Les pleure
J’ai tant versé de larmes, tout le long de ma vie,
Pourquoi tant de chagrin face à un si triste destin ?
Pourquoi tant d’amour ! Dans un monde aussi lourd ?
Pourquoi tant de haine ! Dans un monde de peine
Mais il n’y a aucune solution, aucune échappatoire
A ce cruel destin, rien que la fuite devant ce regard…
Que j’aime tant, devant cet homme au visage autoritaire
J’avais tant de rancœur en moi que je ne me sentais pas apte
À rentrer chez moi et affronter mon excentrique père
Tout les discutions prenaient de l’ampleur
S’affronter sur des idées et en même temps se faire insulter
Je dormais souvent dans ce coin sombre de la maison
Pour se réfugier seulement là je suis chez moi...
Et je restais là pendant des heures je ne sortais seulement
Après les pleures de m’a mères que long voyait en sanglots
Et les bras meurtris par les traces de coup
Je pleurais aussi tout en là serrent bien fort contre moi
Mes gémissements, les sanglots de ma mère,
Nos propres pleurs retentissent dans la maison
Comme un enfant elle se laissait se caresser
Soudain un sourire éclairé son visage
Laissent rien apparaît elle retourna à ces occupations
Bien des fois on voulait tout quitter pour retrouver une vie meilleure
Mais ou aller, car la seule issus était l’exile
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