00:00 Entre Pascal Pro et quotidien, ce n'est pas l'amour fou.
00:19 Ces dernières années, l'émission animée par Yann Barthez sera très rarement une occasion
00:26 de se moquer du présentateur de l'heure des prants.
00:30 A l'inverse, en interview, l'animateur de CNOO évoque régulièrement le talk show de
00:36 TMC, pas toujours en des termes élogieux.
00:38 Ce jeudi 7 septembre, à l'occasion d'un entretien qu'il a accordé à nos confrères de télévision
00:46 magazine, Pascal Pro a abordé de nombreux sujets.
00:49 Son arrivée sur Europe 1, ses convictions, la disparition de Gérard Leclerc.
00:57 Le présentateur n'a éludé aucune question.
00:59 Il est également revenu sur les nombreuses critiques adressées à l'heure des prants.
01:08 "Je suis toujours surpris d'entendre des gens qui parlent de notre émission alors
01:12 qu'en fait, ils ne la voient jamais.
01:14 Moi, j'ai tous les dépôts de la terre, mais je ne suis pas malhonnête", a-t-il déploré
01:20 en préambule, avant de s'attaquer à Yann Barthez et ses chroniqueurs.
01:23 A lire également taclé par Pascal Pro, Laurent Ruckier riposte, "Je serais curieux de savoir
01:32 pour qui il a voté aux deux tours de la présidentielle quotidien et de mauvaise foi.
01:36 Les montages qu'ils font en permanence à partir de l'heure des pros sont ridicules.
01:42 Qu'on me fasse passer pour un vieux réac conservateur, franchement ça m'amuse.
01:50 Cela fait aussi bien rigoler mes filles, car elles n'ont pas du tout reçu cette éducation",
01:58 a lancé l'animateur.
01:59 Il analyse également les médias français et assure observer trois grandes tendances.
02:06 La première, c'est la carte de prêche.
02:11 C'est-à-dire faire la morale, dire ce qui est bien ou pas bien.
02:17 Certains journalistes ont tendance à expliquer que rouler dans un gros 4x4 ou manger au barbecue,
02:25 c'est mal.
02:26 On l'a vu sur le Covid, il y a une forme de pensée unique, a-t-il déploré.
02:33 La seconde, c'est ce que j'appelle la médiapartisation du métier.
02:39 Avec certains journalistes qui rêvent d'être Edwin Plenel, le fondateur de Mediapart, et
02:47 de faire tomber des têtes.
02:48 La troisième tendance, ce sont les journalistes qui rêvent de journaux sans lecteur, des
02:53 animateurs qui rêvent de radios sans auditeur ou de télés sans téléspectateur.
02:58 C'est sûr que ce serait facile.
03:02 "Moi, je suis quelqu'un qui essaie d'être connecté avec le public", a conclu Pascal
03:10 Pro, toujours sans langue de deux.
03:11 "Moi, je suis quelqu'un qui essaie d'être connecté avec le public", a conclu Pascal Pro, toujours sans langue de deux.
03:16 "Moi, je suis quelqu'un qui essaie d'être connecté avec le public", a conclu Pascal Pro.
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