00:00 Donc si le préfet s'imaginait qu'on allait réellement pouvoir construire 265 logements sociaux entre 2020 et 2023, qu'il nous le dise.
00:07 Et s'il savait que c'était parfaitement infaisable, mais qu'aujourd'hui, il nous le reproche, est-ce que réellement il peut se regarder dans la glace ?
00:15 J'estime pour moi que l'attitude du préfet, elle est pas correcte. Celle du secrétaire préfet, elle est pas correcte.
00:19 Celle de l'ADLT, elle est pas correcte. Celle de l'État, elle est pas correcte. Et on va le prouver. On va se défendre.
00:25 On n'a pas encore reçu l'arrivée officielle. Mais on en a eu une copie de la préparation, qui était validée par la CR2H,
00:32 la Commission régionale de l'habitat et d'hébergement, qui s'est tenue vendredi, et la suite desquelles, on a vu paraître dans la presse
00:40 un certain nombre d'articles – une fois encore – qui stigmatisaient la commune de Saint-Mitre.
00:44 Il y a peut-être des maires réfractaires au logement social. Ça existe sans doute. Saint-Mitre-les-Remparts n'en fait pas partie.
00:51 Saint-Mitre-les-Remparts ne fait pas partie des communes réfractaires au logement social. Et donc, en nous infligeant
00:59 vraisemblablement une majoration d'un nombre de 400%, le préfet se met dans l'illégalité, puisque nous ne faisons pas partie de ces communes,
01:07 et que nous allons pouvoir le prouver devant le tribunal administratif. Et comme on vous le disait tout à l'heure,
01:13 quand on rencontre le préfet au tribunal administratif, c'est arrivé deux fois depuis le début du mandat. Et deux fois, on a gagné.
01:20 Et cette fois-ci encore on va se battre et cette fois-ci encore on va gagner.
01:22 Merci.
01:23 Merci.