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  • il y a 14 ans
Interfaces et CoopérationsEntretiens :Christian Badinier, DIRECTEUR DU GCS DE TÉLÉSANTÉ, NANCYDr Marie-France Gérard, MÉDECIN GÉNÉRALISTE, VICHEREYPr François Guillemin, DIRECTEUR DU CENTRE ALEXIS VAUTRIN, NANCYDr Patrice Laburte, MÉDECIN GÉNÉRALISTE, MOULINS-LES-METZDr Sophie Siegrist, MÉDECIN GÉNÉRALISTE, PRÉSIDENTE DU RÉSEAU HAD LORRAINE (HADLOR), METZ

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00:00Donc voilà, cette deuxième session, nous l'avons appelée entretien, interface et coopération. Il va être question ici des relations
00:08qu'entretiennent les secteurs, les uns avec les autres, l'hôpital avec la ville, le sanitaire avec le médico-social.
00:14Ce sont ces fameuses cloisons dont on parlait et dont Alain Coulon disait que c'était là où se nichait
00:18le diable. Donc voyons comment abattre ces cloisons et comment les acteurs qui sont réunis autour de cette tribune se
00:25sont pris à travers leurs expériences respectives pour abattre ces cloisons et mieux faire dialoguer les uns avec les autres.
00:30Alors on va commencer donc... Alors l'entretien, le principe est simple. Je vais à tour de rôle donc échanger
00:36avec ceux qui sont à la tribune et on va commencer par le docteur Sophie Sigrist.
00:40Sophie Sigrist est médecin généraliste et elle est surtout présidente du réseau Adlor. Quand elle m'a dit qu'elle
00:47était présidente d'un réseau d'hospitation à domicile, je me suis demandé ce que c'était et je me
00:51suis rendu compte que c'était une expérience assez unique.
00:54C'est même peut-être la seule existante en France. Vous allez nous dire donc ce qu'est ce réseau,
00:59pourquoi vous l'avez créé et quelles sont ses missions.
01:03Oui donc je vous remercie pour votre invitation. Effectivement moi je suis médecin de terrain, médecin généraliste. Vous savez c
01:10'est médecin dont on a du mal à se passer même quand on organise beaucoup de choses en ce moment.
01:15Donc moi je fais partie des gens qui travaillent au contact du terrain, du social, du sanitaire, de tout le
01:21monde et on nous a proposé un nouvel outil, l'hospitalisation à domicile.
01:25Alors comme pour tout le monde, quand on a un outil, il faut une notice et donc est venue l
01:29'idée de créer un réseau pour pouvoir utiliser l'hospitalisation à domicile.
01:33Puisqu'on avait la création de services d'hospitalisation à domicile polyvalent et qu'il y a besoin pour hospitaliser
01:40un patient à domicile d'un médecin généraliste référent qui prendra en charge le patient,
01:45encore faut-il que ce médecin soit capable d'utiliser ce service, qu'il sache répondre à la demande tout
01:52simplement médicale, des actes techniques, des gestes.
01:54Donc on a créé un réseau basé sur la formation, l'information et le développement de cette hospitalisation à domicile.
02:01Alors réseau unique parce que souvent ce sont des volontés comme ça individuelles, un peu le hasard.
02:06Et puis je dois reconnaître un fort soutien de tout le terrain lorrain, c'est-à-dire au départ des
02:11tutelles, l'ARH, l'URCAM, nous ont énormément soutenu, nous ont financé.
02:16La région, les conseils généraux, les villes ont vraiment emboîté le pas à ce réseau pour qu'on puisse informer
02:23tout le monde de l'existence,
02:25de cette possibilité d'être soigné à domicile dans des conditions de qualité identiques à l'hôpital.
02:33Donc ce réseau est né de cette idée, d'une idée très très pratique de décloisonnement,
02:38puisque effectivement on parle énormément de décloisonnement.
02:41L'hospitalisation à domicile c'est vraiment la possibilité de montrer en pratique ce que c'est que le décloisonnement.
02:47C'est-à-dire des praticiens spécialistes à l'hôpital qui vont travailler avec des généralistes libéraux autour d'un
02:54patient,
02:55en utilisant également des moyens de terrain, à savoir des aides, du soutien pour les familles,
03:00des prestations qui vont être données par les conseils généraux, une aide de la ville.
