Qu'se lè/ve en/co/re la for/ce Que la sè/ve sous l'é/cor/ce se ré/veille et se ré/vol/te ré-/amor/ce de gré, de for/ce
La for/ce d'ai/mer
Que le rê/ve tou/jours l'em/por/te Et que se tai/se les clo/por/tes Ceux qui ont con/dam/nés leurs por/tes, qui col/por/tent qu'/elle est mor/te
La for/ce d'ai/mer
C'est la for/ce de tou/tes les mè/res La fo/lie dont on est fiè/re
La for/ce d'ai/mer
C'est la for/ce qui dé/ran/ge Tous ceux qui ont peur que les choses chan/gent Peur de per/dre, peur de ven/dre Peur que le cours des chan/ges chan/gent la for/ce d'ai/mer
For/ce no/ble de la lu/miè/re que rien n'é/pui/se, que rien n'al/tè/re Sour/ce neu/ve et lé/gen/dai/re qui ne s'u/se que si l'on ne s'en sert pas la for/ce d'ai/mer
C'est de la pub sans af/fi/che La pu/deur que l'on af/fi/che
La force d'aimer
Wa/ouh~~ ouh~ Il nei/ge des flam/mes So/leil de l'â/me Waouh~~ ouh~… Ils ai/ment, ils sa/vent Se lè/vent en va/gue D'a/mour ~~ D'a/mour ~~ yeah yeah yeah
Que l'em/por/te tou/jours le souf/fle des po/ètes, des sans res/sour/ces Et que la fiè/vre en/co/re les pous/se hors des con/train/tes qui é/touf/fent
La for/ce d'ai/mer
Qu'on en/ter/re les mon/ta/gnes de ces af/fai/res à qui perd ga/gne Et que les co/quins de co/ca/gnes tom/bent, En/fin, tous ceux qui bra/dent
La for/ce d'ai/mer
C'est la for/ce de ceux qui en veu/lent C'est ton des/tin qui t'en/gueule
La for/ce d'ai/mer
Faut-/il jou/er les "Don-/Quichotte" Con/tre ces mou/lins où flot/tent ces dra/peaux d'in/dif/fé/ren/ce qui te di/sent : Tais toi et dan/se Est-/ce qu'il faut pren/dre les ar/mes d'u/ne pri/ère ou d'une lar/me? Faut-/il bran/dir l'o/ri/flam/me des mal-/ai/més?
Faut-/il que Dieu re/des/cende de son ciel ou de ses cen/dres Faut-/il at/ten/dre qu'/elle se ven/de
La for/ce d'ai/mer
Wa/ouh~~ ouh~ Il nei/ge des flam/mes So/leil de l'â/me Waouh~~ ouh~… Ils ai/ment, ils sa/vent Se lè/vent en va/gue D'a/mour ~~ D'a/mour ~~ yeah yeah yeah
Que se lè/ve en/co/re la for/ce Que la sè/ve sous l'é/cor/ce se ré/vei/lle, se ré/vol/te Que le rê/ve tou/jours l'em/por/te Que se tai/se les clo/por/tes Ceux qui ont con/dam/nés leurs por/tes, qui col/por/tent qu'/elle est mor/te la for/ce qui dé/ran/ge Tous ceux qui ont peur que les choses chan/gent Peur de per/dre, peur de ven/dre Peur que les cours des chan/ges, chan/gent C'est la for/ce de la lu/miè/re que rien n'é/pui/se rien n'al/tè/re Sour/ce neu/ve et lé/gen/dai/re Que l'em/por/te tou/jours le souf/fle des po/ètes, des sans res/sour/ces
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