00:00 l'habitude puisque les gens qui partent ont déjà fait plusieurs missions.
00:02 Donc les dernières missions qu'ils ont faites sont la Turquie, ils en sont rentrés en
00:05 février. Avant ça, on est allé à Mayotte, on est allé en Guyane, on est allé en Guadeloupe.
00:09 Et puis ils ont aussi une expérience de
00:12 transe momentaire ou d'intervention beaucoup plus ancienne et compliquée.
00:16 Donc ils ont une certaine expérience. Après c'est toujours la découverte.
00:19 On sait en fonction du type de cynisme, grosso modo, quelles sont les
00:22 traumatologies et pathologies. Et puis après c'est tout ce qu'on va trouver sur
00:25 une population qui est en situation de détresse par rapport à tout ce qui s'est
00:29 passé. Donc il y a, comme le disait le directeur général, une capacité à prendre en
00:33 charge un panel très large de pathologies et de traumatologies dans un
00:37 contexte d'urgence tel qu'on le connaît là-bas.
00:40 Une particularité sur cette mission ?
00:42 Écoutez, je ne la connais pas puisque il y a effectivement des éléments de
00:46 reconnaissance qui sont partis, qui vont appréhender la situation et donc ils
00:50 vont se rendre compte de ça en arrivant et donc au fur et à mesure ils vont
00:54 s'adapter à la situation qu'ils vont trouver. C'est justement un dispositif qui
00:57 est fait pour ça et qui est fait pour s'adapter en temps réel aux situations
01:00 qu'ils trouvent. Il y a beaucoup de souplesse dans son mode de fonctionnement.