- il y a 2 ans
INDUSTRIE / L'entreprise SKF, prête pour équiper les véhicules de demain ?
MOBILITE / Une flotte de trottinettes en libre service bientôt à Tours Nord
EAU / Comment préserver cette ressource qui se raréfie ?
SOLIDARITE / Offre-moi un livre !
MOBILITE / Une flotte de trottinettes en libre service bientôt à Tours Nord
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00:00 [Générique]
00:10 Val de Loire en direct se poursuit, c'est l'heure de votre JT présentée ce soir par Hélène Chaplet. Bonsoir Hélène.
00:15 Bonsoir Aurélien, bonsoir à tous.
00:17 Avant de dévoiler les titres de ce journal, un point sur votre météo.
00:20 Des nuages attendus dès demain matin qui s'accompagneront de pluie au cours de l'après-midi sur nos deux départements.
00:26 Les températures seront comprises entre 7 et 13 degrés. A la une ce soir, ce Coco Rico pour l'entreprise SKF de s'insire sur Loire.
00:34 Oui, la multinationale suédoise est lauréate d'un appel à projet pour produire les roulements à billes des véhicules routiers de demain.
00:41 On vous en dit plus en début d'édition.
00:44 Faire le dernier kilomètre à trottinette, ce sera bientôt possible à Tournord.
00:48 Deux Tourangeau ont décidé d'y installer leur flotte de trottinettes électriques en libre-service.
00:52 Explication à suivre.
00:56 Notre invité du jour est François Bonneau, le président de la région Centre-Val-de-Loire.
00:59 Avec lui, nous reviendrons sur les assises de l'eau qui se tenaient aujourd'hui à Tour.
01:03 Quelles propositions ont été retenues pour mieux partager cette ressource précieuse ?
01:08 Nous en parlerons ensemble.
01:10 Enfin, on connaissait déjà les cafés suspendus.
01:14 Désormais, le principe est également possible avec les livres.
01:17 Vous achetez deux livres et vous n'en ramenez qu'un chez vous.
01:20 L'autre, vous l'offrez au Secours populaire.
01:22 Un moyen de favoriser l'accès à la culture, même pour les plus défavorisés.
01:27 Dans notre séquence, on vous répond pour notre invité.
01:30 Ce soir, Jacquie Chartier, président du comité régional de l'UFCV,
01:33 pour répondre à cette question.
01:35 Comment passer son baffin ?
01:37 On verra ça à la fin de notre journal.
01:39 Mais d'abord, pour commencer, Hélène, une habitante de Saint-Marc.
01:42 La pile est décédée dans l'incendie de son habitation ce mardi matin.
01:45 Oui, il était quasiment 8h quand les pompiers ont été alertés par les voisins.
01:49 La maison située à Saint-Marc, la pile, est en proie aux flammes.
01:52 L'occupante des lieux, une femme d'une cinquantaine d'années,
01:55 est retrouvée en arrêt cardio-respiratoire.
01:57 Malgré l'intervention du SAMU, la victime n'a pas pu être réanimée.
02:01 Une enquête va être ouverte pour déterminer les circonstances de ce départ de feu.
02:06 Produire en France à l'horizon 2030 près de 2 millions de véhicules électriques et hybrides,
02:12 c'est le défi lancé par le gouvernement Macron pour rattraper le retard français.
02:15 Et pour ce faire, un plan d'investissement de 54 milliards d'euros a été déployé sur 5 ans
02:21 pour accompagner les porteurs de projets qui vont dans ce sens.
02:24 L'usine SKF de Saint-Cyr-sur-Loire en fait partie.
02:27 60 millions de roulements sortent chaque année des 35 lignes de production du site Tourangeau.
02:32 Des roulements à billes et qu'il faut rendre encore plus silencieux pour les véhicules électriques.
02:38 Les explications de Faustine Lunaud.
02:41 6 millions d'euros sur les 17 millions du Fonds France 2030 pour produire les véhicules routiers de demain
02:47 octroyés à la région Centre-Val de Loire.
02:50 Une enveloppe pour accompagner SKF France dans son nouveau projet,
02:54 remplacer ses anciennes lignes de production de roulements à billes pour véhicules thermiques
02:58 par des lignes adaptées aux voitures électriques.