03:05Et on a besoin aussi pour nos professionnels que les villes développent des bordes de santé pour déposer les déchets.
03:11On a besoin que le réseau téléphonique soit efficient parce que sinon on ne peut pas laisser les patients seuls.
03:16Donc vraiment, l'hospitalisation à domicile c'est le modèle type d'exemple de ce que peut être le décloisonnement
03:22dans l'application de la médecine centrée sur le patient.
03:26Et là-dessus on a été suivi aussi au niveau de la formation, en particulier par notre faculté de médecine.
03:31On le voit aujourd'hui dans la nouvelle loi, le ministre insiste sur cette hospitalisation à domicile
03:37comme un moyen à part entière de prendre en charge le patient,
03:40la nécessité de former les intervenants, en particulier les généralistes.
03:44Eh bien nous, notre faculté de médecine à Nancy a été la première dès 2003
03:47à créer des postes internes pour les médecins généralistes en hospitalisation à domicile.
03:52Vous me disiez également que, contrairement à ce qui se passe un peu dans beaucoup d'HAD,
03:56que la part des prescriptions dues aux médecins traitants était relativement importante chez vous.
04:01Tout à fait. La part est d'au moins 40% sur les hospitalisations à domicile Lorraine
04:06venant depuis la médecine de ville. Ce qui est important de reconnaître,
04:10ce n'est pas tant que, bon, effectivement les médecins en prescrivent plus,
04:14mais ça veut dire qu'ils sont complètement impliqués dans ce mode de prise en charge.
04:18Ça veut dire que s'ils en prescrivent plus, ils en acceptent aussi plus.
04:21Et je rappelle que l'hospitalisation à domicile ne peut pas fonctionner sans un médecin traitant.
04:25Donc développer l'hospitalisation à domicile, c'est aussi être sûr d'avoir un partenariat
04:30avec les médecins généralistes. Donc ADLOR est vraiment né d'un besoin
04:35qu'on a recensé chez les professionnels de santé pour pouvoir utiliser cette hospitalisation à domicile.
04:41Donc c'est à leur demande, en fonction de leurs besoins pour utiliser l'outil.
04:45Et effectivement, une des façons de noter qu'ils se sont appropriés, c'est qu'ils le prescrivent,
04:50mais ça induit par la même qu'ils en acceptent d'autant plus qu'ils viennent de l'hôpital.
04:55C'est vraiment un partenariat gagnant-gagnant entre la ville et l'hôpital.
04:58Et il y a une bonne couverture du territoire lorrain ?
05:01Alors il y a une couverture qui est en train de se faire. On est encore un peu loin.
05:04Il y a 18 HAD qui sont ouvertes pour l'instant.
05:06Au niveau national, on est effectivement encore en retard par rapport à l'offre
05:11de journées d'hospitalisation à domicile par patient, par patient potentiel.
05:17Ceci dit, notre directeur d'ARH et notre ARS restent très vigilants à développer
05:25et on fait une priorité de cette hospitalisation à domicile.
05:27Donc on ne peut que penser que ça va se développer.
05:30Et en plus, on a des acteurs maintenant impliqués dans l'hospitalisation à domicile,
05:34comme le CHU, le centre anticancéreux, le CHR de Metz, les hôpitaux privés.
05:40Donc ça veut dire que tous les acteurs de santé sont liés
05:44et qu'on a réussi aussi à faire émerger des projets par des promoteurs
05:49un peu sur tout le territoire, de Château, Verdun, Bar-le-Duc.
05:53Et là aussi, Adelor aide les promoteurs à développer
05:56et surtout à profiter de l'expérience de ce qu'ont fait les autres
05:59pour ne pas refaire les mêmes erreurs.
06:01On a autour de la table deux médecins généralistes
06:04qui sont à la fois médecins coordonnateurs d'EHPAD.
06:06Donc on va, Marie-Franche Gérard, vous allez nous dire un petit peu,
06:09et je poserai la même question à Patrice Laburte.
06:12Quel est le rôle du médecin coordonnateur d'EHPAD ?
