- il y a 3 ans
Catégorie
🗞
NewsTranscription
00:00 [Musique]
00:04 Bref, pas malin, pas faire de politique.
00:06 Troisième partie, dossier spécial, on commençait déjà à parler sur le plateau,
00:11 sur le soutien aux victimes du séisme au Maroc,
00:13 alors comment la solidarité s'est-elle organisée en Touraine,
00:16 et puis directement à Marrakech,
00:18 et bien on fait le point avec nos invités, Nedji Delbaja, bonjour.
00:21 Vous êtes venu en voisin depuis le quartier des Fontaines,
00:23 président du club El Baja Boxing Academy,
00:26 on fera le point avec vous sur une collecte qui s'est mise en place dans le quartier.
00:30 Et puis Christophe Bourg, bonjour.
00:32 Bonjour.
00:33 Dernièrement, vous avez créé l'hôtel Les Trésorières à Tours,
00:35 vous êtes aussi propriétaire d'une maison d'hôte à Marrakech,
00:39 et puis le Marrakech est votre deuxième maison, c'est ça ?
00:41 Exactement.
00:42 Depuis une vingtaine d'années ?
00:43 Presque.
00:44 Jacques, tu es toujours avec nous, Romain également.
00:46 Alors, quelques jours après le séisme,
00:49 vous le savez, il y a une ligne entre Marrakech et Tours,
00:52 et on a posté notre caméra à l'arrivée d'un avion en provenance de Marrakech.
00:57 On va écouter ce que les voyageurs nous disaient au micro de Lucas Chopin.
01:01 J'avais l'impression de mourir.
01:05 Ma compagne est encore sous le choc.
01:07 Un simple bruit dans la nuit, l'éveil est à court dans les escaliers.
01:13 Il y a ma grand-mère qui y va, là, déjà.
01:15 Il y a ma tante qui va y aller, moi aussi je compte y retourner pour aider,
01:19 parce qu'il y en a qui ont tout perdu, en fait.
01:21 Les villages entiers ont été détruits.
01:23 Alors, on entend le choc, on entend le traumatisme,
01:27 l'envie d'aider à distance ou bien directement au Maroc.
01:32 Je le disais tout à l'heure, Christophe Bourg,
01:34 le Maroc c'est un peu votre deuxième maison.
01:36 Vous revenez tout juste de Marrakech, vous y retournez dans quelques jours.
01:40 Vous travaillez, vous avez une équipe dans votre maison d'hôte
01:44 qui se situe dans la palmerie de Marrakech, c'est ça ?
01:46 Exactement.
01:47 Comment s'appelle l'établissement ?
01:48 La Villa Al-Asala.
01:49 La Villa Al-Asala, combien de personnes travaillent pour vous ?
01:52 On a 25 collaborateurs.
01:54 Le jour du séisme, qu'est-ce qui se passe, en fait, pour vos collaborateurs,
01:58 pour les clients ? Je crois que l'hôtel est plein à ce moment-là.
02:00 Qu'est-ce qui va se passer ? Comment ils réagissent ?
02:03 Alors, tout le monde est sorti, bien sûr,
02:05 parce que je veux dire que c'est quelque chose d'extrêmement inhabituel.
02:10 Les gens ont eu la présence d'esprit
02:12 de sortir rapidement des différentes chambres.
02:15 L'analyse s'est faite assez vite du tremblement de terre.
02:19 Et donc, on a organisé un couchage extérieur.
02:23 C'est-à-dire qu'en fait, on a organisé
02:25 et les gens sont restés dehors pour passer la nuit.
02:28 Vous êtes dans la palmerie de Marrakech, zone qui…
02:31 Alors, on est dans la zone qui est la plus éloignée au Marrakech
02:34 de l'épicentre du séisme.
02:36 On est plus de 20 kilomètres plus loin que, j'allais dire,
02:40 le début de la ville de Marrakech, côté touché.
02:43 Alors, ça va plutôt bien, j'allais dire.
02:45 Vous vous en sortez bien pour vos affaires, vos collaborateurs aussi ?
02:48 C'est surtout mes collaborateurs qui ont compté.
