Passer au playerPasser au contenu principal
  • il y a 3 ans
Le préfet de police de Paris, Laurent Nuñez, ainsi que Frédéric Veaux, le directeur général de la police nationale, ont annoncé ce vendredi que certaines demandes d'arrêts maladie seraient refusées, après que des fonctionnaires ont utilisé ce moyen pour protester contre l'incarcération de leur collègue marseillais qui a blessé grièvement à la tête Hedi avec un tir de LBD.

Catégorie

🗞
News
Transcription
00:00 -Face à la fronte des policiers, Laurent Nunez dure silton.
00:04 Désormais, certains arrêts maladie pourraient être refusés.
00:08 Selon une source proche du préfet de police
00:10 et de la direction générale de la police nationale à BFMTV,
00:14 cette décision est justifiée.
00:15 -La hiérarchie policière comprend la fatigue et l'émotion
00:18 des policiers, parce qu'elle est particulièrement consciente
00:21 de leur engagement exceptionnel, notamment pendant les émeutes.
00:24 Pour autant, les policiers se doivent d'assurer
00:26 la continuité des missions de services publics de sécurité.
00:29 -Depuis le placement en garde à vue d'un policier de la BAC de Marseille
00:32 pour violences aggravées sur un jeune homme lors des émeutes,
00:35 une épidémie d'arrêts maladie fait rage dans les rangs des forces de l'ordre.
00:39 Dans une note interne, le préfet de police explique
00:42 que cette décision est prise afin de freiner la crise.
00:45 -Afin d'assurer la continuité des missions opérationnelles
00:48 et le rétablissement du bon fonctionnement
00:49 des services concernés, l'administration est fondée
00:52 à rejeter une demande de congé maladie aux agents
00:55 qui lui ont adressé un arrêt de travail au cours de cette période.
00:59 -La note précise également que les agents ne disposent pas
01:01 du droit de grève.
01:02 Ainsi, en cas d'absence d'un policier,
01:05 l'administration se réserve le droit de procéder
01:07 à des retenues sur salaire.
Commentaires

Recommandations