Passer au playerPasser au contenu principal
  • il y a 3 ans
Votre mag spécial "Coupe du Monde de Rugby" - Émission du 19/09/2023

Catégorie

🥇
Sport
Transcription
00:00 [Musique]
00:09 Bonsoir et bienvenue dans votre Mag 100% Coupe du Monde
00:13 que j'ai le plaisir de vous présenter avec toutes vos France Bleu mobilisées
00:17 évidemment derrière le 15 de France.
00:19 Un mag que j'ai la joie d'animer ce soir avec Kevin Blondel, journaliste à France Bleu Gironde.
00:24 Salut Kevin !
00:25 Bonsoir à tous !
00:26 Nous allons nous rendre à Bayonne pour vous présenter aujourd'hui le joueur le plus âgé de cette Coupe du Monde
00:32 et vous allez voir qu'en plus il n'est pas professionnel, il rentrera peut-être contre la France à Marseille jeudi soir.
00:37 Il fait partie de l'équipe de Namibie.
00:40 Direction Nice également où la promenade des Anglais est en train de devenir la promenade des Anglo-Saxons.
00:45 Nice qui accueille 4 rencontres de cette Coupe du Monde.
00:49 0810, 055, 056 vous prenez la parole dans ce Mag 100% Coupe du Monde de France Bleu.
00:55 Vous avez peut-être vu la composition de l'équipe de France pour affronter la Namibie jeudi soir.
01:01 Fabien Galtier fait à nouveau appel au cadre.
01:03 A-t-il raison de jouer avec sa grosse équipe ?
01:07 Le sélectionneur de l'équipe de France 0810, 055, 056.
01:11 Une émission que vous suivez également sur NOA, chaîne de France 3 disponible sur toutes les boxes
01:16 et bien entendu également sur francebleu.fr.
01:19 France Bleu, le Mag 100% Coupe du Monde de Rugby.
01:24 Allez, gosses, allez !
01:26 Et notre grand témoin ce soir jusqu'à 18h30 n'est autre que le manager de la SM Clermont-Ferrand, Christophe Furlios.
01:36 Bonsoir Christophe.
01:37 Oui, bonsoir.
01:39 Merci beaucoup d'être avec nous.
01:41 Vainqueur du bouclier européen et du Brenus 2003 pour l'Europe, 2018 pour le Brenus avec Castres.
01:48 Club avec lequel vous avez été champion de France en tant que joueur, talonneur également Christophe.
01:54 En 1993, vous êtes passé par l'union Bordeaux-Begles avant de rejoindre le club de Clermont en tout début d'année.
02:03 Christophe, cette composition de Fabien Galtier, elle vous apparaît comment ?
02:07 C'est une composition logique avant un troisième match de poule ?
02:13 À vrai dire, je ne l'ai pas vue. Je sors de l'entraînement, donc je n'ai pas vu la compo d'équipe, mais a priori il a mis les cadres.
02:23 Kevin Blondel va tout vous dire Christophe.
02:26 Oui, effectivement, on a à peu près tous les cadres qui sont réunis.
02:30 Contrairement au match contre l'Uruguay qui n'était pas un super match de rugby, je pense que vous n'allez pas me contredire.
02:36 Oui, on a vu une équipe de France brouillonne, effectivement.
02:42 On a pour le coup dans cette compo une petite surprise par rapport à ce qu'on imaginait,
02:46 mais on sait pourquoi Grégory Aldrit ne sera pas aligné demain.
02:51 Il a pris un coup au genou à l'entraînement hier, alors à priori rien de bien méchant, mais on joue la sécurité.
02:56 C'est Anthony Gelon qui jouera 8 et Kroos en flanc de cœur.
02:59 Vous comprenez qu'on préserve Aldrit par sécurité contre la Namibie ?
03:02 Forcément, Grégory Aldrit fait partie de ces joueurs essentiels de l'équipe de France.
03:11 Il y a des joueurs qui sont importants, il y en a d'autres qui sont essentiels.
03:14 Lui, il fait partie des joueurs essentiels.
03:16 C'est un joueur qui est capital dans le jeu offensif de cette équipe, celui qui porte les ballons.
03:21 On l'a encore vu contre les All Blacks le premier match.
