- il y a 3 ans
Catégorie
🗞
NewsTranscription
00:00 [Musique]
00:05 De retour sur le plateau du Grand Aude, qu'est cette question ?
00:08 Quelles sont les intentions de recrutement des entreprises au niveau local ?
00:11 C'est la question qu'a posée Pôle Emploi.
00:13 Quels sont les secteurs en tension ? Comment recruter ?
00:16 Car les candidats ne se bousculent pas dans tous les secteurs.
00:19 On vous donne des solutions aujourd'hui si vous êtes recruteur
00:22 ou bien si vous cherchez un emploi, ça va peut-être vous donner des idées.
00:26 Avec nos invités Benjamin Boissoux, bonjour.
00:28 Bonjour.
00:29 Merci d'être sur le plateau.
00:31 Vous venez de parsemeler, directeur du centre Aftral,
00:34 centre de formation dédié au transport et à la logistique.
00:37 Et puis Eric Kramer, bonjour.
00:38 Bonjour.
00:39 Vous êtes déjà venu sur le plateau du Grand Aude,
00:41 directeur territorial de Pôle Emploi, Valais de Loire.
00:44 Alors, Pôle Emploi a rendu public son enquête annuelle
00:47 sur les besoins en main d'œuvre,
00:49 qui permet un peu de sonder le marché du travail.
00:51 On a 27 869 projets de recrutement au niveau local.
00:56 C'est beaucoup, c'est plus 14%, 13% je crois,
01:00 par rapport à l'année dernière.
01:02 Que s'est-il passé ?
01:04 Alors, ce qui s'est passé, déjà ça démontre...
01:06 Alors déjà le chiffre est historique, ça fait 23 ans que l'enquête existe.
01:09 Et c'est la première fois qu'on dépasse la barre des 27 000 recrutements
01:13 sur le territoire, en tout cas projets de recrutement.
01:15 Donc ça c'est déjà une bonne nouvelle parce que c'est quelque part...
01:18 Ça montre la bonne santé de l'économie locale.
01:20 Exactement, c'est quand même un indicateur,
01:22 en tout cas d'un développement économique
01:24 et d'une économie qui est riche en emplois.
01:26 Donc ça c'est plutôt une bonne nouvelle.
01:28 Et ça veut dire qu'il y a aussi les entreprises
01:32 qui envisagent l'avenir quand même avec une certaine confiance.
01:34 Parce que si on n'a pas confiance en l'avenir,
01:36 on a moins de projets de recrutement potentiellement.
01:39 Et après avec des besoins effectivement
01:41 qui sont à la fois sur l'emploi salarié,
01:44 dans le secteur saisonnier,
01:47 et puis du non saisonnier.
01:49 Donc une répartition de ces besoins-là
01:52 sur l'ensemble du territoire.
01:54 Et puis sur également différents secteurs d'activité.
01:57 Oui, on va en reparler justement.
01:59 Là on vous dit que c'est un peu aussi un indice de confiance.
02:02 Puisque quand on se projette quand même sur du recrutement,
02:05 c'est qu'on se dit qu'on a les reins solides
02:07 et qu'on va développer évidemment des marchés.
02:09 Ce n'était pas le cas, il y avait eu un freinage.
02:11 Certains secteurs d'activité avaient verrouillé un peu le recrutement ?
02:14 Oui, dans la période après le Covid,
02:18 effectivement on a vu qu'il y avait des secteurs
02:20 sur lesquels on avait une baisse de recrutement.
02:22 C'est principalement le secteur de l'industrie,
02:24 c'est le secteur qui a été le plus ralenti.
02:26 Oui, il y a eu la guerre en Ukraine aussi entre temps.
02:28 Voilà, il y a des éléments de conjoncture économique
02:31 qui ont fait que là, le secteur de l'industrie
02:34 est plutôt bien reparti, si on regarde l'évolution
02:36 de l'emploi salarié sur le département
02:38 à la fin de l'année 2022.
02:40 Donc aujourd'hui on peut dire que tous les indicateurs
02:43 sur les secteurs en termes de progression d'emploi salarié
02:45 sont ouverts.
