C'est ce que l'on appelle un « moment de télévision ». Jeudi 2 mars au soir, à la sortie de la réunion de l'intersyndicale consacrée à la grève du 7 mars contre la réforme des retraites, les micros se tendent vers Philippe Martinez. Quelqu'un lui demande s'il est d'accord avec l'objectif de « mettre à genoux l'économie française ». « Qui a parlé de mettre à genoux l'économie française ? répond le leader de la CGT, en fronçant sourcils et bacantes.
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