00:00 - C'est difficile à savoir, parce que moi, je ne suis pas les autorités italiennes.
00:04 C'est pour ça qu'à la demande du président, je vais à Rome cet après-midi.
00:07 Mais de notre point de vue, de ce que nous en savons, des autorités italiennes,
00:10 beaucoup doivent être accompagnées, puisqu'encore une fois, je comprends
00:14 que sur à peu près 8000 ou 9000 personnes qui sont arrivées,
00:17 il y a beaucoup de gens qui viennent de pays qui ne connaissent pas de persécution politique.
00:21 Ni au Cameroun, ni en Côte d'Ivoire, ni bien sûr en Gambie,
00:25 et donc ni en Tunisie.
00:27 Et donc ces personnes, bien sûr, doivent repartir dans leur pays,
00:30 et la France doit les aider à repartir.
00:31 [Musique]
00:35 [SILENCE]
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