00:00 Vous avez des ministres cons, bucs !
00:02 Ne critiquez pas ça sur les ministres, voyons !
00:04 Mais si, vous le savez très bien !
00:06 Les ministres, les parlementaires, c'est aussi très bien !
00:08 Et vous allez bien sûr tomber, vous allez voir !
00:10 Ah, vous allez tomber dehors !
00:12 (Cris de la foule)
00:14 Bonjour, bonjour, vous allez bien ?
00:16 Comment ça va ?
00:18 Vous allez bien ?
00:20 Merci à vous !
00:22 Merci à vous !
00:24 Bonjour, bonjour !
00:26 Vous avez vraiment l'impression d'avoir apaisé le pays depuis lundi ?
00:28 Ecoutez, je ne crois pas aux effets miracles.
00:30 Je pense qu'il faut simplement continuer d'expliquer.
00:32 Allez au devant, il y a des gens qui sont prêts à entendre et qui entendent.
00:34 Il faut faire avancer les projets.
00:36 Notre pays, il a besoin de quoi ?
00:38 D'avancer, de créer des emplois, de réindustrialiser pour pouvoir payer les services publics, pour mieux payer les enseignants.
00:40 Monsieur, je suis présente pour le chef syndical.
00:42 Ce qu'on peut faire, c'est, dès l'état, fonder le pays.
00:44 Il faudra vraiment retirer cette réforme, monsieur.
00:46 L'intersyndical est mobilisé.
00:48 Je sais, je sais.
00:50 Il faut vraiment retirer cette réforme, monsieur.
00:52 Je sais, je sais.
00:54 Mais, en fait, vous avez raison.
00:56 Il faut vraiment retirer cette réforme, monsieur.
00:58 Vraiment, c'est vrai.
01:00 On a fait des concessions, on l'améliorait.
01:02 Pour le coup, ça ne suffit pas.
01:04 Vous voyez des gens...
01:06 Je sais bien, je savais.
01:08 C'est pas la première fois que j'en entends des gentils rats, là, après moi.
01:10 Pour le coup, dans cette ampleur-là, c'est vraiment pas...
01:12 J'ai eu bien pire.
01:14 J'ai 34 ans, monsieur Macron.
01:16 Moi, je suis vraiment inquiète de la façon dont le pays s'évolue aujourd'hui.
01:18 Ce que je veux vous dire...
01:20 On vous demande une seule chose.
01:22 C'est un signe d'apaisement.
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