03:25 C'est un joueur extrêmement puissant, que je trouve extrêmement frais aussi.
03:29 À son poste, il y a assez peu de joueurs de son niveau, de sa puissance.
03:37 Défensivement, c'est quelqu'un qui est très présent, qui gratte énormément de ballons.
03:41 Je ne sais pas ce qui s'est passé avec son genou, mais effectivement,
03:45 je trouve que préserver les joueurs aujourd'hui dans un match, notamment contre la Namibie,
03:51 ça me paraît être essentiel et capital pour la suite.
03:54 Il y a un garçon qui est titulaire, Christophe Urio, c'est Louis Biel-Biarré.
03:58 À l'aile que vous avez lancé à l'Union Bordeaux-Belges lorsque vous en étiez l'entraîneur.
04:04 Deuxième titularisation pour ce jeune joueur.
04:08 Vous nous aviez parlé, quand vous l'avez lancé, d'un futur phénomène du Top 14.
04:13 C'est peut-être au-delà, c'est un futur phénomène du 15 de France ?
04:17 Je ne sais pas si c'est un futur phénomène du 15 de France.
04:22 Une chose est certaine, c'est que le petit Louis est un joueur extrêmement…
04:26 D'abord, c'est un joueur qui a la tête sur les épaules.
04:29 Il arrive à manager assez facilement ses études de haut niveau et son parcours sportif.
04:37 C'est quelqu'un de passionné par le rugby, c'est quelqu'un qui est très autonome.
04:42 Après, nous on s'est resté très vite aperçus quand il est arrivé à Bordeaux,
04:48 notamment sur les premiers entraînements.
04:49 Il est arrivé de Grenoble, il faisait partie de ces jeunes qui n'avaient pas beaucoup joué.
04:54 Puisqu'il sortait d'une saison Covid, il avait les moins de 18 ans,
04:57 il avait eu peu de matchs.
04:59 Quand on l'a de suite, il avait le groupe pro.
05:02 Quand il est sur les premiers entraînements, le gamin que tu ne connais pas ou pas bien
05:07 traverse le terrain.
05:08 Parfois, tu te dis qu'il y a un phénomène.
05:10 Il y avait une vraie inquiétude avant ce Mondial avec la blessure d'Enthamac,
05:14 qui est un cadre du groupe.
05:16 Vous, vous avez entraîné Mathieu Jalibert, qui lui succède.
05:18 Vous êtes convaincu, vous êtes rassuré après ce début de Mondial ?
05:21 Je n'ai pas besoin d'être ni convaincu ni rassuré par rapport à Mathieu.
05:26 Mathieu n'a rien à prouver à personne.
05:29 C'est un joueur de très haut niveau.
05:31 La question qu'on peut se poser, c'est la durée.
05:35 Pour être champion du monde, il faut sortir des poules.
05:38 Je pense que les Français ont fait l'essentiel d'agir d'un poule relativement facile.
05:43 Pour être champion du monde, il faut faire un super match de très haut niveau en quarts de finale.
05:50 Il faut faire un super match de très haut niveau en demi-finale.
05:52 Il faut faire un super match de très haut niveau en finale.
05:56 Est-ce que Mathieu, qui découvre en tant que titulaire ce poste et ce niveau,
06:01 est-ce qu'il sera capable d'enchaîner ?
06:03 C'est tout le monde que je lui souhaite.
06:05 Mathieu, c'est un bon gamin.
06:07 C'est un joueur qui est aussi passionné par le poste.
06:12 J'ai l'impression qu'il est plutôt bien intégré aujourd'hui.
06:17 La blessure du 20e Tamag fait qu'il a pris une envergure encore plus forte.
06:22 Il a aussi pris confiance.
06:24 Je crois que le staff l'a parfaitement bien managé.
06:26 On peut penser que Mathieu sera un élément important, solide, fort sur la fin de la Coupe du Monde.
06:35 Christophe Hurrias est le grand témoin de ce match 100% Coupe du Monde de France Bleue jusqu'à 18h30.
06:40 Je vous propose de se rendre à Marseille où les Bleus sont sous haute surveillance.
06:45 Une douzaine de policiers assurent au quotidien la protection de l'équipe de France.
06:49 Tout y passe. Anti-déminage, bac, motard pour accompagner le bus de l'hôtel au stade d'entraînement.
