00:00 La nouvelle a été annoncée en juin dernier, cinq ans après son arrivée dans Quotidien,
00:20 émission qu'il a rejoint après avoir passé deux ans au petit journal de canal.
00:25 Paul Larouturu a choisi de quitter l'émission diffusée sur TMC pour rejoindre une autre
00:30 équipe, celle de Rutte elle criait sur LCI.
00:34 S'il n'avait jusqu'alors pas révélé publiquement les raisons de ce changement, le journaliste
00:40 politique vient de le faire dans un entretien accordé à nos confrères de PureMedia.
00:46 Niant être parti parce qu'il ressentait une certaine lassitude, Paul Larouturu affirme
00:53 également ne pas avoir eu de clash avec Yann Barthez et son équipe.
00:56 "Je ne remercierai jamais assez Yann Barthez, Laurent Bon et Théodore Bourdeau, toute l'équipe
01:05 de Bangumi.
01:06 C'est ma famille professionnelle.
01:10 Je suis très attaché à eux.
01:15 Je pense que j'ai vécu ce qu'ont vécu des millions de Français avec le Covid", une
01:21 remise en question, affirme-t-il ainsi en précisant être parti avant de faire la saison
01:25 de trop.
01:26 "J'ai besoin de me mettre en danger, de tenter de nouveaux trucs", poursuit-il en affirmant
01:33 avoir pris sa décision début mai 2021, soit quelques jours avant son agression, verbale,
01:39 par des manifestants antipas sanitaire.
01:42 Le journaliste, qui a également été malmené par Francis Lalanne en juin dernier, précise
01:50 qu'il n'est pas le seul journaliste à avoir subi de tels actes.
01:53 "Il faut se poser les bonnes questions.
01:57 D'où vient la haine ? Qui la propage ? Il profite d'ailleurs de cet entretien avec
02:04 nos confrères pour venir sur une confrontation qui l'a profondément marquée.
02:08 Celle, en 2015, avec Bruno Golnisch, lors de laquelle l'élu Front National l'a frappé
02:17 à plusieurs reprises avec un parapluie.
02:21 Le parapluie, ça reste gageste.
02:24 En revanche, après, je pense que si les policiers n'étaient pas arrivés, nous nous serions
02:31 fait lâcher.
02:32 J'étais vraiment encerclé de gens du Front National.
02:39 J'ai essayé de protéger mon équipe", raconte-t-il ainsi en affirmant que ce genre d'événement
02:45 renforce sa vocation de journaliste et sa volonté d'aller sur le terrain pour raconter
02:50 ce qu'il se passe vraiment.
02:51 Quelle que soit la bonnette, de micro, note de la rédaction, que l'on porte, on risque
02:59 de s'en prendre une.
03:00 Après, il y a des bonnettes qui sont plus tolérées que d'autres.
03:05 Conclu-t-il.
03:18 C'est parti.
03:24 Sous-titrage Société Radio-Canada
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