03:01 L'entreprise en dispose déjà de deux sur son site de Saint-Cyr-sur-Loire
03:05 mais souhaite en acquérir quatre supplémentaires d'ici 2026.
03:09 Dans les investissements en question, il y a des lignes de production
03:13 mais il y a aussi tout le renouvellement de bancs d'essais, de bancs d'analyses,
03:18 de bancs de prototypage qui sont absolument indispensables pour pouvoir tester nos roulements
03:22 dans des conditions véhicules électriques qui n'ont pas du tout le même couple que des moteurs thermiques.
03:26 Donc tous nos équipements sont à revoir.
03:28 Un projet d'une valeur totale de 45 millions d'euros,
03:32 dont 10 qui seront aussi consacrés à l'isolation de la toiture et la pose de panneaux solaires sur ce bâtiment.
03:38 Des investissements en adéquation avec les objectifs français et européens.
03:43 Interdire la vente de voitures thermiques responsables de 30% des émissions de gaz à effet de serre,
03:49 à compter de 2035.
03:51 Le gouvernement a décidé de mettre 3,6 milliards sur la table
03:55 pour aider les industries de l'automobile à se transformer pour aller vers cette électrification des mobilités.
04:03 C'est vrai que le centre Val-de-Loire, on ne le sait pas assez, mais il a une filière automobile puissante.
04:08 Il a une filière automobile qui compte 400 entreprises, 27 000 salariés.
04:13 C'est la deuxième en France.
04:15 Elle a une part à jouer très importante dans cet objectif national du verdissement des mobilités.
04:21 SKF, leader mondial des technologies de roulement,
04:24 emploie actuellement 1300 salariés et réalise un chiffre d'affaires de 500 millions d'euros sur son site Saint-Cyrien.
04:31 Grâce à ces investissements, l'entreprise espère atteindre 10% de parts de marché en Europe
04:37 et recruter 80 opérateurs de production supplémentaires.
04:41 Et justement ce mardi se tenait au palais des congrès de Tours le salon "Made in Val-de-Loire".
04:47 150 entreprises industrielles de la région étaient réunies toute la journée
04:50 pour illustrer la diversité du secteur.
04:53 Des exposants qui ont toujours autant de mal à trouver de la main d'oeuvre.
04:57 L'industrie souvent a encore une image un peu vieillotte,
05:03 alors que c'est plein de technologies, c'est plein de savoir-faire, tout en restant humain.
05:10 Et ça c'est très important, la preuve.
05:12 Il faut se rencontrer, se parler, se comprendre, découvrir.
05:16 Parce que l'industrie est en manque de talent et de futurs talents.
05:23 Ce qui fait que c'est pour une découverte et pour une rencontre, une belle rencontre.
05:28 Elles seront déployées dans deux semaines,
05:30 elles ce sont les trottinettes électriques en libre-service.
05:33 Oui, elles seront donc du côté des zones commerciales de Pars-et-Mêlé, de Saint-Cyr-sur-Loire et de Tours Nord.
05:39 Une nouvelle offre proposée par deux Tourangeaux
05:42 qui entendent se démarquer des systèmes de location habituel.
05:45 On vous en dit plus dans ce reportage de Clémence Dosc.
05:49 C'est sur un cheval particulier que la société Tourangel Main Drive a décidé de parier
05:54 la location de trottinettes électriques sur le territoire de Tours Nord.
05:58 Déverrouillées à l'aide d'une application sur smartphone,
06:01 les engins doivent obligatoirement être reposés sur une station de recharge afin de terminer la course.
06:06 Ça permet par exemple d'aller chercher son déjeuner lorsqu'on travaille dans la zone aux alentours.
06:10 Ça permet d'aller plus vite chercher le tram lorsqu'on se rapproche par exemple de la station Autacos
06:15 où il y a le tram juste en face ou encore juste de gagner du temps entre deux points précis.
06:20 À défaut de marché public, la société s'est tournée vers des partenaires privés.
06:24 80 trottinettes seront ainsi réparties entre Tours Nord, Saint-Cyr et Pars-et-Mêlé.