06:56 Et même une cellule anti-drone pour surveiller le ciel.
07:00 Le brigadier-chef Laurent Christine est responsable de la cellule anti-drone à la sécurité publique.
07:05 Il nous explique comment il assure la sécurité aérienne du 15 de France.
07:09 On est capable de discriminer les drones autorisés à voler,
07:13 comme les deux dont se serve le staff pour filmer l'entraînement et pour adapter leurs tactiques.
07:17 Et si on détecte notre drone, qui n'est pas autorisé,
07:21 mes copains sont dotés de jumelles et sont attentifs à l'environnement aérien visuellement,
07:27 on sera en mesure de le brouiller, de l'intercepter et d'empêcher sa progression vers les joueurs et vers le stade.
07:35 On fait simplement un brouillage, on coupe la liaison entre le pilote et son drone,
07:39 jusqu'à carrément le bloquer totalement.
07:41 Et si jamais il n'a plus de batterie, il va se poser à l'endroit où il est.
07:44 A quelle distance vous pouvez brouiller ?
07:47 Le maximum à une distance de 800 mètres.
07:50 Le brigadier chef Laurent Christine, qui est en charge de la sécurité aérienne pour le 15 de France,
07:56 a la cellule anti-drone pour surveiller le ciel.
07:59 Des entraînements à huit clous, des drones qui survolent l'entraînement,
08:04 c'est le rugby de 2023, Christophe Furios, les équipes ont besoin de tout cela ? Les staffs ont besoin de tout cela ?
08:13 A vrai dire, ce n'est pas le rugby que j'aime quand même.
08:17 De se déplacer aux portes de policiers, de drones, de machin, de trucs,
08:23 faire des entraînements à huit clous, ce n'est pas...
08:25 Moi je considère le rugby comme un moment de partage, un moment de transmission.
08:29 Alors après, je comprends, on est dans le très haut niveau,
08:33 il peut se passer de l'espionnage pour nos adversaires.
08:39 Après, il ne faut pas non plus tomber dans une parano,
08:43 ça reste un jeu, ça reste du sport, et même si c'est la plus haute et la plus belle compétition du monde,
08:49 je crois que ce n'est pas en tout cas ce que j'aime et ce que je préfère dans ces moments-là.
08:55 Je n'ai pas le niveau d'entraîneur, et moi je suis sur les enjeux qui sont mis en place pour protéger l'équipe de France.
09:04 Mais on sent bien qu'il y a...
09:06 Après, l'équipe de France a partagé aussi des moments dans des périodes plus à l'aise avec le public,
09:14 je pense à Cameroon par exemple, je pense aussi à Marcoussi.
09:18 Je crois que c'est en fait ces allers-retours, à un moment donné,
09:23 on rencontre nos supporters, puis parfois on est en vase de clôt,
09:27 et je crois que c'est ces échanges-là, ce fonctionnement-là,
09:30 qui fait que cette équipe peut prendre confiance et monter en puissance vers les facettes.
09:35 Et on a vu les blagues devant 10 000 personnes au stade Chabond-Elmas de Bordeaux, pas plus tard qu'hier.
09:41 Gaël Ficou derrière l'armure, c'est chez Solar Edition, c'est le cadeau que nous vous offrons ce soir au 0810 055 056.
09:50 Vous nous appelez pour le remporter.
09:52 Cyril Baille est de retour, ça aussi ça fait partie des infos de cette compo de l'équipe de France
09:58 pour affronter la Namibie jeudi soir à Marseille.
10:01 Quel est le poste de Cyril Baille ?
10:03 0810 055 056.
10:06 Saint-Etienne, Marseille, Saint-Denis, Bordeaux, Nantes, Lille, Nice.
10:13 La Coupe du monde de rugby est en France.
10:17 France Bleue, le MAG 100% Coupe du monde.
10:20 Alors, les drones, c'est pas le rugby que j'aime, vous nous disiez il y a un instant, Christophe Furios.
10:25 Christophe, je vous propose d'écouter cette histoire, qui va peut-être être davantage le rugby que vous aimez.
10:30 Bonsoir Rémi Doutre.
10:31 Bonsoir.
10:32 Vous êtes journaliste à France Bleue Pays Basque.
