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  • il y a 2 ans
L’ancien conseiller de Nicolas Sarkozy, Henri Guaino, a estimé qu’Emmanuel Macron n’incarne que trop peu l’autorité, ce qui ne permet pas d’enrayer la violence dans le pays. «Il y a un choc de fermeté à opérer pour arrêter l’engrenage de la violence avant d’en soigner toutes les causes», a-t-il estimé. 

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Transcription
00:00 Le président de la République peut toujours dire "on va rétablir l'autorité",
00:06 ça ne suffit pas, ça n'a même pratiquement pas de sens.
00:11 Vous pensez qu'il ne l'incarne pas ?
00:12 Parler du choc d'autorité, mais je comprends ce que la formule veut dire,
00:18 mais je trouve qu'elle est mauvaise.
00:19 C'est pas la mienne, celle de Thibault de Montbrial,
00:20 qui parle de mesures draponiennes, policières, judiciaires.
00:22 Je suis assez d'accord avec une partie du contenu qui dit
00:25 "mais la formule pour moi n'est pas bonne".
00:26 Quelle serait la bonne formule ?
00:27 Je pense que c'est pas un choc, il n'y a pas de choc d'autorité.
00:30 Encore une fois, intérioriser l'autorité de l'autre,
00:34 ça ne peut pas se faire avec un choc.
00:37 Il y a beaucoup de mesures à prendre,
00:39 mais ça concerne tout l'ordre social, tout l'état de la société.
00:43 Ça va de l'école au droit à notre système juridique,
00:50 à notre système institutionnel, à la façon de faire de la politique.
00:55 Ça ne peut pas être simplement une décision brutale.
01:03 En revanche, il y a un choc de fermeté, si vous permettez,
01:06 qui est une condition nécessaire dans la situation actuelle,
01:09 dans une situation où la société se défait
01:13 et où l'engrenage de la violence ne cesse de se développer.
01:18 Il y a un choc de fermeté à opérer
01:22 pour arrêter d'abord l'engrenage de la violence,
01:25 avant d'en soigner toutes les causes.
01:27 Je voudrais...
01:28 [Musique]
01:31 [SILENCE]

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