02:46 Parce qu'à la fin de l'année 2022,
02:48 ils sont tous en progression.
02:49 Donc après une période qui a été plus compliquée
02:52 dans certains secteurs,
02:53 aujourd'hui on peut dire que la dynamique emploi
02:56 existe dans tous les secteurs d'activité.
02:58 D'accord, ce n'est pas propre à l'Indre-et-Loire,
03:00 on imagine que nos voisins du Loire-et-Cher sont dans la même...
03:03 Alors ce n'est pas propre à l'Indre-et-Loire,
03:05 tous les départements, la région d'une manière générale,
03:07 il y a une hausse de 11% au niveau régional
03:11 des projets de recrutement.
03:13 Nous on est à 13% sur l'Indre-et-Loire.
03:15 Aujourd'hui l'Indre-et-Loire se distingue par rapport à ça,
03:17 c'est le secteur qui affiche la meilleure dynamique
03:19 en termes de progression des projets de recrutement,
03:21 et en particulier le bassin de Tours
03:23 qui représente les deux tiers des projets du département.
03:26 Alors la question, quels sont les métiers
03:28 les plus recherchés évidemment en Indre-et-Loire ?
03:30 Il y a une liste de 15, on a choisi le top 3 entre guillemets.
03:33 Viticulteurs, arboriculteurs, salariés, cueilleurs,
03:37 première position, sur la deuxième marche
03:39 il y a agents d'entretien des locaux,
03:41 on va parler dans deux secondes avec toi Léa,
03:43 et puis agriculteurs, salariés, ouvriers, agricoles,
03:45 on sent bien que le secteur agricole
03:48 donc pousse évidemment ses chiffres,
03:51 ce podium, c'est un secteur qui est important,
03:54 qui est saisonnier et qui travaille tout au long de l'année,
03:56 la viticulture, ce n'est pas que les vendanges,
03:58 on l'aura compris ?
03:59 – C'est vrai, ce n'est pas que les vendanges,
04:00 bon après le volume malgré tout la part,
04:02 alors effectivement en termes de volume,
04:04 on a plus de 3000 recrutements sur le secteur agricole
04:07 dans le département, ce qui marque que c'est quand même
04:09 un secteur qui est toujours très important,
04:11 mais effectivement avec 84% d'emplois saisonniers
04:14 sur ce secteur-là, donc avec des besoins en volume
04:17 qui restent importants, mais comme vous le dites,
04:21 on a des besoins aussi toute l'année dans ce secteur-là,
04:23 et tout grand jeu c'est aussi de travailler
04:25 – La taille de la vigne
04:26 – sur toutes les périodes, effectivement la vigne
04:28 ne vit pas qu'au moment où on ramasse le raisin,
04:30 il faut d'abord la tailler, l'entretenir tout au long de l'année
04:35 pour faire en sorte que le raisin émerve en meilleure condition.
04:38 – Alors Léa, sur le podium, on a vu Léa sur le podium
04:41 qu'il y avait agent d'entretien des locaux,
04:43 faire le ménage dans les entreprises,
04:45 et toi tu as contacté justement une entreprise locale
04:48 qui fait ce boulot-là et qui a effectivement des besoins particuliers.
04:51 – C'est ça, j'ai discuté avec le service recrutement
04:54 de l'entreprise Néonet Propreté, c'est une société de nettoyage
04:58 basée à Notre-Dame d'Oé, en fait chez eux c'est simple,
05:01 il y a toujours des offres d'emploi, toute l'année,
05:04 mais donc ils ont quand même quelques difficultés à recruter
05:08 et le problème principal qui se pose c'est les soucis de mobilité
05:11 parce que les postes ne sont pas tous basés à tour,
05:14 donc forcément les horaires sont plutôt très tôt,
05:16 donc pas de transport en commun, donc ça oblige d'avoir le permis,
05:19 donc ça peut restreindre le panel de candidats,
05:23 et les postes proposés c'est principalement des CDD de remplacement,
05:27 souvent à temps partiel, donc pour embaucher,
05:29 l'entreprise participe de plus en plus notamment à des job-dating,
05:33 où elle me parlait aussi d'entretien groupé,
05:35 proposé par Pôle emploi justement,
05:37 donc ça reste un secteur qui demande beaucoup de main-d'œuvre toute l'année,
05:40 et surtout pendant les vacances.
