Sabra dort et le coutelât du fasciste se réveille Sabra appelle … mais qui appeler ? Toute cette nuit m’appartient Toute cette nuit m’appartient Et la nuit de sel Le fasciste lui coupe les seins Ce qui reste de son bras Il s’embarque dans la nuit Danse autour de son coutelas et le lèche Elève, à la victoire des cèdres, une chanson ! Puis sépare froidement … froidement Sa chair de ses os Et la mer advient ! Et la terre ferme ... Et les nuages ... Et le sang ... Et la nuit ... Et le massacre ... Et le samedi... Et advient Sabra !