10:35 Parlez-nous de ce joueur qui est sur le banc de la Namibie face à la France jeudi soir
10:41 et qui est le plus vieux joueur de la Coupe du monde, Rémi.
10:44 C'est ça, c'est Peter-Jan Van Lils.
10:47 Il a 39 ans, tout simplement, c'est le doyen de cette compétition.
10:52 C'est sa quatrième Coupe du monde au Namibien.
10:54 Et on le connaît un peu du côté du Sud-Ouest parce qu'il a commencé par évoluer du côté de Dax en 2014.
10:59 Il a rejoint Bayonne jusqu'en 2020.
11:02 Il est champion de France de Pro D2 avec les Ciel et Blanc en 2019.
11:05 Il est parti ensuite du côté de Valence-Romand dans la Drôme pendant deux ans.
11:09 Et puis là, figurez-vous qu'il évolue en fédéral 3 à Cap-Breton-Aussegore.
11:14 C'est la 7e division du rugby en France.
11:16 C'est une division amateur, évidemment.
11:18 Ça aurait même pu être de la Régionale 2 si Cap-Breton n'était pas promu à l'inter-saison.
11:23 Donc voilà, c'est un peu la jolie histoire de cette Coupe du monde.
11:26 Poff, c'est son surnom, va croiser les Bleus. Il est sur le banc.
11:30 C'est un joueur qu'on dit rugueux.
11:32 Il a cette tradition namibienne, sud-africaine aussi, de rugosité.
11:36 D'un joueur qui aime être dur sur l'homme, avancer au contact, marquer physiquement ses adversaires.
11:41 Il a aussi ce rôle de papa, évidemment, dans cet effectif namibien.
11:44 Il est là pour encadrer. Il a cette expérience de 4 Coupes du monde.
11:48 Donc il peut encadrer tous ces jeunes joueurs qui vont découvrir peut-être la France et le pays pour la première fois.
11:53 On a discuté avec ses anciens partenaires de jeu qui sont tous médusés de cette jolie histoire.
11:58 Ils lui ont tous envoyé des SMS.
12:00 Et du côté de Cap-Breton, on a prévu une petite expédition à 5 à Marseille pour aller le supporter.
12:07 Mais est-ce qu'il est monteur comme un arracheur de dents ?
12:10 Alors ça, c'est un peu la grande question. Parce que figurez-vous que cette 3e ligne, il est dentiste.
12:15 Il est dentiste à côté de Bayonne, à Saint-Pierre-Virube.
12:18 Alors la grande question, c'est est-ce qu'il a commencé à pratiquer ses premières extractions sur le terrain ?
12:23 Là aussi, tout le monde nous a dit que non.
12:25 Ça peut dépanner en tout cas le mestier.
12:27 Ah oui, ça peut faire des dégâts dans les défenses aussi.
12:31 Mais apparemment, c'est un joueur qui reste gentil, qui est toujours dans la règle.
12:34 Donc pas de souci à se faire pour les chicots des Bleus pour jeudi soir.
12:37 Il crée sa propre activité. Alors ça, est-ce que c'est le rugby que vous aimez, Christophe Furlios ?
12:42 Je parlais tout à l'heure du rugby que je n'aimais pas à propos des drones.
12:47 Évidemment que les drones sont très importants aujourd'hui dans l'entraînement.
12:50 Et c'est l'essentiel d'ailleurs.
12:53 Par contre, pour suivre le bus, c'est beaucoup moins.
12:56 Après, effectivement, l'histoire de ce joueur est fantastique.
13:00 Mais il y a plein d'histoires dans une Coupe du Monde.
13:03 Celle-là est fantastique parce que c'est le plus vieux joueur, parce qu'il a fait 4 Coupes du Monde,
13:07 parce qu'il a réussi dans sa vie professionnelle.
13:11 C'est quelque chose d'inspirant pour les jeunes d'aujourd'hui.
13:14 Parce que les jeunes d'aujourd'hui ont besoin aussi de connaître ce genre de parcours
13:19 et non pas être uniquement onibusés par Instagram et qu'on sorte.
13:23 Mais vous pouvez aussi parler des défilés qui font un parcours incroyable.
13:29 Et quand on lit un peu leur histoire, notamment comment ils ont réussi à se qualifier pour la Coupe du Monde,
13:34 c'est aussi une très belle histoire.