06:14Je pense que c'est depuis peu que l'HAD peut intervenir dans les EHPAD.
06:18Alors, dans l'EHPAD où je travaille, dans l'ouest vaugien,
06:21pour le moment, l'EHPAD, donc sur le secteur des châteaux,
06:24est seulement en train de se mettre en place.
06:25Donc pour le moment, je n'ai pas l'expérience pratique, concrète de l'HAD,
06:29mais bien sûr, on est partie prenante pour en faire partie
06:32et pour signer une convention avec les établissements.
06:37Le rôle du médecin coordonnateur dans un EHPAD,
06:39il est l'interface entre les résidents,
06:43entre la direction, entre les médecins traitants et le personnel.
06:49C'est vraiment un rôle de coordination, d'interface, de transversalité.
06:53C'est tous des mots que j'ai entendus tout à l'heure
06:54et c'est toujours des mots qui me plaisent beaucoup,
06:57que ce soit en tant que médecin coordonnateur
07:00ou dans mon travail de médecin généraliste par ailleurs,
07:03puisque par ailleurs, je suis généraliste sur le terrain aussi.
07:06– Patrice Laburte, vous avez une expérience assez ancienne de l'HAD,
07:11parce que je pense que la première HAD en Lorraine est née à Metz.
07:14– Oui, on en a une expérience de quelques années déjà,
07:17avec tous ses avantages et tous ses inconvénients, si vous voulez.
07:22Alors j'ai fait une petite liste, dans les deux établissements
07:26dans lesquels je travaille, des problèmes qui ont été pris en compte.
07:31Alors il y a les pansements complexes, par exemple.
07:33Alors l'établissement, il trouve un énorme avantage dans la gestion du matériel.
07:40Bon, par contre, il y a un inconvénient majeur,
07:43c'est la gestion des plannings entre les infirmières de l'HAD
07:46et les infirmières de l'établissement.
07:48Les pansements à quatre mains ne sont pas toujours faciles.
07:51Bon, la prise en charge des pneumopathies,
07:53où on voit apparaître du matériel dans les établissements,
07:57les humidificateurs, l'oxygène,
07:59et puis aussi la possibilité de gérer des antibiotérapies
08:02avec des bacilles, des bactéries multirésistantes.
08:07De ce côté-là, sur le plan infectieux, il n'y a pas eu trop de problèmes.
08:11Les transfusions sanguines, alors là, énorme problème,
08:14à la fois sur le plan technique et puis sur le plan de l'articulation,
08:21disons, juridique.
08:23Qui est responsable quand il y a un incident ?
08:25L'HEPAD, l'établissement, c'était pas très clair.
08:28Donc ça a été un refus quasi catégorique de la part de l'équipe de l'établissement,
08:35si vous voulez, l'équipe infirmière.
08:37Les soins palliatifs, c'est sûrement sur les soins palliatifs
08:40que la demande la plus importante s'est faite,
08:42où là, on bénéficie effectivement à la fois de la possibilité
08:47de disposer d'une présence infirmière 24h sur 24,
08:51d'une présence médicale 24h sur 24,
08:53ce qu'on ne peut pas demander aux médecins traitants.
08:55On ne peut pas me demander, même quand j'accepte de prendre quelqu'un en HAD,
08:59sur les derniers temps de sa vie, d'être présent 24h sur 24,
09:03toute la semaine, sur plusieurs semaines consécutives.
09:06Donc là, il y a la gestion du temps qui se fait par l'équipe hospitalière
09:10en très bonne coordination.
09:12Ça s'est toujours très bien passé.
09:15Et puis, un petit incident, et je m'arrêterai là, si vous voulez,
09:19c'est la décision thérapeutique.
09:22Alors, il faut savoir que dans les EHPAD,
09:24existent bien souvent des unités de prise en charge des malades atteints de la maladie d'Alzheimer,
09:30dont un des gros problèmes lors de l'évolution de la maladie est la nutrition,
09:35et se pose à un moment la décision de poser une JEP,
09:38donc une sonde de gastrostomie, de nourrir la personne par...
09:42Et là, c'est vrai que la difficulté est d'associer la décision,
09:46est d'associer le médecin traitant, le médecin coordonnateur de l'établissement,
09:50et le médecin hospitalier à la décision.
