Dans les rues de Kiev, en cette mi-juillet, pour percevoir les manifestations d'une guerre en cours, il faut prêter l'attention à des détails : des publicités pour l'enrôlement, plus de femmes que d'hommes, quelques patrouilles militaires mais nonchalantes, des blocs de béton sur le bas-côté, datant de l'époque où la ville était menacée d'invasion et, çà et là, des soldats en permission qui flânent.
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