00:00 Oui, je me sens comme dans ma maison.
00:02 Bonjour.
00:09 - Bonjour. - Bonjour.
00:11 OK.
00:16 Du coup, moi, je dors ici.
00:26 Comme ça.
00:28 Oui, c'est confortable.
00:30 Ici, je mets mes vêtements.
00:33 Là-bas, c'est la toilette.
00:39 Je me sens libre quand je suis là.
00:42 Je n'ai pas de stress. C'est un bon travail.
00:45 Là-bas, je lire.
00:53 Je m'installe.
00:56 Je m'enseigne mon français.
00:58 Je me sens tranquille.
01:00 Je peux apprendre beaucoup.
01:01 Ça a beaucoup changé.
01:03 Depuis que je suis arrivé, je n'ai pas de problème.
01:05 Ici, c'est la cuisine.
01:09 Ici, je cuisine.
01:11 Ici, je fais du thé.
01:22 Aujourd'hui, on utilise 40 % de nos bureaux annuellement.
01:27 C'est d'une logique implacable de pouvoir le céder,
01:30 puisque c'est payé, les charges sont là.
01:33 Ça ne fait aucun sens de les laisser vides sur le reste du temps.
01:35 C'est-à-dire qu'au lieu de se lancer dans du mécénat, dans du don,
01:40 pour le coup, avoir cet espace, le donner à quelqu'un,
01:43 là, l'impact est énorme.
01:44 On échange et on crée des relations
01:47 avec des gens qui sont dans des difficultés très profondes,
01:50 avec des histoires de vie très complexes,
01:51 et de pouvoir les accompagner dans ce projet,
01:54 à leur donner une paire de clés, un endroit pour pouvoir se loger,
01:57 des discussions, de prendre un café.
01:58 Ça faisait sens et pour une action qui était facile.
02:02 Ce sont des personnes qui doivent être seules,
02:15 majeures, sans addiction,
02:17 en situation régulière ou en cours de régularisation,
02:20 et sans traitements lourds médicaux.
02:22 Ce sont plutôt des personnes qu'on qualifierait d'accidentées de la vie,
02:25 comme des étudiants qui dorment encore dans leur voiture,
02:28 des femmes victimes de violences conjugales,
02:29 ou encore des personnes qui auraient connu une fracture familiale,
02:32 comme un divorce, et qui auraient alors perdu pied.
02:35 Sous-titrage ST' 501
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