09:52Je pense qu'on peut difficilement échapper à une réunion commune.
09:57Alors, toujours pareil, réunion, quand, comment, par qui, et à quel goût.
10:03Pour que ces liens se déroulent au mieux,
10:05il faudra avoir un bon système d'information, un dossier médical.
10:09C'est le cas chez...
10:10Alors, dans les EHPAD, l'EHPAD a obligation de tenir un dossier médical,
10:15un dossier de soins, disons.
10:16C'est beaucoup plus complexe qu'un dossier médical.
10:19C'est là aussi que ce dossier de soins, il doit être commun.
10:22Alors, bon, qui va écrire dans le dossier de soins ?
10:25Dans l'EHPAD, le personnel écrit dans le dossier de soins.
10:27Est-ce que l'HAD va écrire dans le dossier de soins ?
10:29Non, l'HAD va demander à ce qu'on écrive dans son dossier,
10:31ce qui fait souvent une double écriture.
10:33C'est pas toujours très simple.
10:36Marie-Fran, Gérard ?
10:39Dans l'EHPAD, oui, mais aussi dans notre EHPAD,
10:41on a un dossier complet,
10:43où il y a aussi bien la partie administrative, médicale, paramédicale,
10:48et de soins journaliers, on va dire, où tout est retranscrit.
10:51Donc, il y a une traçabilité importante.
10:53Donc, moi, pour le moment, j'ai pas d'expérience d'achat d'IHPUR,
10:57puisque la convention va être signée seulement début 2010.
11:00Mais on travaille déjà dans l'esprit-là, sans problème, dans l'EHPAD, bien sûr.
11:04Sophie Sigrist, vous vouliez ajouter quelque chose ?
11:06Je voulais ajouter, en particulier, on a la chance d'avoir M. Badigny à la table.
11:10On va lui passer la parole.
11:11Je pense qu'effectivement, sur ce dossier, ce partage des informations,
11:13il y a un travail réel qui est fait,
11:15et un vrai partenariat avec Adlor et ce GCS,
11:17pour que, justement, on facilite la transcription
11:19et qu'on évite de perdre un temps fou à réécrire trois fois les mêmes informations.
11:23D'accord.
11:25Madame Gérard, je peux pas résister à l'envie de vous interroger, là, sur la maison de santé.
11:29Vous avez compris que j'avais...
11:30Alors, j'ai compris que cette maison de santé avait succédé à une maison médicale
11:33qui date des années 60.
11:35Pour vous dire, autant on en fait un mode d'avenir,
11:38c'est quelque chose dans l'orraine qui existe depuis très longtemps.
11:40Là, évidemment, vous touchez sur le sujet qui me passionne le plus.
11:44Là où je travaille, c'était une maison médicale qui s'est construite en 1964,
11:48et depuis un an, un peu plus d'un an, on a ouvert une maison de santé pluridisciplinaire.
11:53Donc, quand on voit les nouveaux modèles de santé, la réforme,
11:57le travail en pluridisciplinarité, en interactivité avec les paramédicaux,
12:02on en est l'exemple qu'on crée tous les jours.
12:06Et à ce titre-là, on a créé une fédération des maisons de santé Lorraine,
12:09dont je suis la présidente, et j'en suis très contente,
12:12pour essayer de développer ces nouveaux modes de santé.
12:15Je vous assure, je vais pas être trop longue.
12:16L'objectif, c'était vraiment de répondre,
12:19de pérenniser l'offre de soins, en particulier en milieu rural,
12:22et surtout d'anticiper la baisse de la démographie médicale,
12:27qui va devenir certainement un vrai problème en Lorraine.
12:30Ça, je crois qu'il ne faut pas se le cacher.
12:31Et en anticipant et en créant des structures attractives,
12:35les études ou les enquêtes auprès des étudiants montrent
12:37que c'est peut-être la seule, une des seules façons,
12:40ou une des façons de garder des médecins généralistes en milieu rural.
12:44Donc c'est vraiment important pour la santé de la population
12:48et pour les gens qui auront besoin d'hospitalisation à domicile,
12:52ou d'autres, pour toute la santé en général.
12:56Vous n'avez pas parlé du colloque que vous allez organiser ?