06:29 Une dizaine de commerces, salles de sport ou lieux de loisirs
06:32 ont accepté d'accueillir gracieusement les stations de recharge.
06:36 Notre board a un sous-compteur qui nous permet via notre dashboard
06:39 de pouvoir suivre la consommation d'électricité qu'on prend chez notre partenaire.
06:43 Donc au-delà de 15 euros, nous sommes redevables de la sous-consommation.
06:48 Comptez 1 euro pour déverrouiller la trottinette puis 22 centimes la minute.
06:52 Des abonnements seront proposés pour les utilisations fréquentes.
06:56 Les deux roues ne pourront pas circuler sur les portions à plus de 50 km/h
07:00 comme la rocade ou l'autoroute.
07:02 Il est même possible d'aller jusqu'en centre-ville
07:04 mais c'est courir le risque de se retrouver pris au dépourvu, sans borne pour stationner l'engin.
07:09 Plus de 20 trottinettes seront déployées d'ici deux semaines pour une première phase de test.
07:13 La flotte atteindra 82 roues d'ici le mois de décembre.
07:17 Les chaleurs persistantes et la sécheresse nous ont fait comprendre
07:21 à quel point cette ressource était vitale pour nous.
07:24 L'eau était au centre des discussions aujourd'hui à l'occasion des Assises Régionales de l'eau
07:29 organisées par la région Centre-Val de Loire.
07:31 Une grande partie des acteurs du secteur s'étaient donné rendez-vous à Tour.
07:35 Politique, scientifique, président de comité de bassin aux chambres d'agriculture.
07:39 L'objectif c'est de réfléchir à comment mieux partager ce bien commun.
07:43 On en parle justement avec notre invité du jour.
07:46 François Bonneau, bonjour.
07:48 Bonjour.
07:49 Vous êtes donc à l'initiative de ces premières Assises de l'eau.
07:52 Alors selon France Nature Environnement, d'ici 2050, les pluies estivales donneront 7% d'eau en moins.
07:58 On le sait, le changement climatique, on va tous le ressentir.
08:01 Aujourd'hui, vous réunissiez partenaires agricoles, industriels, citoyens aussi.
08:07 Comment faire pour que tout le monde s'entende sur cette ressource qui n'est pas inépuisable ?
08:13 Il ne faut pas rester passif par rapport à une réalité qui est une réalité vraiment présente dans nos vies désormais.
08:21 On voit à la fois les inondations massives et puis des périodes de sécheresse considérable.
08:25 Ne pas rester passif, ça veut dire quoi ?
08:27 Ça veut dire faire en sorte que tous les acteurs de l'eau, les agriculteurs, les industriels, les aménageurs, les élus, les citoyens,
08:36 d'abord, disposent d'une connaissance objective des données.
08:40 Oui, l'eau est de moins en moins disponible.
08:42 Et deuxièmement, que nous puissions agir, non pas chacun dans notre couloir de nage,
08:46 mais ensemble pour la réutilisation, pour la sobriété dans l'usage de l'eau,
08:51 pour faire en sorte que nous ayons une coordination, une mise en cohérence par rapport à tous ces usages.
08:57 C'est ça que nous avons voulu faire.
08:59 Et au cœur de ça, il y a quoi ? Il y a le dialogue.
09:02 Est-ce que ça a été facile justement de mettre face à face agriculteurs, défenseurs de l'environnement,
09:07 même s'ils ne s'opposent pas forcément, industriels, chacun veut, je vais le dire, sa part de l'eau ?
09:12 On a fait le pari de l'intelligence en organisant ces assises.
09:16 On a fait le pari que, quel que soit le positionnement des uns et des autres,
09:20 on était capable de se parler, on était capable de s'entendre, de comprendre les priorités de l'autre.
09:24 On était capable d'inventer des solutions.
09:26 Lorsqu'on pense à l'agriculture et à l'irrigation, quelles plantes, prioritairement, seront arrosées ?
09:32 Comment on fait pour avoir du maraîchage de proximité dans une période de sécheresse ?
09:37 Comment on fait pour réimplanter de l'élevage sur nos territoires ?
