00:00 Oui, depuis un peu plus d'une heure et demie maintenant, bien à l'abri des caméras.
00:04 On est vraiment sur le sommet politique, je dirais, de cette séquence israélienne,
00:09 puisque pour l'instant, très officiellement, il n'y a qu'une séquence israélienne.
00:12 Mais officieusement, vous le savez depuis hier soir, les informations de Mathieu Kouach,
00:15 il y aura aussi une séquence palestinienne.
00:18 Quand je parle d'une séquence aussi à l'abri des caméras,
00:21 vous voyez, je ne suis plus devant le bureau du Premier ministre,
00:23 je suis devant le David Citadel Hotel.
00:26 C'est là où aura lieu le prochain rendez-vous avec Benny Gantz, Yair Lapid.
00:31 Pourquoi ? Parce que Benjamin Netanyahou nous a expliqué un léger problème avec la presse.
00:37 Avec la presse israélienne, avec la presse occidentale aussi, qui l'accuse,
00:42 c'est ce qu'on a bien compris, de diffuser des fake news
00:45 et d'aller à l'encontre de la politique israélienne.
00:47 Je vous donne tous les coulisses, je profite d'être vraiment embarqué dans cette délégation
00:51 pour vous expliquer pourquoi j'ai dû intervenir tout à l'heure par téléphone,
00:55 pourquoi aussi cette déclaration que vous allez voir ne sera pas suivie par des questions,
00:59 elle sera aussi diffusée par l'agence gouvernementale,
01:02 donc une agence officielle, l'agence d'État.
01:04 Voilà pourquoi on est vraiment sur quelque chose d'extrêmement tendu,
01:07 en tout cas vis-à-vis des journalistes,
01:09 mais aussi parce que les enjeux sont extrêmement grands.
01:13 Benjamin Netanyahou est en train d'écouter les arguments d'Emmanuel Macron.
01:17 Évidemment, le président français lui a fait part de toute la solidarité de la France
01:21 vis-à-vis d'Israël et de la catastrophe qu'elle a subie.
01:24 Cette attaque massive des terroristes du Hamas.
01:27 Oui, mais il faut penser à l'après.
01:29 L'après, c'est un assaut terrestre qui doit respecter le droit européen.
01:35 C'est aussi peut-être, c'est ce que va essayer de pousser Emmanuel Macron,
01:38 une solution à deux États, la solution que préconise la France depuis toujours.
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