12:58Alors, je n'osais pas, mais je ne voulais pas profiter.
13:01Si, il y a un peu de pub.
13:01Je peux ? Merci beaucoup.
13:03Je vous en remercie beaucoup.
13:05Le 16 décembre, on organise à l'hôtel de ville de Nancy,
13:08donc on remercie la ville de Nancy, bien sûr,
13:10de nous accueillir pour le premier colloque régional
13:12sur les maisons de santé pluridisciplinaires
13:14et les pôles de santé, parce qu'on a aussi une réflexion,
13:17mais ce serait trop long à expliquer ici, sur les pôles de santé.
13:20Et ce colloque, on l'a appelé maison de santé,
13:22l'avenir de l'accès aux soins.
13:24Donc, vous voyez, on est toujours un peu dans la même réflexion,
13:26dans la même démarche, et dans les mêmes problématiques.
13:28Voilà. Et pour le moment, vu le nombre d'inscrits,
13:31ce sera un succès.
13:33Je vous remercie beaucoup.
13:34Une question dans la salle, donc, Pascal Morel.
13:39Puis, il y a d'autres questions à ce stade du débat,
13:41donc on peut passer la parole à la salle.
13:43Pour ces maisons de santé, est-ce que les financements sont assurés ?
13:46Parce qu'on a écouté tout à l'heure un élu,
13:47madame responsable du conseil régional,
13:51qui disait...
13:52Enfin, qui répond.
13:53Alors, bien sûr.
13:55C'est plus complexe que ça.
13:57En fait, toutes les personnes qui veulent créer
13:59une maison de santé pluridisciplinaire
14:00peuvent déposer des dossiers et des demandes de subventions.
14:03Alors, il y a des territoires qui sont éligibles,
14:05il y a des territoires qui sont prioritaires.
14:07Ça, c'est logique.
14:09Et ça, c'est des demandes qu'on fait au niveau du conseil régional.
14:12Mais il y a surtout,
14:13et ça, il faut que les professionnels en soient conscients,
14:15un cahier des charges quand même extrêmement précis
14:17et extrêmement important à remplir.
14:20On n'a pas des subventions comme ça,
14:22simplement, ils vont se rassembler et ça suffit.
14:24Non, il y a quand même un cahier des charges extrêmement précis
14:26pour avoir des financements publics.
14:28Mais on peut faire une maison de santé aussi.
14:30C'est un état d'esprit sans forcément le financement public.
14:33C'est deux aspects du problème.
14:36Et aujourd'hui, en attente, par exemple,
14:37de la mise en place de ces agences régionales de santé,
14:40c'est par leur intermédiaire que vous aurez
14:42des financements publics régionaux ?
14:43Alors, par l'ARS, et en particulier à ce colloque,
14:48M. Graal viendra lui-même participer à la conférence débat
14:52et pourra nous en dire beaucoup plus sur l'avenir,
14:54puisque pour le moment, ça va être une question
14:56qui va lui être posée.
14:57Mais pour ce que j'en sais,
14:58il y a une volonté importante des pouvoirs publics
15:01de développer ces maisons de santé sur tout le territoire.
15:03Alors...
15:04Enfin, ma question était,
15:05c'est pas une inquiétude pour vous
15:06de ne pas avoir une assurance de monter des opérations
15:10sans être garantie ?
15:12La garantie des financements,
15:15nous, on n'est qu'une interface
15:16entre différents intervenants.
15:17Je ne peux pas assurer de garantie de financement
15:19aux projets qui se montent.
15:21Ça dépend de leur niveau,
15:23de la cohérence du projet,
15:25du lieu d'installation,
15:27du lieu de l'ensemble des professionnels.
15:29Ça dépend de toutes ces choses-là.
15:31Mais si le dossier est bien monté,
15:32normalement, il n'y a pas de problème.
15:33Il sera financé.
15:34Il n'y a pas de raison.
15:35Mais je ne veux pas monopoliser.
15:36Mme Bézaz a demandé la parole.
15:37On va lui passer sur ce point.
15:39Juste avant, une question.
15:40Présentez-vous, monsieur,
15:40pour la caméra.
15:41Je suis le docteur Croce.