09:40 Comment on fait pour substituer des modes d'irrigation qui sont anciens, qui favorisaient de l'évaporation,
09:46 par des modes d'irrigation qui sont économes en eau ?
09:51 C'est de tout cela que nous avons parlé aujourd'hui, et de manière apaisée, de manière sereine, de manière volontaire,
09:58 en écoutant les problèmes de chacun et en essayant de dessiner des convergences.
10:02 Cela nous amène, franchement, à considérer que ce moment est un moment d'initiation, d'une responsabilité,
10:10 non pas pour prendre la compétence à la place de toutes les structures qui existent,
10:13 mais pour développer une animation autour de la culture de l'eau, autour des valeurs partagées.
10:19 Justement, aujourd'hui, à qui appartient cette eau ?
10:21 Qui est propriétaire de l'eau qui coule sur notre territoire ?
10:24 Est-ce qu'il y a seulement un seul propriétaire ou est-ce qu'il n'y en a pas ?
10:26 Par définition, c'est un bien commun.
10:28 C'est pour cela qu'il faut que nous abordions ce sujet ensemble.
10:31 Si on considère que l'eau est la propriété de l'usager, du citoyen, ou de l'agriculteur, ou de l'industrie, on ne s'en sortira pas.
10:40 C'est en se mettant autour de la table et en définissant des valeurs sur l'usage de l'eau,
10:45 du respect des problématiques de l'autre, qu'on arrive à dégager.
10:49 C'est aujourd'hui un certain nombre de solutions qui viennent, et moi, ça m'encourage.
10:52 Ça m'encourage, en tant que président de région, à poursuivre ce travail.
10:56 À poursuivre ce travail en prenant une responsabilité pour cette région, d'animer le débat sur l'eau,
11:02 de faire en sorte que les différentes instances qui vont édicter un certain nombre de règlements soient comprises dans les principes qui sont mis en place.
11:10 On n'obtiendra rien de durable si c'est par la seule contrainte.
11:15 Il faut amener au partage, et là, c'est absolument incontournable.
11:18 On n'aura pas l'eau en 2050 qu'on avait en 1950, c'est complètement évident.
11:24 On l'a compris, donc tout le monde va devoir faire un effort.
11:27 Est-ce que, par exemple, à titre personnel, vous êtes d'accord avec l'idée de faire payer plus cher les particuliers qui consomment beaucoup d'eau,
11:34 qui ont, par exemple, une piscine ? Est-ce que ça fait partie des solutions pédagogiques, j'allais dire ?
11:39 L'eau, un bien commun, elle est utile, indispensable à la vie, elle fait partie de la vie,
11:43 et donc il faut que chaque personne, chaque foyer, dispose en effet d'un accès à l'eau dans des conditions économiques qui soient sécurisées.
11:50 Quand on veut aller très au-delà, avec une piscine, etc., il est normal, je crois,
11:55 que la part supplémentaire, elle ne soit pas au même prix que celle du bien commun indispensable à tous.
12:01 Alors, ces assises étaient une première, est-ce qu'une autre édition est prévue ? Est-ce qu'il y aura une suite ?
12:06 Oui, oui, aller vers une vraie compétence de l'animation, animation du débat sur l'eau,
12:11 animation qui mettra régulièrement en communication, en lien, les acteurs de l'eau.
12:16 Comment on économise l'eau ? Comment on économise l'eau à l'échelle d'une commune ?
12:20 Comment on économise l'eau à l'échelle d'une chambre d'agriculture et des agriculteurs ?
12:24 Comment on économise au niveau industriel ? C'est ce à quoi la région va désormais s'engager.
12:29 De gros enjeux, on le comprend. Merci en tout cas à vous, M. Bonneau.
12:32 Merci beaucoup.
12:33 Offrir un livre à un enfant qui n'en a pas, c'est le concept de l'opération Donnez à lire dont on va vous parler à présent.
12:39 Oui, son principe est simple. Jusqu'au 20 novembre, les clients des librairies participantes
12:44 sont invités à rajouter un livre jeunesse à leurs achats pour le remettre ensuite à leur libraire.
12:49 Ce livre est alors offert à un enfant ou à un ado qui n'en a pas.
