Prélude
Dans les profondes lueurs
De la nuit apparaît
Dans l’obscurité je vois
Un visage venir sur moi pour me toucher
L’amour à travers les âges du destin
Et je me laisse doucement guidé
Par mon imagination ! De ce visage qui exalte mes nuits …
Et ses mains glissantes sur mon visage
Aux doigts se frayant un passage à travers mes formes
Je me délecte la saveur de ce corps,
M’en imprégnant totalement de l’odeur suave
En laissant l’imagination de mes rêves émerveiller par tant d’enchantement
Et ce visage d’homme, doucement tout doucement s’en ivre ?
Peut-être est un mirage ou mes horizons se frayaient un passage
Se creusait comme des crevasses sur mon sol soyeux
Que les vagues les emportent vers les mers ou sur les monts
Me rappelant qu’en réalité un autre que moi
Officiait dans les scènes de mes fantasmes,
Je me voie dans ma somnolence de mes nuits blanches
Mais mon esprit critique me joue encore une mélodie
Que j’entends comme une cloche sonnée doucement
Au fond de l’étang où se mire dans l’eau s’éclairait
Et une voie murmure au fond de l’étang crient ce prélude à la nuit…
De ce corps affamé qui déforme mon cœur et rongent mes entrailles
Et de cet homme qui ne peut résister à cet appel
Celui des bas fonds ! Quand je les entends,
Quand je les écoute leur chant me pénètre,
Mon corps affaiblisse, au fur et à mesure que mon cœur
Transpercer par son âme, par cette silhouette qui me regarde
Qui s’amuse a entaille mes organes sur coup de lame
Surgissant seule ma conscience survivait,
Comme une délivrance et tout mon corps empreignes
Et mes épaules délivrant d’un fardeau
Et ma peau, illumine par cette délivrance
Comme un rêve oublié et troublé
Ou mon corps joue ; ce prélude de la nuit
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