13:36 Je crois que l'avantage de la Coupe du Monde, notamment sur le premier tour,
13:41 c'est justement d'avoir des histoires qui sont incroyables.
13:46 Et ensuite on va rentrer dans la haute compétition avec la phase finale.
13:50 Et là, il y en a beaucoup moins.
13:52 Merci à Rémi Doutre en tous les cas.
13:55 Merci Rémi et belle soirée à vous à Bayonne depuis France Bleu Pays Basque.
13:59 Et on n'a pas dit son âge, Peter Van Lee, il a 39 ans.
14:02 Rémi l'avait dit si je peux me permettre.
14:04 Alors j'avais mal entendu.
14:05 Je ne suis pas très attentif.
14:06 Un point pour Rémi.
14:07 Christophe Furlios, il y a quand même du top 14 aussi.
14:09 Le manager que vous êtes, il travaille comment en ce moment ?
14:12 Est-ce que c'est compliqué à gérer ?
14:14 On parle quand même de un mois à deux mois de compétition selon les joueurs en même temps.
14:18 Et il faut gérer ce top 14 en même temps.
14:20 Et qui va reprendre le 29 octobre, Christophe Furlios.
14:23 Compliqué oui, parce que nous évidemment,
14:29 on est habitué à avoir cette tension du top 14,
14:32 cette tension des préparations de match, l'excitation aussi.
14:35 Et là, on s'est retrouvé le lundi, quand on a lâché les joueurs après le dernier match contre la Rochelle.
14:42 On a lâché les joueurs en une semaine.
14:44 Et quand on s'est retrouvé le lundi 11 septembre,
14:46 on a senti que les joueurs n'avaient pas cette tension en fait.
14:49 Donc voilà, la difficulté c'est de s'entraîner,
14:54 c'est de chercher à progresser, d'être les meilleurs possibles,
14:57 tout en sachant qu'on n'a pas la vérité de la fin de la semaine avec le match.
15:01 Mais en même temps, pour nous concernant,
15:04 on considère quand même que nous sommes en retard sur pas mal de choses.
15:08 Et on a beaucoup de travail, que ce soit sur le plan de l'état d'esprit,
15:11 que ce soit sur le plan physique, ou sur le plan de notre vie,
15:14 où il est encore trop brouillon pour être extrêmement performant.
15:17 Donc finalement, on le vit plutôt comme un bon moment,
15:23 alors de préparation pour chercher à être les meilleurs possibles
15:29 et attaquer la deuxième partie de la saison
15:31 en état plus fort qu'on l'a été quand on a démarré.
15:34 Et dans ce match 100% Coupe du Monde, nous nous rendons à France Bleu Vaucluse,
15:48 avec Anthony. Bonsoir Anthony !
15:50 Bonsoir !
15:51 Et merci d'avoir composé le 0810 055 056
15:55 pour tenter de remporter la biographie de Gaël Ficou derrière la mur aux éditions Solar.
16:01 Quel est donc le poste de Cyril Bail ?
16:04 Piliers gauche !
16:05 Piliers gauche, absolument !
16:07 Cyril Bail qui est de retour dans le groupe de l'équipe de France pour affronter la Namibie,
16:12 jeudi soir à Marseille, dans ce troisième match de poule.
16:16 Anthony, est-ce que vous avez eu le temps de voir la compo de l'équipe ?
16:21 Est-ce que vous voyez le retour des cadres d'un bon oeil ?
16:25 Oui, tout à fait, et je pense que, à mon avis, Christophe Galtier a dû pousser une gueulante !
16:31 Fabien Galtier, vous faites un petit croisement entre Christophe Furios et Fabien Galtier.
16:37 Fabien Galtier, une petite gueulante, allez-y !
16:39 Fabien a dû pousser à mon avis une gueulante, et je pense que, en fait,
16:44 l'équipe contre l'Uruguay s'est dit "c'est trop facile"
16:47 et on n'a pas respecté l'Uruguay, je pense.
16:50 Trop respecté l'Uruguay, effectivement.
16:54 Est-ce que, selon vous, ça peut être un désaveu pour ceux qui ont joué contre l'Uruguay,
16:59 ou vous ne le voyez pas du tout comme ça ?