15:43Je suis médecin-coordonnateur.
15:44Je suis aussi vice-président
15:46des médecins-coordonnateurs
15:47de Lorraine et de la Famco
15:48au niveau national.
15:50Simplement, je voulais dire
15:51pour l'HAD,
15:52ça fait...
15:53Bon, depuis le temps,
15:54on n'a que se félicité
15:56de l'intervention du HAD
15:57dans nos maisons de retraite.
15:59Parce qu'effectivement,
16:01quand nos équipes sont débordées,
16:02on est bien contents de les trouver
16:03que ce soit 24 heures sur 24.
16:05Alors, se poser le problème du financement.
16:08Parce que ça fait depuis peu de temps
16:11que les équipes,
16:12l'HAD est financée,
16:13en particulier dans les établissements publics.
16:17Mais bon, je voulais dire
16:18qu'on était très contents
16:20de l'intervention du HAD
16:21dans nos maisons de retraite.
16:22Voilà.
16:22Pour le financement,
16:24je voulais juste rappeler
16:24que c'est que depuis 2007
16:26qu'on a eu une loi
16:27qui permet l'intervention
16:28dans les EHPAD.
16:29On y a beaucoup travaillé
16:30en particulier
16:31avec M. Koustex,
16:32l'ancien président de la FNEAD,
16:33et le docteur Hulen à Metz.
16:35Nous avons monté aussi
16:36des partenariats,
16:37une convention tripartite
16:38entre les EHPAD,
16:39les services d'urgence
16:40et les maisons de retraite
16:41puisque l'HAD
16:42n'est qu'un mode de prise en charge
16:43et pas de diagnostic.
16:44Donc les diagnostics
16:45peuvent se faire également
16:46aux urgences
16:47et le patient repart directement
16:48en hospitalisation à domicile.
16:49Tout ce travail a abouti
16:51à la mise en place
16:52d'un texte en 2007
16:54qui permet l'intervention
16:55dans les EHPAD
16:56puisque comme Mme Lévy,
16:57nous sommes très vigilants
16:59à ce que les patients
17:00aient une possibilité
17:02de soins équivalent partout
17:04et que les EHPAD
17:04sont des équivalents de domicile
17:06et qu'il n'y avait pas de raison
17:07qu'on ne puisse pas aller soigner
17:08les personnes âgées
17:09dans les EHPAD.
17:10Et donc nous avons obtenu
17:12gain de cause.
17:14Les HAD peuvent obtenir
17:16l'autorisation d'accéder
17:17dans les EHPAD
17:18avec conventionnement
17:19bien évidemment avec les maisons.
17:20et puis simplement
17:22le prix de l'HAD
17:22est baissé de 13%
17:24puisqu'on considère
17:26que les EHPAD
17:26continuent à fournir
17:27une partie des prestations.
17:30Mme Bézaz,
17:31vous vouliez préciser
17:32le rôle du conseil régional
17:33je suppose.
17:33Oui, je voulais reprendre
17:35par rapport à la pérennité
17:37du financement
17:38ou à l'assurance
17:40d'un financement
17:40ou pas.
