00:00 On dit souvent que le tennis est un sport individuel, alors qu'il n'est jamais plus
00:06 beau que quand il est collectif.
00:08 BNP Paribas, fidèle au tennis de demain, depuis 50 ans.
00:13 Un petit mot sur le tennis français, on vient d'apprendre que Gracheva était naturalisée
00:18 française.
00:19 C'est tombé aujourd'hui, enfin il y a une demi-heure.
00:21 Très bien, je suis ravi, je suis ravi et bienvenue.
00:24 Et le tennis français en a besoin ?
00:25 Bienvenue, mais pas seulement d'elle et des autres, je crois qu'aujourd'hui on a
00:32 connu des années très florissantes, fastes.
00:35 Aujourd'hui on est peut-être un peu au creux de la vague, mais il y a des jeunes joueurs
00:39 talentueux et je crois qu'il faut les accompagner, les aider et surtout croire en eux.
00:43 Mais leur dire que la route est longue et difficile et qu'il faut aujourd'hui être
00:47 un peu dans le dur pour justement progresser.
00:50 On progresse en étant dans la difficulté et pas en étant dans le confort et la bienfaisance
01:02 toujours.
01:03 Avec tout ce qui se dit en ce moment, tout le monde a son avis, il faut faire quoi là
01:08 parce que ça part dans tous les sens on a l'impression ?
01:09 D'abord, avant tout, dire qu'il n'y a pas de remède miracle.
01:14 Donc il n'y a pas une manière d'être fort au tennis.
01:17 On ne peut pas dire qu'aujourd'hui la fédération suisse, la fédération serbe,
01:24 la fédération espagnole, la fédération brésilienne à un moment donné ou la fédération
01:27 américaine ou anglaise font des choses que l'on n'a pas fait en France.
01:32 Après, chaque cas est différent, chaque joueur et chaque joueuse sont différentes.
01:38 D'abord, le rôle d'une fédération c'est d'adapter un programme à chaque individu,
01:46 un programme exigeant dans lequel on va pousser ces jeunes à être de plus en plus forts.
01:53 Après, c'est à elles et à eux, à partir de 18-19 ans, de voler leurs propres ailes,
01:57 de prendre leur propre structure, de payer leurs entraîneurs, de payer leurs préparateurs
02:01 physiques, leurs kinésithérapeutes et de partir sur le circuit pour aller là où elles
02:06 et ils veulent aller.
02:07 Et pas, qu'est-ce que la fédération a fait pour moi, si je n'y arrive pas c'est
02:12 la faute de la fédération.
02:13 On montre la fédération du doigt comme étant la seule...
02:16 Sergi, ça va ?
02:17 C'est un plaisir de te voir.
02:20 On a dit beaucoup de choses, oui il y a forcément des choses un petit peu à modifier.
02:25 Mais moi je connais aujourd'hui des tas d'entraîneurs français de qualité qui
02:33 se donnent du mal sur le terrain avec des jeunes.
02:36 Il faut les encourager, les aider, peut-être les pousser parfois à modifier certaines
02:41 petites choses mais notre système dans l'ensemble il n'est pas mauvais, il faut arrêter.
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