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  • il y a 3 ans
Le Conseil d’État examine ce mardi le recours des “Soulèvements de la Terre”, collectif écologiste dissous par décret le 21 juin par le gouvernement au motif qu’il aurait appelé à la commission de violences. Plusieurs associations et partis, dont la France Insoumise et Europe Écologie-Les Verts se sont associés au recours.

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Transcription
00:00 Ces critiques, moi je les trouve parfaitement infondées.
00:02 La désobéissance civile, elle est profondément et intrinsèquement non-violente.
00:06 Et c'est vrai que ce procès, c'est aussi le procès de la désobéissance civile.
00:08 La désobéissance civile, elle a été l'occasion de grands progrès dans notre État de droit.
00:12 Le mariage gay à beigles illégal annulé, puis derrière le PAX et le mariage pour tous.
00:18 L'avortement aussi était illégal et il a eu lieu un procès emblématique
00:22 pour arracher le droit à l'avortement.
00:24 Idem pour l'arrachage des plans HGM.
00:26 Aujourd'hui, le glyphosate est interdit.
00:28 Et donc, la désobéissance civile, je pense qu'elle permet de faire avancer l'État de droit.
00:33 Et aujourd'hui, en droit, l'Issoulement de la Terre, c'est 150 000 personnes.
00:38 Citoyens, collectifs, associations, associations de magistrats, d'avocats.
00:42 Et est-ce qu'on interdit à ces personnes de se rencontrer ?
00:45 Parce que si on lit la lettre du décret, que certaines de ces personnes se réunissent,
00:51 ce sera possible de 3 à 7 ans de prison et de 45 à 100 000 euros d'amendement.
00:56 On freine la loi derrière la réunion, bien sûr.
00:58 Oui, mais est-ce qu'on interdit, attaque, à rencontrer la Confédération paysanne ?
01:04 C'est ça que ça veut dire ?
01:05 Parce que ces organisations se revendiquent des soulèvements de la Terre.
01:09 Est-ce qu'on en arrive là ?
01:10 Donc, pour l'instant, on attend.
01:11 Donc, l'Europe écologique et vert est co-requérant de ce recours.
01:14 Pardon, madame Niakate, c'est une atteinte à la liberté, à la liberté de penser, à la liberté politique ?
01:19 À la liberté d'association, de réunion, d'expression.
01:22 C'est une atteinte à la liberté d'association, de réunion, d'expression.
01:25 Ce sont des libertés protégées par la CEDH, protégées par notre Constitution.
01:30 Et on attend avec impatience la réponse du Conseil d'État qu'on a saisi.
01:35 Ça, on sent en ce moment même d'être examiné.
01:38 Il y a un recours en référé suspension,
01:39 puis un recours au fond qui sera examiné d'ici un an ou deux, je pense.
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