05:42 – Alors de la main-d'œuvre toute l'année, j'ai envie de dire
05:44 que le transport en tout cas fonctionne comme ça,
05:48 on va partir à parser mêlée avec vous, Benjamin Boissoux,
05:52 déjà un petit point, on va parler du métier de conducteur poids lourd,
05:55 un petit point, j'allais dire focus sur notre économie,
05:59 on est vraiment une étoile autoroutière,
06:02 on a des camions sur nos routes, on a des plateformes logistiques,
06:05 on a des camions en fait, c'est un secteur qui est dynamique, le transport.
06:08 – Tout à fait, oui, effectivement sur le secteur Tourangeau,
06:12 on a pas mal de plateformes agroalimentaires,
06:16 que ce soit Lidl à Saurigny, Intermarché à Noyens, Auchan à Parseif,
06:20 donc forcément ça dynamise.
06:23 – Ça met des camions sur la route.
06:24 – Exactement, et tous les acteurs majeurs du transport sont présents sur le secteur,
06:30 donc effectivement c'est un secteur dynamique.
06:32 – D'accord, alors l'AFTRAL c'est un centre de formation,
06:35 l'AFTRAL ça veut dire apprendre et se former en transport et logistique,
06:39 c'est un centre de formation initiale et formation continue
06:43 en transport logistique et sécurité.
06:46 Dans quelques jours vous allez signer une convention
06:49 qui va permettre à des candidats d'entamer, d'amorcer
06:53 une formation de conducteurs poids lourds,
06:56 c'est un partenariat avec la région,
06:58 parce que les entreprises locales ont un peu tiré la sonnette d'alarme,
07:02 on a besoin de mettre des chauffeurs dans nos camions, c'est ça ?
07:04 – C'est ça, effectivement, les entreprises locales
07:06 viennent régulièrement frapper à notre porte
07:08 en nous demandant si on a des stagiaires en fin de formation,
07:12 on va dire prêts à l'emploi.
07:14 – Voilà, c'est le cas de le dire.
07:16 – C'est le cas de le dire, et donc nous sommes actuellement
07:20 sur ce qu'on appelle une convention défi,
07:22 donc défi c'est développer l'emploi par des formations inclusives,
07:27 et donc le défi porte très bien son nom,
07:31 puisque pour nous le défi c'est effectivement de trouver des candidats
07:35 et de proposer ces candidats aux entreprises,
07:37 donc voilà, c'est un mariage entre les candidats et les entreprises,
07:40 ils sont chez nous en formation, avec la garantie d'avoir
07:43 à l'issue de la formation un CDD de plus de 6 mois ou un CDI.
07:47 – En combien de temps devient chauffeur poids lourd, conducteur de poids lourds ?
07:51 – Donc là on est sur une formation de 3 mois,
07:53 avec des stages en entreprise.
07:56 – Alors là on voyait que la difficulté c'est vraiment
07:58 de trouver des candidats dans n'importe quel secteur,
08:00 soit parce qu'ils n'existent pas, ils ne sont pas formés,
08:03 soit parce qu'ils ne savent même pas finalement
08:05 qu'ils pourraient éventuellement être intéressés
08:07 par tel ou tel secteur d'activité.
08:09 Vous trouvez où les candidats qui n'étaient pas conducteurs poids lourds
08:12 et qui vont le devenir ? On est sur de la reconversion, on est sur quoi ?
08:15 – Oui on est sur de la reconversion, là on a des gens qui viennent,
08:18 alors de la logistique, ce n'est pas très loin du transport,
08:20 – Oui c'est proche. – C'est cousin,
08:22 mais on peut avoir des boulangers, des carrossiers, des peintres,
08:27 et donc on travaille en partenariat étroit et d'autant plus sur les défis,
08:31 avec Pôle emploi, les missions locales, Cap emploi, et donc forcément la région,
08:37 mais voilà, on fait feu de tout bois pour trouver des candidats pour ces formations.
