saison l'ensemble des effectifs.
11:48 Et comme vous êtes super copains, les vacances, ça se passe ensemble.
11:51 Et de temps en temps, vous traversez l'Atlantique pour aller à New York.
11:56 Pas n'importe où.
11:57 Si je vous dis Madison Square Garden.
11:59 On regarde cette petite photo, ils sont contents, les 2 copains.
12:02 Là, il y a un peu plus de monde qu'à l'âle, mon conseil.
12:04 Vous vous êtes offert cette traversée de l'Atlantique.
12:08 Ça, c'est un souvenir mémorable ?
12:10 - Ouais, mémorable.
12:11 Ça avait été organisé par le club, avec les partenaires.
12:14 Pour moi, personnellement, c'était un rêve de gamin.
12:17 - Oui.
12:18 - Le faire avec mon pote, c'est sûr que c'était l'apothéo.
12:22 C'était vraiment sympa.
12:23 On a vécu...
12:24 Ouais, on a vu 2 matchs.
12:25 2 matchs à New York.
12:27 Ça reste un super souvenir.
12:29 - Parmi vos idoles, il y a forcément qui ?
12:33 - Michael Jordan.
12:34 - Michael Jordan, évidemment.
12:36 Même moi qui ne suis pas franchement basket,
12:38 c'est le basketeur connu interplanétairement.
12:42 - Oui, il a...
12:43 Oui, c'est l'une des grosses stars de ce sport.
12:46 Il a vraiment élevé ce sport à haut niveau.
12:50 C'est un joueur remarquable.
12:52 Moi, j'ai grandi dans le basket avec lui, en fait.
12:54 - Il y avait des posters dans la chambre, là, j'ai l'impression.
12:56 - Oui, oui, il y avait quelques posters de Michael Jordan, oui.
12:59 - Alors, en plus, le grand public, là,
13:00 ceux qui n'étaient pas forcément trop basket, l'ont...
13:02 Alors, Léa, t'es peut-être un peu jeune,
13:04 mais il y avait un dessin animé, un cartoon.
13:06 - Oui.
13:07 - Ça s'appelait Space Jam, je crois.
13:09 - Space Jam, oui.
13:10 - Space Jam, si.
13:11 - Ah oui, quand même, attends !
13:12 - Et c'est vrai que ça a fait connaître
13:14 cet iconique joueur un peu partout dans le monde.
13:18 Il restera le meilleur joueur, quoi,
13:22 par sa technique, par sa personnalité, par...
13:26 - Il y a beaucoup de choses, oui.
13:27 Bon, déjà, il a un palmarès long, grand, bleu bras.
13:30 Il a été double champion olympique, 6 fois champion NBA.
13:33 Et puis...
13:35 - Et puis, il a inventé des gestes.
13:36 - Ah, carrément ?
13:37 Il a signé des gestes de basket ?
13:38 - Oui, il a signé des gestes.
13:40 C'est vrai qu'il est de notre génération.
13:42 Je me rappelle, c'est pas comme maintenant,
13:44 on n'avait pas accès à la NBA comme on l'a aujourd'hui.
13:47 Donc, je me rappelle que,
13:48 quand on se passait des cassettes VHS à l'époque
13:50 pour essayer de regarder des matchs ou des bouts de match,
13:53 donc, on a grandi avec...
13:55 Nous, on a grandi avec cet icone-là, quoi.
13:57 Il a fait connaître, je pense, et exploser le basket,
14:00 notamment en France et en Europe.
14:02 - Bon, la prochaine rencontre, c'est quand ?
14:04 C'est contre qui ?
14:05 - Alors, c'est le 16 février, c'est contre Poissy, à domicile.
14:09 - D'accord.
14:10 - C'est le dernier match à domicile de la phase 1
14:12 de ce championnat national.
14:14 - Donc, ça y est, vous êtes prêts à commenter tout ça ?
14:16 - Oui, on est prêts et détendus,
14:17 parce qu'on sait qu'on est qualifiés déjà
14:19 pour la poule haute, pour la 2e phase.
14:21 Donc, ça va être un match qui sera un peu plus détendu,
14:24 je pense, pour les joueurs et pour nous aussi, quoi.
14:26 - Bon, alors, on parlait des Jeux olympiques tout à l'heure.
14:28 On va continuer à parler des Jeux olympiques
14:31 dans la 2e partie de l'émission,
14:33 sans mesure exceptionnelle, sans accord préalable.
14:36 Les Giros... Les JO, pardon, ce sera sans nous.
14:38 Ce sont les mots du numéro 1 du syndicat de police Alliance.
14:41 Le gouvernement souhaite que les policiers soient mobilisés
14:43 à 100% entre le 24 juillet et le 11 août.
14:46 Alors, quelles conditions de travail ?
14:48 Quelles primes ? On fait le point juste après la pub.
14:49 À tout de suite.
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