00:00 et elle ne l'aurait pas reçu.
00:02 Donc je pense que ça doit être un problème
00:04 avec la secrétaire, je sais pas.
00:07 Mais non, elle ne l'a pas reçu.
00:10 - Mais si vous êtes rendu au site de Brunswick-Maplewood,
00:12 assume que la PND n'est pas forcément frais,
00:15 c'est-à-dire la responsabilité,
00:17 une obligation à se rendre à Brunswick-Maplewood,
00:19 c'est ça ?
00:20 - Oui, elle assume.
00:21 Elle assume.
00:22 - Elle assume quoi ?
00:23 - Elle lui dit qu'il y a une erreur quelque part,
00:26 que c'est...
00:30 Tout ce qu'on dit en fait,
00:31 quand on a demandé de l'aide,
00:33 qu'il n'était pas là,
00:34 elle, elle reconnaît que, oui,
00:36 ils ont une part de responsabilité.
00:38 - Est-ce que vous avez été avec lui ?
00:40 - Lui et toutes les personnes
00:42 qui ont été justement concernées dans cette histoire.
00:45 - Qu'est-ce que vous ressentez aujourd'hui
00:48 que le combat doit continuer à la sortie d'un rendez-vous ?
00:51 Vous avez quoi sur le cœur encore aujourd'hui ?
00:53 - Aujourd'hui, je me sens un peu mieux.
00:57 Le fait que j'ai été écoutée, j'ai été entendue.
01:01 Et Mme Macron, c'est une femme
01:04 qui est très, très touchée par cette histoire.
01:06 Elle me l'a fait ressentir comme ça.
01:08 Et c'est une femme vraie.
01:10 - Est-ce que vous avez été inquiète
01:12 après avoir eu des paroles ?
01:14 Vous n'étiez plus au drame ?
01:16 - Je ne sais pas, ça.
01:18 - Vous avez dit que vous étiez...
01:20 Vous avez dit que vous aviez continué
01:21 à vous réunir avec elle.
01:23 Je me suis rassurée,
01:24 c'est que vous avez été rencontrée.
01:26 - Oui, pourquoi pas.
01:27 Oui, certainement, oui.
01:29 - Ce qui a été évoqué, c'est la réunion intergouvernementale
01:32 prévue dans les prochains jours
01:34 entre le ministre de l'Intérieur, le garde des Sceaux,
01:36 le ministre du Numérique
01:37 et le ministre de l'Éducation nationale
01:39 pour établir un programme de mise en œuvre
01:41 d'actions concrètes contre les réseaux sociaux.
01:43 On s'est vraiment mis d'accord.
01:45 On a beaucoup parlé des réseaux sociaux
01:47 et de la nécessité de tout faire
01:49 pour éliminer ce déchaînement de violence et de haine,
01:51 mettre un terme à toute forme d'impunité,
01:53 mettre un terme à toute forme d'anonymat
01:55 et faire en sorte de protéger les enfants,
01:57 les adolescents qui sont victimes de cyberharcèlement,
01:59 mais aussi les adultes qui sont la proie de ce système
02:03 qui ne convient plus du tout.
02:05 Il y a une volonté qui s'est exprimée
02:07 de vouloir faire bouger les choses
02:09 et en même temps, nous a été rappelé
02:11 que c'était extrêmement difficile
02:12 de faire évoluer tous ces murs
02:14 qui se dressent devant nous.
02:16 Donc le résultat semble positif, bien sûr,
02:18 humainement.
02:20 La conclusion, c'est vraiment de travailler.
02:22 Avec Betty, elle va être invitée
02:24 pour pouvoir assister à tout ce qui a déjà été mis en œuvre
02:28 à travers les appels téléphoniques,
02:30 les programmes d'assistance de toutes les personnes
02:32 qui sont harcelées, des enfants qui sont harcelés,
02:34 pour savoir comment ça fonctionne.
02:35 Il a été évoqué l'idée que la maman de l'INSEE
02:37 serait l'ambassadrice de tout ce programme phare
02:41 et notamment de toute la lutte contre ce fléau,
02:44 ce fléau du cyberharcèlement et du harcèlement à l'école
02:47 et d'autres mesures qui seront mises en œuvre.
02:49 Nous attendons d'avoir des réponses pragmatiques
02:52 par rapport à ce qui sera fait vis-à-vis des réseaux sociaux.
02:54 C'est notre principale préoccupation aujourd'hui.
02:56 J'aimerais terminer en disant que c'était une conversation
03:01 entre une maman et une autre maman,
03:04 même si l'avocat était là, bien sûr,
03:06 mais ça a commencé comme ça, ça s'est terminé comme ça
03:08 et je crois que ça a une vertu thérapeutique
03:11 puisque pour la première fois, la maman de l'INSEE m'a dit
03:14 avoir senti être écoutée, avoir été écoutée,
03:16 et donc c'est forcément quelque chose de très positif
03:19 et ce qui a été dit, c'est que ça permet d'atténuer
03:22 un petit peu toutes les énormes anomalies,
03:25 les dysfonctionnements majeurs de toute l'éducation nationale
03:28 ou en tout cas d'une partie de l'éducation nationale
03:30 qui s'est montrée en dessous de tout à travers cette affaire abominable.
03:33 On va reparler de l'académie, du responsable de l'école,
03:36 d'une partie du corps enseignant qui ont tous tourné le dos
03:38 à l'INSEE et à sa maman quand elles appelaient au secours.
03:41 Elle s'est excusée pour ça et je crois que ça fait du bien à Betty.
03:43 Ça veut dire que la dernière fois, c'était pas une conversation
03:46 entre une maman et un papa ?
03:48 Ça n'a pas du tout été ressenti comme ça d'un point de vue humain.
03:51 Ça arrive.
03:52 Est-ce que Mme Macron a été plus optimiste ?
03:54 C'est un message de la part de Mme Macron,
03:56 qui est présidente de la Chambre de l'État.
03:58 Est-ce que vous avez des messages à lui de dire
03:59 qu'il serait bien de se faire aussi ?
04:01 Oui, elle nous a dit un petit mot par rapport à ça,
04:04 qui est de tout cœur avec nous et qui est sensible à ça aussi,
04:09 à ce qui s'est passé.
04:10 - Pourquoi pas. - Bien sûr.
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