08:43 – Là vous en formez 15, mais vous pourriez en former 30,
08:47 qu'ils auraient déjà trouvé un boulot après ou pas ?
08:49 Le besoin il est très important ?
08:51 – Le besoin est important oui, effectivement, là sur cette action-là,
08:55 les partenariats, les conventions vont être signées avec les entreprises,
08:59 mais effectivement il y a d'autres modes de financement et d'autres partenariats
09:05 qui font qu'aujourd'hui quelqu'un qui rentre en formation chez nous,
09:09 à moins d'un problème de savoir-être, ressortira avec un travail…
09:13 – Oui, le transport et la logistique vraiment sont des secteurs importants,
09:17 alors on voyait M.Kramer, qu'effectivement là on répond aux besoins des entreprises,
09:22 quand on ne trouve pas les candidats, on fait quoi ?
09:24 Vous, votre travail, c'est quand même de chercher des candidats, de proposer des postes,
09:29 alors on dit qu'on est beaucoup sur les savoir-être, ça c'est quelque chose,
09:32 mais comment faire découvrir un secteur à quelqu'un qui ne le connaît pas ?
09:35 – Alors aujourd'hui c'est effectivement, je dirais,
09:38 notre mission principale c'est de répondre aux difficultés
09:41 et aux besoins de recrutement des entreprises,
09:43 et par rapport à ça, on est obligé aujourd'hui d'aller chercher des candidats
09:48 dans des métiers qu'ils n'ont jamais envisagé,
09:50 pour les amener sur des métiers qui sont en tension sur le territoire,
09:54 proche de chez eux éventuellement,
09:56 et donc là-dessus l'objectif c'est de travailler beaucoup
10:00 sur des actions de découverte des métiers.
10:02 – Ça veut dire qu'imaginons, on recrute des journalistes et on n'y arrive pas,
10:06 il va falloir qu'on fasse quoi ? Des journées portes ouvertes de TV tour par exemple ?
10:10 – Par exemple, c'est un bon exemple parce qu'aujourd'hui c'est important
10:13 de donner à voir sur les métiers, donc du coup d'avoir des actions
10:16 de découverte des métiers à travers des visites d'entreprises par exemple…
10:19 – Ils sont prêts les recruteurs à faire ça ?
10:21 – Oui, de plus en plus, c'est un peu par contrainte,
10:25 mais ils s'y prêtent volontiers, après il y a des secteurs
10:28 où c'est plus ou moins facile d'organiser des visites d'entreprises,
10:31 il y a des questions de sécurité et tout ça, on l'a fait il n'y a pas longtemps,
10:34 y compris à la centrale de Chinon, secteur du nucléaire,
10:38 où ce n'est pas le plus facile forcément d'organiser des visites.
10:41 – On a par exemple des images, Pôle emploi avait organisé il y a quelque temps
10:44 des visites chez des viticulteurs du côté de Chinon,
10:47 est-ce que ça fonctionne vraiment ? Est-ce qu'à un moment, quand on présente,
10:51 j'ai l'impression que maintenant c'est plutôt les candidats qui choisissent
10:54 plutôt que les professionnels et les recruteurs, c'est ça ?
10:56 – Alors c'est ça, c'est effectivement, aujourd'hui il y a une évolution
10:59 du marché du travail qui fait que le rapport de force sur le marché,
11:03 il est aujourd'hui, les demandeurs d'emploi ont beaucoup plus de choix
11:07 dans les opportunités d'emploi qui peuvent se présenter,
11:10 sont beaucoup plus mobiles, changent beaucoup plus facilement,
11:13 on le voyait tout à l'heure sur la formation, sur le transport,
11:16 changent beaucoup plus facilement de secteur,
11:18 donc effectivement c'est beaucoup plus difficile de les capter,
11:21 mais ces actions-là, elles permettent de faire découvrir justement des métiers
11:24 que les gens n'ont pas envisagés, on travaille aussi derrière avec un parcours,
11:28 avec des immersions dans l'entreprise pour pouvoir approfondir aussi la connaissance,
11:32 voir comment ça se passe au quotidien sur des périodes de 5 à 10 jours,
11:35 et après la possibilité d'avoir une formation complémentaire
11:37 sur une action de formation préalable au recrutement
11:40 qui va permettre justement d'acquérir les compétences qui manquent
11:43 par rapport aux besoins de l'entreprise.