12:52 En Touraine, la boîte à livres et le Secours populaire ont décidé de s'associer pour participer à la 8e édition de cette opération.
12:58 Le point avec Lucas Chopin et Roméo Marmont.
13:02 Un livre acheté et un offert. Donnez à lire reprend le principe du café suspendu.
13:09 Payer deux cafés, un pour soi et un pour une personne dans le besoin.
13:13 Et c'est la même chose avec les livres jeunesse offerts aux enfants pendant la période de Noël.
13:18 C'est une bonne initiative. C'est assez pratique pour les enfants. Je trouve ça cool comme démarche.
13:26 Rien de mieux que la culture en cadeau parce que c'est bien de ça dont on a besoin en ce moment.
13:31 Une opération qui repose sur la collaboration entre le Secours populaire et les nombreuses librairies partenaires.
13:37 701 librairies sont sur le pont pour cette opération. C'est quand même énorme.
13:44 Nous on a déjà une cinquantaine de livres de réservés et ça marche. Et ça va faire des heureux.
13:51 Le Secours populaire récupère ensuite les livres. Après un tri pour les répartir par genre et par âge,
13:56 BD, romans ou albums finiront sous le sapin pour les fêtes.
14:00 Nous ça fait le bonheur des enfants. Nous on estime que c'est vraiment important de faire rentrer les livres dans les familles.
14:05 Le livre est non seulement un vecteur de plaisir mais aussi d'émancipation et d'appréhension du réel.
14:11 On voit tout petit les enfants qui viennent ici sont très intéressés.
14:15 Si l'objet livre est familier chez eux, ça ouvre des belles perspectives.
14:20 Chaque année, le Secours populaire d'André Loire récupère une centaine de livres grâce à l'opération.
14:25 Clap de fin symbolique le 20 novembre pour la journée internationale des droits de l'enfant.
14:32 Et justement cette initiative dont on vient de vous parler était au cœur de notre question du jour sur les réseaux sociaux Hélène.
14:37 Oui baguettes, café ou livres suspendus, les commerces doivent-ils généraliser ces initiatives pour les plus démunis ?
14:43 C'était la question que nous vous avons posée.
14:46 Vous êtes près de 80% à penser que ces mesures devraient se généraliser.
14:50 Allez place à notre rubrique "On vous répond" pour finir ce journal.
14:53 Notre invité ce soir, Jackie Chartier, c'est le président du comité régional de l'UFCV pour répondre à cette question.
14:59 Comment passer son BFA ? Soyez le bienvenu sur notre plateau.
15:03 Petite explication pour démarrer, c'est quoi le BFA ? Ça veut dire quoi ?
15:07 Alors le BFA c'est le brevet d'aptitude aux fonctions d'animateur.
15:10 C'est un engagement, c'est un brevet, donc ça n'est pas un diplôme professionnel.
15:15 Et c'est un engagement volontaire pour faire de l'animation volontaire.
15:18 Est-ce que c'est une obligation aujourd'hui pour faire de l'animation auprès d'enfants ?
15:23 Alors il faut avoir une qualification pour s'occuper d'enfants, encadrer des enfants dans ce qu'on va appeler dans le temps les colonies ou les centres aérés.
15:32 Alors on ne le dit plus mais ça fait partie de ces choses.
15:35 On dit accueil de loisirs, séjour de vacances, etc.
15:38 Et donc c'est vrai que c'est une obligation d'avoir une qualification pour une partie de l'équipe d'animation.
15:45 Est-ce qu'on peut aller vers des enfants qui sont en situation de handicap aussi quand on a le BFA ?
15:49 Le BFA ça va être quelque chose qui va permettre de faire ça dans nos accueils de loisirs dont on parlait,
15:53 déclarés au sein des instances étatiques à un moment donné.
15:57 Donc en effet dès lors qu'on est sur des mineurs, oui, tous les mineurs sont accueillis.
16:01 Quels sont les critères justement pour passer son BFA ? Est-ce qu'il y a un âge minimum ?
16:05 Alors l'âge minimum c'est maintenant 16 ans.
16:08 L'inscription peut se faire trois mois avant les 16 ans mais sinon il faut retenir la notion de 16 ans.
