00:00 Tout à fait, pour qu'on se réjouisse à chaque fois que quelqu'un qui ne brillait pas par sa lucidité sur ce sujet-là,
00:04 tout d'un coup, découvre le tien.
00:07 Mais bon, on va le saluer et puis après, on va passer à autre chose.
00:12 Et après, on fait quoi alors ?
00:13 À savoir que faire ?
00:14 Je suis tout à fait d'accord à ce que disait Élodie tout à l'heure,
00:18 c'est-à-dire que malgré le jeu de rôle auquel on assiste,
00:21 je te tends la main, tu me prends la main, je te demande, et là,
00:24 la conclusion, ce ne sera pas d'accord possible.
00:26 Tout simplement parce que si Elisabeth Borne donne raison aux Républicains,
00:31 les Républicains, ils perdent toute raison, eux, d'être autonomes
00:35 et de ne pas rejoindre Emmanuel Macron.
00:37 Et ensuite, ça coûte à Elisabeth Borne, non seulement la gauche,
00:41 mais la partie la plus à gauche de sa propre majorité
00:44 qui jamais n'acceptera ce que proposent les Républicains.
00:48 Et je ne pense pas à une titelle gauche perdue.
00:51 Je pense à Sacha Houllier, par exemple, président macroniste de la Commission des lois.
00:56 Donc on assiste à une mise en scène qui est motivée par un seul fait,
01:01 c'est que les Français sont préoccupés par ce sujet
01:04 et demandent à la majorité, à l'opposition, de trouver des solutions.
01:09 Donc il faut bien faire semblant, mais on connaît la fin.
01:12 [Musique]
01:16 [SILENCE]
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