11:45 – Le but c'est quand même d'anticiper, puisque parmi les entreprises
11:49 qui ont du mal à recruter, on est plutôt sur des petites entreprises,
11:52 là c'est pareil du côté de l'AFTRA, Benjamin,
11:56 il faut que les entreprises se réveillent un peu tôt
11:58 et ne découvrent pas un matin en se réveillant,
12:00 que demain on aurait bien recruté 2, 3 chauffeurs supplémentaires ?
12:03 – Effectivement oui, alors l'idéal c'est de pouvoir proposer
12:08 aux demandeurs d'emploi des immersions pour qu'ils puissent découvrir le métier,
12:12 pour qu'ils puissent se projeter et s'identifier à l'entreprise,
12:15 ce que c'est très important aujourd'hui.
12:17 – Les entreprises de transport le font là du côté de chez vous,
12:20 vos clients, c'est les clients, les chefs d'entreprise,
12:22 vos clients sont ok pour accueillir des jeunes,
12:25 ou moins jeunes d'ailleurs dans leur entreprise ?
12:27 – Oui, ça a été un prérequis sur cette action défi,
12:30 tous les candidats ont fait un stage d'immersion en entreprise,
12:34 idéalement dans l'entreprise où ils vont partir après en contrat,
12:40 mais effectivement ça fait partie des prérequis et les entreprises jouent le jeu,
12:43 elles ont compris qu'il fallait présenter leur métier.
12:45 – Là on voit aussi qu'il y a la logistique qui se développe du côté de chez vous,
12:48 on cherche des candidats pour des BAC +2 et +3 je crois,
12:52 dans la gestion des transports et la logistique associée.
12:56 Monsieur Kramer pour terminer, c'est pareil,
12:58 chef d'entreprise, réveillez-vous un peu plus tôt qu'à la normale ?
13:03 – Je pense que pour aujourd'hui et pour demain,
13:05 parce que cette évolution des besoins de recrutement,
13:07 je pense qu'elle va continuer et puis les tensions de recrutement sur certains métiers
13:10 vont continuer dans les mois et dans les années à venir,
13:12 et donc je pense que l'anticipation, ça va être un élément essentiel,
13:17 savoir anticiper et savoir valoriser son entreprise
13:20 et les métiers de son entreprise à l'extérieur,
13:23 travailler sur ce qu'on appelle aujourd'hui la marque employeur,
13:25 je pense que c'est aujourd'hui un critère important pour réussir à avoir
13:29 finalement la main d'œuvre et les ressources humaines dont on a besoin.
13:32 – On fait une petite introspection quand même en tant qu'entreprise,
13:35 on dit on n'a jamais le temps, là il faut le prendre le temps, c'est ça ?
13:38 – Là je pense qu'il faut prendre le temps parce que c'est nécessaire,
13:42 on l'a vu, on essaie de nous diversifier au maximum aussi les modes de recrutement,
13:45 on a fait il y a peu de temps des forums inversés par exemple,
13:48 et on voit que ça amène les entreprises…
13:50 – Les candidats qui choisissent leur patron ?
13:52 – Exactement, le patron vient faire le pitch, son pitch,
13:55 et c'est le candidat qui choisit, c'est pas facile pour le patron
13:58 de se mettre dans cette position-là et ça l'oblige par contre à repenser,
14:02 à réfléchir sur la façon dont il présente son entreprise
14:06 et comment la valorise sur d'autres choses que juste les critères classiques.
14:11 – Très bien, merci beaucoup messieurs d'être venus par les emplois et recrutements,
14:16 merci Guillaume, et puis on a envie de souhaiter à vos projets
14:19 la plus belle des évolutions en tout cas.
14:22 Merci beaucoup Léa d'avoir participé à cette émission,
14:24 quant à nous on se retrouve la semaine prochaine,
14:27 même heure pour un nouveau numéro du Grand Talk, salut !
14:30 [Musique]
Commentaires