02:50 Nous, on a passé de 23h quelque chose jusqu'à 3h du matin
02:54 à essayer de contacter tous nos collaborateurs
02:56 et s'assurer que tout le monde allait bien et que leur famille allait bien.
02:59 Et c'était le cas, grâce à Dieu pour nous.
03:02 Très rapidement, à distance, une collecte d'argent va se mettre en place
03:07 afin que vos équipes au Maroc, avec d'autres chefs d'entreprise,
03:11 d'autres personnes qui résident au Maroc,
03:13 fassent partie de l'aide de première urgence, c'est ça ?
03:16 C'est exactement ça.
03:17 Moi, j'ai la chance d'avoir une directrice à l'hôtel
03:19 qui est une jeune femme extraordinaire.
03:20 - Valentine. - Exactement.
03:22 Avec une pêche, un enthousiasme débordant.
03:26 Et elle vit au Maroc depuis très longtemps aussi.
03:28 Elle dirige notre établissement là-bas.
03:30 Elle fait partie d'une association qui était déjà existante, d'aide.
03:33 Et en l'occurrence, on a pu,
03:36 et je l'ai relayée au moins auprès de tous mes amis,
03:38 on a pu très vite collecter des fonds directement au Maroc
03:43 et aller faire nos acquisitions dans les magasins
03:46 pour aller amener l'aide de première urgence
03:48 dans deux villages que nous, nous avions ciblés,
03:50 où personne n'était encore allé, pour pouvoir aider la population.
03:53 Je crois même qu'il y a des amis qui connaissent l'hôtel
03:57 qui ont prêté leurs véhicules,
03:58 des véhicules un peu tout terrain qui ne permettaient pas forcément...
04:01 J'ai été le premier, moi, à prêter mes voitures pour monter.
04:04 Mais ça a permis d'aller jusqu'au bord,
04:08 mais malheureusement pas forcément d'atteindre les villages très touchés.
04:12 Donc ça s'est fini à Daudan.
04:14 On a vidé les véhicules et les camions
04:16 pour pouvoir amener les aides de première urgence.
04:18 - Donc vous amenez quoi ? De l'eau ? Des médicaments ?
04:20 - Du lait pour bébé, des aliments pour bébé.
04:23 Surtout, il a fallu des couvertures, des tentes.
04:26 Parce que l'idée qu'on a du Maroc, c'est la chaleur.
04:29 Mais on est à plus de 1000 mètres d'altitude.
04:31 - On est au pied de l'Atlas.
04:33 - Exactement. Et déjà la nuit, il fait 5 degrés.
04:35 Donc vous avez besoin, tout de suite, d'amener de la chaleur pour les gens,
04:39 pour qu'ils puissent se reposer.
04:41 Parce que vous imaginez bien le traumatisme que ces gens-là ont vécu.
04:44 - On va partir dans le quartier des Fontaines.
04:46 On vous connaît bien, N'édjid El Baja.
04:49 Vous êtes connu à Tours pour le sport, pour la nuit des titans, effectivement.
04:53 - Ah oui, je me souviens du ring.
04:55 - Vous êtes effectivement connu.
04:58 Et puis finalement, le réflexe, c'est...
05:00 Les gens vous appellent pour dire "N'édjid, on fait quoi pour le Maroc ?"
05:04 - Oui, on va dire...
05:07 C'est fait naturellement.
05:09 On m'a contacté, et puis déjà moi, parce que je suis originaire de cette région.
05:13 J'ai une famille qui est allée sur place, grâce à Dieu.
05:15 - À Chichawa ? - Oui, à Chichawa.
05:16 J'ai ma famille sur Chichawa.
05:18 Et grâce à Dieu, ils n'ont rien eu.
05:20 Mais bon, voilà, c'est toute la région qui a été touchée.
05:22 Et moi, déjà, dans la première chose, je remercie vraiment tous les donateurs et donatrices
05:27 qui se sont mobilisés à une vitesse grand V.
05:29 Je ne suis pas surpris des quartiers, parce que je vis dans les quartiers depuis longtemps.
05:33 Et cette solidarité, elle existe.
05:35 - On vous amène des vêtements, du matériel médical.
05:39 - Même des médicaments.
