00:00 Ce qui a justifié une partie de notre mobilisation aussi sur le programme de prévention de la participation des jeunes aux trafics de stupéfiants,
00:08 c'est le recours de ces groupes criminels à des petites mains de plus en plus jeunes, souvent 11 ans, 12 ans, 13 ans,
00:15 plus seulement issus des quartiers dans lesquels se fait le trafic,
00:22 mais qui sont cherchés grâce à une sorte de marché national du deal, parfois dans des zones rurales,
00:30 distantes de plusieurs centaines de kilomètres, et qui sont recrutées par les réseaux criminels pour faire un travail sur les points de deal, par exemple.
00:40 Voilà un peu ce panorama, je le résumerai peut-être en deux mots.
00:46 Donc à l'échelle française, peut-être une dynamique de l'offre, une structuration des réseaux criminels qui évolue particulièrement.
00:55 Ce recrutement chez les jeunes ne peut pas être totalement non plus disconnecté, si j'ose dire, pardon de ce mot,
01:02 d'un certain nombre de mots qui traversent la société, la jeunesse en particulier, des questions qui sont éminemment d'actualité,
01:09 au travers de questions éducatives, du sentiment d'impunité, de forme d'individualisme, de recherche d'argent pour dépenser immédiatement.
01:20 C'est vraiment très frappant aujourd'hui quand on regarde les plus jeunes participants au trafic.
01:26 Et l'extension des réseaux se fait un peu sur le grâce ou sur le dos de ces plus jeunes.
01:33 [Musique]
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