16:12 Et ensuite il y a ni âge maximum, c'est un peu comme dans les jeux, on peut y aller de 16 jusqu'à...
16:17 77 ans.
16:18 Voilà.
16:20 Comme dirait l'autre.
16:21 Il y a différentes étapes dans un BFA, il n'y a pas qu'un seul stage théorique qu'il faut passer, il y a trois étapes c'est ça ?
16:26 Il y a trois étapes, il y a une session de formation générale au départ.
16:30 Ça dure combien de temps ?
16:31 Ça dure 8 jours.
16:32 Ensuite on a un stage pratique de 14 jours à faire dans une des instances,
16:36 dans un accueil justement dont je parlais ou dans un séjour.
16:39 Et puis il y a une session de qualification et de perfectionnement de 6 à 8 jours.
16:42 Combien de temps ça prend tout ça, le processus pour obtenir son BFA ?
16:46 La durée c'est 30 mois.
16:47 Durée de 30 mois pour le processus.
16:49 C'est long quand même.
16:50 C'est long mais ça permet aussi parfois de prendre le temps, ça permet aussi de ne pas s'adresser uniquement.
16:54 Ça permet aussi de s'adresser aussi à des étudiants qui seraient dans des situations d'avoir peu de vacances
16:59 et du coup de commencer une première année, de faire leur stage une deuxième année
17:02 et puis de pouvoir enfin enchaîner sur la dernière année.
17:04 Ça coûte combien de passer le BFA ?
17:06 C'est la question que je voulais poser aussi Hélène, parce que ça a aussi un coût le BFA.
17:09 Alors le BFA il a un coût, en fonction de demi-pension, pension complète, externat etc.
17:15 Donc on est entre 740 et 1000 euros pour les deux sessions de formation théorique.
17:19 Au milieu normalement, pendant le stage pratique, on est rémunéré
17:24 puisque finalement c'est un stage pratique à un moment donné, donc c'est quelque chose.
17:27 Et puis il y a des aides qui peuvent venir éventuellement,
17:29 donc des aides de la CAF au niveau national sans condition de ressources.
17:32 Et ici plus spécifiquement en Touraine, il y a des aides au niveau de la CAF sous condition de ressources.
17:37 On est sûr de l'avoir ? Ou on peut se faire recaler ?
17:41 Le BFA c'est un enjeu à un moment donné au sein de l'éducation populaire, donc pour et avec.
17:45 C'est-à-dire que ce n'est pas un examen, c'est plutôt des critères et des aptitudes à un moment donné.
17:49 Et c'est un peu ce que défendent tous ces organismes d'Educpop,
17:52 dont fait par l'éducation populaire, pardon, parce que l'Educpop c'est notre jargon à nous,
17:56 dont font partie l'UFCV et d'autres.
17:58 Mais à un moment donné finalement, il faut répondre à des critères.
18:02 Et le simple fait de répondre à ces critères permet d'avoir à un moment donné son BFA.
18:06 Vous avez convaincu Hélène de passer son BFA, j'ai l'impression.
18:08 Je ne l'ai pas, je ne l'ai pas.
18:09 Portail-animation.ufcv.fr pour toutes les informations.
18:12 Il y a d'autres organismes évidemment pour ceux qui souhaitent se lancer dans l'aventure de l'animation.
18:17 Merci beaucoup Jackie Chartier d'avoir été sur le plateau.
18:20 Hélène, rappel de la principale information de ce journal à présent.
18:23 Oui, une habitante de Saint-Marlapy, elle est décédée dans l'incendie de son habitation ce mardi matin.
18:28 Les pompiers ont été alertés par les voisins aux alentours de 8 heures.
18:31 L'occupante des lieux a été retrouvée en arrêt cardio-respiratoire.
18:34 Malgré l'intervention du SAMU, la victime n'a pas pu être réanimée.
18:39 Une enquête va être ouverte pour déterminer les circonstances exactes de ce départ de feu.
18:44 Merci Hélène, c'est la fin de ce journal.
18:46 On se donne rendez-vous demain à 17h50 pour une nouvelle édition de Val de Loire en direct.
18:49 Très bonne soirée et à demain.
18:51 [Musique]
19:02 Merci.
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