05:41 Mais tout âge, c'est ça qui est marrant, et toute culture, c'est ça qui a été intéressant.
05:45 Et tout le monde a répondu présent, beaucoup de gens.
05:48 Et là, on voit sur les images, vraiment une petite partie,
05:51 mais il y a d'autres parties, qu'on a des vêtements.
05:53 Et comme disait mon collègue Christophe, que c'est vrai que la priorité, c'est...
05:57 Moi, je suis en lien avec eux tous les jours, actuellement.
05:59 - Avec le Maroc, avec Marrakech.
06:01 - Avec Marrakech, avec Chichawa.
06:03 Toute la région de Chichawa, ils ont besoin de couverture en urgence.
06:06 Tout ce qui est chaud, en urgence.
06:09 La nourriture, c'est bien, parce qu'il y a des démarches qui sont faites, comme Christophe.
06:12 Au niveau financier, il faut savoir que l'étoile de tente, il n'y en a plus.
06:17 - C'est ça, en fait.
06:19 Vous, vous deux, réunis, vous connaissez les besoins en ce moment.
06:22 Vous êtes en direct avec Marrakech, avec vos amis qui sont à Marrakech.
06:25 - La famille, les amis.
06:26 - Christophe, même chose avec les associations et tous vos collaborateurs.
06:29 Les besoins, aujourd'hui, ce serait quoi ?
06:30 Si moi, j'ai envie d'aider, qu'est-ce que je fais ?
06:32 - C'est encore ça.
06:34 C'est-à-dire qu'en fait, pour l'instant, on est dans l'immédiateté, on va dire.
06:38 Les gens vont avoir besoin de se mettre à l'abri pour pouvoir se reposer.
06:43 Donc, il faut encore des tentes, il faut encore des duvets,
06:46 il faut encore des couvertures, des vêtements chauds.
06:48 Et puis, j'allais dire que, assez rapidement dans le temps,
06:53 on pourra penser à la reconstruction.
06:55 Mais là, pour passer l'hiver, il va nous falloir ça.
06:58 On est à la porte de l'hiver, vous savez, au Maroc, comme chez nous.
07:00 - Il va faire combien en plein hiver au Maroc ?
07:02 - Ça va descendre à moins de 0° dans la montagne.
07:05 On a de la neige à cet endroit-là.
07:07 Vous savez, on est au pied du Toubkal, qui est le plus haut sommet de l'Atlas,
07:11 qui monte à 4 300 m.
07:13 Et là, on est à 1 200 m, là où est l'épicentre du séisme.
07:17 Donc, on va avoir froid.
07:18 - Donc, vous avez besoin d'argent ?
07:19 Il y a des collectes qui vont être organisées ?
07:21 - Moi, je continue d'organiser autour de moi des envois de fonds,
07:25 oui, sur cette association.
07:27 C'est ce qu'on se disait tout à l'heure avec Ned.
07:30 Moi, je crois qu'aujourd'hui, c'est important d'aider les petites associations locales,
07:34 parce qu'elles sont le relais immédiat et elles vont tout de suite chez nous.
07:37 - Elles sont prises directe avec ce qui se passe.
07:39 - On collecte les fonds pendant trois jours, on achète.
07:41 - Vous allez faire les courses et vous déposez.
07:43 - On met dans les camions et on... Voilà, c'est comme ça.
07:45 - Et finalement, ça continue ?
07:47 C'est-à-dire que vous étiez un peu la locomotive, vous avez des locaux,
07:49 tout le monde vous connaît, tout le monde vient,
07:51 tout le monde a besoin de parler aussi, finalement.
07:53 - Complètement. Il y a des échanges qui se font parce que, tout naturellement,
07:57 et parce qu'il y a des inquiétudes, il faut savoir,
08:00 parce qu'il y a même des gens qui avaient l'habitude de se rendre au Maroc,
08:02 assez souvent, ils se posent la question "Est-ce que je peux y retourner ?"
08:05 Et bien oui, il faut y retourner.
08:06 Parce que malheureusement, ce n'est pas jusqu'à cette catastrophe
08:09 que ça y est, c'est fermé.
