00:00 certains en tout cas, ce que c'est arrivé ne sont pas spontanés. On imagine bien, et c'est d'ailleurs ce que
00:05 confirme le gouvernement italien, qu'il y a derrière cela une forme de
00:09 professionnalisme des passeurs et des trafiquants d'êtres humains, une fois de plus en coordination avec certaines
00:15 ONG qui profitent, disons-le, de la misère humaine pour pouvoir justement
00:20 alimenter ces réseaux qui brassent des millions et des millions sur fond de misère humaine. Donc c'est absolument insupportable et on regrette
00:28 que l'Union Européenne justement n'ait pas accompagné Giorgia Meloni dans sa volonté de mettre fin
00:34 à ces trafics. Elle qui a essayé justement de limiter cette complicité entre certaines ONG et passeurs et qui s'est vue
00:42 abandonner. C'est d'ailleurs pour ça que je suis là aujourd'hui, c'est pour apporter un soutien, un soutien au peuple italien, un soutien au gouvernement
00:47 italien qui est abandonné par l'Union Européenne, abandonné aussi par la France et qui se retrouve seule à gérer cette situation
00:53 alors même, disons-le, que les frontières italiennes ne sont pas seulement les frontières de l'Italie, elles sont les frontières de l'Europe entière
00:59 et que les personnes que vous voyez aujourd'hui, derniers mois, pour la majorité d'entre elles, ne vont pas rester en Italie. Dans une semaine elles
01:05 seront pour une partie en France. Voilà, c'est ce que nous devons dire aussi aux Français et ils vont venir en France
01:10 parce qu'aujourd'hui, eh bien, il y a des signaux d'appel qu'il s'agisse du droit du sol, du regroupement familial, de la politique particulièrement généreuse
01:19 de l'accès aux aides sociales, de la facilité d'accès à la nationalité et qu'aujourd'hui, le droit d'asile
01:26 tel qu'il est construit aujourd'hui par la Commission, est un nouvel appel d'air en fait à l'immigration clandestine.
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