17:01 Pas forcément, à voir.
17:02 Après, je pense qu'au contraire, on a besoin de tout groupe pour gagner cette Coupe du Monde.
17:09 Et même si certains ont peut-être déçu, je pense qu'ils auront été piqués au vif
17:15 et seront peut-être encore plus forts si on a besoin d'eux.
17:17 Christian Ferrios, vous étiez à l'entraînement cet après-midi avec l'ASM Clermont-Verne,
17:21 donc vous n'avez pas particulièrement étudié, vous nous le disiez en début d'émission,
17:25 cette compo du 15 de France encore,
17:27 mais est-ce qu'on est dans le turnover, a priori, logique de ce type de compétition, selon vous ?
17:32 Il y a deux écoles qui sont clairement en établi.
17:39 Prenons l'exemple de la France, par exemple, mais aussi des Blacks.
17:44 Il y a eu ce premier match contre les Blacks en ouverture de la Coupe du Monde
17:48 avec quasiment l'équipe de Chiquita.
17:50 Puis ensuite, il y a eu ce deuxième match où on a vu un grand turnover de l'effectif
17:55 en protégeant les joueurs, mais en donnant la chance aussi à d'autres.
17:58 Et ensuite, il y a l'exemple des Irlandais,
18:01 qui attaquent quasiment tout le temps avec leur meilleure équipe possible,
18:04 et après, ils coachent sur le match.
18:07 Je crois qu'à part de vérité, je suis certain que les joueurs ont quand même besoin d'enchaîner les matchs,
18:12 ont quand même besoin de trouver des automatismes,
18:15 même s'il y a longtemps qu'ils se préparent,
18:17 ils ont quand même besoin de sortir la compète.
18:19 La compétition, après, ça va aller vite.
18:22 On ne peut pas les sortir du formol pour jouer contre les Blacks.
18:25 Comme l'avait dit Thibault Giroud, directeur de la performance du 15 de France en conférence de presse,
18:29 il y a quelques jours de cela.
18:31 Merci Anthony de France Bleu Vaucluse,
18:33 et bravo Anthony d'avoir gagné la biographie de Gaël Ficou derrière l'armure parue aux éditions Solars.
18:40 Direction Nice maintenant, si vous le voulez bien,
18:44 puisque c'est là qu'aura lieu demain le prochain match entre l'Italie et l'Uruguay.
18:49 Bonsoir Laurent Varey.
18:50 Bonsoir, bonsoir à tous.
18:52 Laurent, journaliste à France Bleu, à Azure.
18:54 Alors, est-ce que Nice vit à l'or du rugby, Laurent ?
18:57 Ah bah oui, le week-end dernier, pas de problème.
19:01 Tout a été démontré que le rugby est bien dans la ville de Nice,
19:04 mais c'est vrai que c'est un rugby, on va dire, britannique.
19:07 Voyez-vous, on parle ici de rugby, beaucoup plus que de rugby.
19:11 Et il n'y a aucun doute, c'est vrai qu'on vit à l'heure britannique.
19:15 Alors, pour quelles raisons ?
19:16 Tout simplement parce que les vols quotidiens sont très faciles vers les îles britanniques, vers Londres.
19:21 Donc, il y a beaucoup d'Anglais, il y a beaucoup d'Écossais.
19:24 L'équipe d'Écosse a même son camp de base à Nice.
19:26 Et il y avait ce week-end beaucoup de Galois.
19:28 Donc, c'est vrai que Nice vit à l'heure du rugby,
19:31 mais vraiment un rugby très britannique avec toutes ces équipes qui vont jouer à Nice,
19:35 qui ont déjà joué à Nice.
19:37 Et avec aussi, il y a un an, ces supporters qui se sont rués sur les places.
19:42 Il y a une particularité très spécifique au stade de Nice,
19:47 c'est que dans les stades, à chaque match, il y a plus d'étrangers que de spectateurs français.
19:53 C'est vraiment très spécifique au stade de Nice.
19:55 Oui, parce qu'on dit souvent que les Niçois ne sont pas forcément des férus de rugby,
19:59 c'est plus une terre de foot.
20:01 Est-ce qu'ils sont heureux ? Est-ce qu'ils le vivent ce mondial ?