08:10 Non, au contraire, les Marocains là-bas,
08:12 je pense que Christophe en revient là et il l'a bien vu de ses propres yeux,
08:15 c'est que les gens ne se laissent pas abattre par rapport à une situation.
08:19 Et pour revenir à rebondir à ce que tu disais tout à l'heure,
08:22 là, aujourd'hui, il faut savoir qu'ils achètent des plastiques
08:25 qui servent d'abri.
08:27 Donc la personne me disait "On est obligé d'acheter du plastique
08:31 pour faire des abris provisoirement."
08:33 Et c'est vrai que l'urgence, elle est là.
08:35 C'est les toiles de tente.
08:36 - On peut vous contacter si on a du matériel médical ou des choses comme ça ?
08:39 Parce que finalement, c'est quelque chose qui peut vous dépasser aussi.
08:42 - Oui, complètement.
08:43 Et je vais éviter ça.
08:44 Je vais éviter ça.
08:45 Déjà, nous, on a un local.
08:46 D'ailleurs, j'attends une réponse.
08:48 On a sollicité les élus.
08:49 - Pour avoir un lieu de stockage ?
08:51 - Voilà, parce que nous, actuellement, on a utilisé notre local
08:54 dans lequel on fonctionne.
08:55 - Le boxing club de l'Élysée Bachar ?
08:56 - Voilà, qu'on fonctionne dans l'insertion et tout ça.
08:58 - On ne peut pas tout faire ?
08:59 - Non.
09:00 Et moi, j'ai alerté le député qui s'est engagé pour nous aider,
09:05 pour nous trouver un local sur du long terme.
09:07 Parce que le problème, aujourd'hui aussi, il faut savoir,
09:09 c'est qu'il y a eu un blocage.
09:11 Il y a des réunions qui se mettent en place
09:13 pour pas que ça soit de l'anarchie.
09:15 Et tout doit être organisé.
09:17 Maintenant, il faut savoir qu'aujourd'hui,
09:19 tout doit passer par la fondation Mamet 6,
09:22 de Sa Majesté, pour qu'il y ait une bonne distribution.
09:26 - Romain, justement, on parle distribution.
09:28 On est allé à jouer les tours,
09:29 quelques jours après le début du séisme,
09:31 et tu as rencontré l'association France-Maroc.
09:33 - Oui, j'étais là la semaine dernière.
09:35 Ce n'est pas sur la sucursale des Fontaines,
09:38 mais à jouer les tours, en effet,
09:40 l'espace Clos Neuf a veillé jusque tard dans la soirée.
09:43 Parce que d'un côté, il y a les bénévoles
09:45 qui trirépartissent, en effet, un couverture,
09:47 vêtements pour enfants, vêtements pour adultes,
09:50 le matériel médical, tandis que d'autres, en effet,
09:53 apportent des sacs, des valises entières
09:55 pour certains d'effets personnels.
09:57 Sur place, j'ai rencontré Abdel Hakim.
09:59 Alors, ce jocondien a fait le tour de ses connaissances.
10:02 Il est arrivé avec sa 407 remplie à ras-bord.
10:05 En vrai, je ne savais même pas
10:07 qu'une 407 pouvait autant contenir.
10:09 - On l'écoute.
10:11 - J'ai collecté auprès de mes voisins
10:13 et auprès de mon cercle associatif.
10:15 Je suis dans plusieurs associations
10:17 et il y a énormément de monde
10:19 toujours prêt à réagir quand il le faut.
10:21 Donc, j'ai récolté tout ça, tous mes voisins
10:23 et des personnes que je connais.
10:25 Il y a essentiellement des vêtements chauds,
10:27 des pulls, des couvertures,
10:29 et puis tout ce qui peut être utile
10:31 pour ces pauvres gens qui ont tout perdu aujourd'hui.
10:34 - Alors, que sont devenus ces dons ?
10:36 L'association a fait appel à un professionnel de fret
10:39 de jouer les tours.
10:41 Lui, il a rempli une partie de son chargement
10:44 et il a laissé une autre partie à vide,
10:46 à hauteur de 6 000 euros.
10:48 Il a fait trois allers-retours.
10:50 La collecte des dons en nature
10:52 via l'association France Maroc est terminée.