17:41Bien évidemment
17:42que nous assurons
17:44un financement
17:45en complémentarité
17:46avec l'ARH
17:48et l'URCAM
17:50par la suite
17:51ce sera l'ARS
17:51mais les financements
17:53sont assurés
17:54dans la mesure
17:54où ils prennent en considération
17:56la question
17:56de la démographie médicale
17:58et sur l'ensemble
17:59du territoire
18:00les projets sont
18:02si vous voulez
18:03comme vous l'avez
18:04vous-même précisé
18:06on ne peut pas
18:06faire un projet
18:08de maison de santé
18:08comme ça
18:09il faut répondre
18:11à un certain
18:13cahier des charges
18:14qui est d'abord
18:16la démographie médicale
18:18ensuite
18:19un projet pluridisciplinaire
18:21qui implique
18:21deux spécificités
18:25c'est à dire
18:25qu'il n'y ait pas
18:26qu'un professionnel
18:27mais deux professionnels
18:28qu'il y ait aussi
18:30une dimension sociale
18:31une dimension
18:33qui si vous voulez
18:35qui favorise aussi
18:36l'accès aux soins
18:37donc il y a plusieurs paramètres
18:39qui font que
18:40nous allons accepter
18:42ou refuser le dossier
18:43mais les financements
18:44sont assurés
18:46en tout cas
18:47pour la région Lorraine
18:48le financement
18:49par maison de santé
18:50va jusqu'à 150 000 euros
18:53c'est vraiment
18:55la somme maximale
18:56et nous en avons
18:57une trentaine
18:58en région Lorraine
18:59mais en santé
19:01par contre
19:01il y a aussi
19:02des maisons médicalisées
19:03et là
19:04c'est dans le cadre
19:04du développement local
19:06que se mettent en place
19:08ces projets
19:09ces projets
19:09une autre intervention
19:11
19:11c'est le professeur
19:13Schmitt
19:15merci monsieur
19:16l'histoire
19:16je veux revenir
19:17quand même
19:17sur la question
19:18qui est posée
19:19par monsieur Morel
19:21j'entends bien
19:22votre réponse
19:23qui n'est pas
19:24d'inquiétude
19:26cependant
19:28ayons quand même
19:29tous les gens
19:30qui sont engagés
19:31à un moment donné
19:32ou à un autre
19:32dans des réseaux
19:33la volonté de dire
19:35que le financement
19:36des réseaux
19:36est un financement
19:37compliqué
19:39qui associe
19:40plusieurs partenaires
19:41alors chaque partenaire
19:42et même
19:43je l'ai dit
19:44chaque partenaire
19:44a beaucoup de bonne volonté
19:46et c'est important
19:48de discuter avec eux
19:49et on a toujours
19:50une très bonne écoute
19:51mais à un moment donné
19:52on a l'impression
19:53que chaque partenaire
19:54qui va financer
19:55le réseau
19:56se renvoie la balle
19:57et le promoteur
19:58de réseau
19:58il est en face
19:59d'un budget à tenir
20:01de personnel
20:01qu'il a engagé
20:02de pérennité
20:04du personnel
20:04etc
20:04c'est compliqué
20:05et qu'il vaudrait mieux
20:07que pour les réseaux
20:08pour les promoteurs
20:09de réseaux
20:10et ceux qui coordonnent
20:10les réseaux
20:11il y ait une source
20:12de financement
20:13un peu unique
20:14je vous remercie
20:15professeur Schmitt
20:16de soulever ce souci
20:17et nous espérons bien
20:18trouver en monsieur Graal
20:20et la future ARS
20:21un intervenant unique
20:23qui permettra
20:23un décloisonnement
20:25et un développement
20:26des réseaux
20:26pour tous
20:27avec des financements
20:28facilités
20:29parce que c'est vrai
20:29que juste avant Noël
20:31on se fait un peu
20:31des cheveux en ce moment
20:34d'autres remarques
20:35commentaires
20:35pour les maisons de santé
20:37il ne s'agit pas de réseaux
20:38là on est bien d'accord
20:39sur des projets individuels
20:40différents
20:40monsieur Laburte
20:42oui je voudrais juste rajouter
20:43ce que j'ai dit tout à l'heure
20:45une petite chose
20:47si vous voulez
20:47je pense que c'est une vérité
20:49de la palice
20:50de dire que
20:50notre grand défi
20:52à nous professionnels
20:53de santé
20:53ça va être la prise en charge
20:55des personnes âgées
20:57les années qui vont venir
20:58et bon pour être installé
21:00depuis 30 ans
21:00on en fait curieusement
21:02un petit peu
21:03l'analyse
21:04et quand on est confronté
21:07au grand âge
21:08se développe
