00:00 Je ne suis pas spécialiste du trafic de drogue, par contre il m'arrive de parler à des policiers de la PSG, notamment des stups,
00:05 et l'expression qui revient à chaque fois, et ça me fait beaucoup de peine pour eux, c'est qu'ils ont le sentiment de vider la mer
00:10 à la petite cuillère. Donc moi je suis d'accord, les saisifs, ils font un travail exceptionnel, etc. Mais en fait,
00:14 regardez ne serait-ce que l'évolution de notre commentaire à nous médiatiques. C'est-à-dire qu'il y a quelques années ça n'existait pas trop médiatiquement,
00:21 il y avait quelques ringards qui étaient opposés, on débattait tranquillement de la légalisation, etc. Aujourd'hui, en fait,
00:25 on est en train de parler avec des éléments factuels qui viennent le prouver quasiment quotidiennement. On parlait avec Karim pendant la pause
00:31 du fait qu'au bout de six mois d'année 2023, on a déjà atteint quasiment le monde de mort de la M2022.
00:35 Donc en fait, il y a une forme d'un aspect exponentiel du problème qui est à proprement parler
00:40 terrifiant, et je pense en fait qu'on n'a pas le contrôle, malgré les efforts héroïques des policiers notamment,
00:44 et peut-être même la volonté politique, etc. Donc moi ce que je me dis toujours, c'est quand on n'a pas pris sur un problème,
00:51 la solution qui va devoir être
00:53 adoptée plus tard devra être forcément très très radicale.
00:56 Parce qu'aujourd'hui, ce qu'on est en train de commenter, en fait, a pris des proportions. On parle de mexicanisation, on parle de narco-état...
01:01 - Il n'y a pas qu'une ville où il n'y a pas de règlement de justice. - Je suis d'accord. Et donc je pense que c'est toujours pareil,
01:05 plus on agira tard, plus on va prendre des mesures qui seront d'une violence... - Une solidarité extrême, une lettre bosse.
01:12 Sous-titres réalisés para la communauté d'Amara.org
01:15 [SILENCE]
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