20:03 Ou est-ce qu'il n'y a que les Britanniques ?
20:05 On est allé à leur rencontre, on a souvent parlé avec eux.
20:08 On les a trouvés ces Niçois.
20:10 C'est vrai que la grande ville de rugby n'est pas forcément Nice dans le sud-est,
20:13 mais plutôt Toulon.
20:14 Mais malgré tout, ils apprécient cette Coupe du Monde,
20:16 aussi bien dans la fan zone qui fait le plein à chaque fois,
20:19 qu'au stade où il y a des Niçois qui ont pris les places.
20:22 Ils le reconnaissent, ils sont plus foot,
20:24 mais ils apprécient cette Coupe du Monde, l'ambiance, la fraternité aussi.
20:28 Ça, ils la découvrent.
20:30 Entre, par exemple, l'autre jour, le Pays de Galles et le Portugal,
20:32 qui malgré tout ont continué à faire la fête ensemble.
20:35 Les Niçois sont heureux de cette Coupe du Monde.
20:37 Et puis, les professionnels niçois sont forcément heureux,
20:40 parce que autant vous dire que ça fait du monde dans la ville,
20:42 et ça fait rentrer des sous dans cette arrière-saison.
20:44 - Il y aura bien quelques Italiens pour Italie-Uruguay quand même,
20:47 vu la proximité géographique, normalement.
20:49 - Il y aura aussi des Italiens, bien sûr.
20:51 - Merci beaucoup.
20:52 - Merci Laurent.
20:53 - On va aller à France-Bleu-Azur.
20:54 Les Bleus, eux, qui vont jouer à Lille, Marseille et Lyon.
20:57 Christophe Furlios, de voir l'équipe de France en province,
21:00 ça aussi c'est une bonne idée de cette Coupe du Monde ?
21:02 - Oui, effectivement.
21:05 Je trouve que le rugby est en train de prendre sa place au niveau national.
21:13 Et je crois qu'aller à la rencontre de nos supporters partout en France
21:17 est une bonne chose.
21:19 Je crois que ça fait rêver les jeunes, ça accroche les supporters.
21:24 Et je crois que c'est une excellente idée, même si ce n'est pas d'aujourd'hui.
21:27 Parce que tout ça s'est toujours fait.
21:29 Mais je crois que c'est important de sortir de la région parisienne
21:34 pour aller encore une fois à la rencontre de nos supporters, tout simplement.
21:38 - Le prochain rendez-vous c'est donc Marseille, jeudi soir,
21:41 pour France-Namibie, pour ce troisième match de poules.
21:46 30 secondes, Christophe Furlios, comment va la vigne ?
21:49 Je rappelle que vous êtes à la tête du château Pépusque à Pépieu dans l'Aude.
21:53 Quand vous n'êtes pas au rugby, vous êtes au raisin, tout va bien ?
21:57 - Oui, ça va, ça se passe bien.
21:59 On est en plein cœur des Vannages et ça se passe bien.
22:02 - Ce sera un bon millésime de champion du monde ?
22:07 - Ce sera un bon millésime, je le pense.
22:10 Même si les conditions météo ont été difficiles pour nous les vignerons.
22:13 Enfin, pas que, mais avec notamment ces piques de chaleur.
22:17 Et voilà.
22:19 - Il est habitué à s'arrêter à la sirène, Christophe Furlios.
22:23 - Oui, oui.
22:25 J'ai failli lâcher mon téléphone.
22:28 - Tout cela est à consommer avec modération, évidemment.
22:31 Christophe Furlios, manager de l'ASM Clermont-Ferrand,
22:34 je salue France Bleu, pays d'Auvergne.
22:36 Merci Christophe d'avoir été notre grand témoin ce soir.
22:39 - Merci, bonne soirée.
22:41 - Bonne soirée également.
22:43 L'accompo de l'équipe, toutes les infos, toutes les actus,
22:46 vous les retrouvez avec toutes vos France Bleues sur francebleu.fr
22:49 pour suivre cette Coupe du Monde 2023.
22:52 Merci Kevin Blombel.
22:53 - Bonne soirée.
22:54 On se retrouve demain à 18h pour un nouveau Mag.
22:57 Et d'ici là, allez les Bleus !
22:59 *Rires*

Recommandations