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  • 9 years ago
« En arrivant ici, nous pensions que l’argent, le fait de parler français et notre motivation suffiraient à nous procurer des visas. On a vite compris que ça ne serait pas le cas ». Les difficultés de Serge Boulier, un Français buraliste de profession, à son arrivée au Québec avec sa famille en juillet 2016 est la colonne vertébrale du reportage publié dans Libération le 5 juin dernier. L’article se consacre à ces familles parties s’installer au Canada, attirées par ses perspectives en matière d’emplois et de cadre de vie mais sans avoir devancé les règles d’immigrations très strictes, longues et coûteuses inhérentes au pays.
« On l’oublie, mais le Canada sélectionne strictement son immigration. Il faut entrer dans des quotas, obtenir des points selon sa profession, son âge, passer un examen médical, et surtout payer les frais de dossier qui s’élèvent à plusieurs milliers de dollars », a expliqué Nadia Barrou, avocate en immigration à Montréal.
Les immigrants qui déchantent sont nombreux. Selon Nadia Barrou la responsabilité de cette situation revient en partie au gouvernement du Québec qui fait une publicité intense auprès des Français depuis quelques années sans mettre en garde contre la complexité de la procédure à suivre.

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