Rarement une élection dans un pays étranger n'a bénéficié d'autant d'attention à Alger que les législatives espagnoles du 23 juillet, en dehors de la présidentielle française quand l'extrême droite est à quelques pas de l'Élysée. « J'espère que Sanchez va tomber, même son peuple le déteste car il a ruiné son pays en faisant la guerre à l'Algérie », balance, hargneux, un chauffeur de taxi algérois branché sur les réseaux sociaux, dont l'une des pages proclame : « Alger pousse Sanchez à la sortie. »
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