10:54 Les dons monétaires sont toujours possibles
10:56 via l'association.
10:58 - Alors, N'hédite, vous le disiez tout à l'heure,
11:00 il va être important d'aller au Maroc,
11:02 de ne pas annuler son séjour.
11:04 Vous travaillez dans le tourisme aussi là-bas,
11:06 vous y vivez une partie de l'année
11:08 et il y a la question de l'avenir économique du Maroc
11:10 qui se joue aujourd'hui.
11:12 Quel est votre message vis-à-vis de ceux
11:14 qui peuvent regarder de loin ce séisme
11:16 et se dire qu'aller en vacances au Maroc,
11:18 ce n'est peut-être pas la meilleure idée ?
11:20 - Non, c'est une erreur.
11:22 Maintenant, je vais laisser Christophe parler.
11:24 - C'est une vraie erreur.
11:26 - On ne peut pas empêcher les gens d'aller en vacances à Royan.
11:28 - On n'était pas sur la même échelle de Richter ?
11:30 - Oui, mais une fois que le séisme est passé,
11:32 vous avez les répliques.
11:34 Il y a eu 212 répliques sur le séisme de Charente-Maritime.
11:36 Il y en aura tout autant.
11:38 Mais malheureusement,
11:40 c'est la première qui a coûté cher
11:42 et la deuxième grosse.
11:44 Après, c'est terminé.
11:46 Donc aujourd'hui, si vous allez dans les rues de Marrakech,
11:48 vous avez l'impression que ça n'est rien passé.
11:50 D'abord parce que les services de nettoiement
11:52 et de déblayement de la ville
11:54 ont été en place.
11:56 - C'est un travail qui a été fait.
11:58 - Oui, c'est un travail qui a été fait.
12:00 - Il y a eu des boulots immédiatement.
12:02 Marrakech n'a pas été vraiment touché.
12:04 Il y a eu quelques fissures dans des riades,
12:06 mais rien de très important.
12:08 - Il y a eu une douzaine de morts sur Marrakech.
12:10 - Sur la préfecture de Marrakech.
12:12 C'est même pas dans la ville, c'est sur la préfecture.
12:14 C'est dans les doigts alentours,
12:16 mais dans la ville, il n'y a pas eu de décès.
12:18 - Il y a une grosse organisation quand même.
12:20 Il y a une grosse organisation
12:22 et sa majesté a organisé des transports
12:24 dans d'autres villes pour tout de suite
12:26 prendre en charge ces gens.
12:28 Comme disait Christophe, la solidarité marocaine,
12:30 c'est pas parce que je suis marocain,
12:32 mais elle est vraiment exceptionnelle.
12:34 Et ça, c'est vraiment à en prendre
12:36 vraiment exemple aussi,
12:38 parce qu'ils ont fait du gros, gros, gros boulot.
12:40 Dernière, il y a aussi
12:42 le quartier de Saint-Pierre
12:44 qui fait du boulot aussi
12:46 pour la collecte.
12:48 Je pense à l'association Naya,
12:50 qui est un décor qui collecte aussi beaucoup de choses.
12:52 On est un collectif, on s'organise avec plusieurs associations
12:54 et ça, je tenais à le dire,
12:56 parce qu'ils font énormément de boulot, Naya, à Saint-Pierre-des-Cors.
12:58 - Et la salle, elle se trouve où ?
13:00 - Pardon ? - A jouer les tours ?
13:02 - Au Fontaine. - Au Fontaine.
13:04 - Très bien, merci beaucoup, messieurs,
13:06 d'être venus sur le plateau.
13:08 Je vous souhaite un bon voyage au Maroc,
13:10 puisque l'un et l'autre allaient y retourner.
13:12 Merci en tout cas d'avoir fait partie
13:14 de cette émission. Merci Jacques,
13:16 tu reviens quand tu veux. Vous aussi, hein ?
13:18 Merci à vous de nous avoir suivis.
13:20 Quant à nous, on se retrouve la semaine prochaine,
13:22 même endroit, même heure,
13:24 pour un nouveau numéro du Grand Talk. A bientôt.
13:26 (Générique)
13:29 ---
Commentaires