21:09une curieuse inégalité
21:11dans l'accès aux soins
21:13je pense que
21:14l'HAD est un moyen
21:15d'y répondre
21:16sur son versant thérapeutique
21:18c'est à dire
21:19qu'à partir du moment
21:20où l'état
21:21du patient
21:23est stabilisé
21:24à partir du moment
21:25où les soins
21:26sont des soins
21:27qui sont bien codifiés
21:29l'HAD
21:30prend toute sa place
21:30je pense qu'il nous reste
21:32à inventer
21:32d'autres modes
21:33qui pourraient être
21:34des modes diagnostiques
21:36transporter un patient
21:37à l'hôpital
21:38pour réaliser
21:39un certain nombre
21:39d'examens diagnostiques
21:41qu'il est difficile
21:42d'y échapper
21:43peut-être qu'il faudrait
21:45envisager
21:45de pouvoir transporter
21:46la technique
21:47dans les établissements
21:48ce sera peut-être
21:49on évoquera peut-être
21:50la télémédecine
21:50la télésanté
21:51tout à l'heure
21:51peut-être
21:52comme solution
21:53d'autres questions
21:54on va passer la parole
21:57au professeur
21:58Guy Main
21:58qui est le directeur général
21:59du centre de lutte
22:00contre le cancer
22:02vous avez la parole
22:02professeur
22:03parce que la cancérologie
22:04est souvent citée
22:05comme un modèle
22:06un petit peu
22:06qui peut servir d'exemple
22:08à d'autres disciplines
22:09en termes d'organisation
22:10et là en termes
22:11de coopération
22:11si j'en juge
22:12par l'entretien
22:13que j'ai eu avec vous
22:14vous avez une palette
22:15de coopération
22:16qui va de la proximité
22:18à l'international
22:20oui merci
22:22je pense qu'on va
22:23structurer un peu
22:24la réponse
22:24absolument
22:28je mettrai
22:29par ordre
22:30je dirais
22:31de volume
22:32ou d'importance
22:33la première chose
22:34c'est que
22:34nous sommes établissements
22:36dont le territoire
22:37est régional
22:37c'est pas un mot
22:38c'est 50%
22:39de nos patients
22:41qui sont issus
22:42de départements
22:44de région
22:44hors Morté-Moselle
22:46je vous rappelle
22:47que la géographie
22:48de la Morté-Moselle
22:48fait que
22:49quand on habite
22:49tout au nord
22:50c'est pas forcément
22:50plus facile
22:51d'aller à Nancy
22:52que d'aller à Metz
22:55l'autre établissement
22:56qui est dans cette situation
22:57c'est clairement
22:57c'est le CHU
22:58d'où
23:00l'émergence
23:00de pôles régionales
23:01de cancérologie
23:03alors le choix
23:04qui a été fait
23:04sur la Lorraine
23:06jusqu'à présent
23:07n'a pas été
23:09de se précipiter
23:10vers le contenant
23:13mais plutôt
23:14sur le contenu
23:15c'est à dire
23:17on peut tourner
23:18avec des conventions
23:19qui marchent bien
23:22on peut partager
23:23un certain nombre
23:24de choses
23:25que ce soit
23:26de l'accès
23:26à des machines
23:27ou à une technologie
23:28d'innovation
23:30de la recherche
23:32et puis
23:32on a besoin aussi
23:33d'organisation
23:34entre professionnels
23:35et dans ce domaine
23:37ce qu'on appelle
23:38les réunions
23:39de concertation
23:39pluridisciplinaires
23:40sont un bel exemple
23:42où l'un ne pourrait pas
23:44fonctionner
23:45sans l'autre
23:45et réciproquement
23:46donc
23:49la polarité
23:50régionale
23:51dans le domaine
23:52de la cancérologie
23:53elle existe réellement
23:54puisque
23:54l'objectif
23:56en cours
23:57de réalisation
23:58de réaliser
23:59et en cours
23:59de réalisation
24:00serait par exemple
24:02de mettre en place
24:03des instituts
24:03universitaires
24:04d'organes
24:05c'est à dire
24:05proposer
24:07aux patients
24:08de la région
24:09des outils
24:10ou moyens diagnostiques
24:11ou thérapeutiques
24:12qui ne sont pas
24:13disponibles
24:14d'une manière
24:15habituelle
24:15courante
24:16dans d'autres secteurs
24:17qu'ils soient
24:18publics ou privés
24:20ceci ouvre la porte
24:22à une meilleure formation
24:23ça ouvre la porte
24:24aussi à la recherche
24:25en particulier
24:25tout le volet
24:26de la recherche
24:26translationnelle
24:27mais aussi
24:28la recherche clinique
24:30alors je pourrais
24:31allonger un petit peu
24:32cette liste
24:33de
24:35d'interfaces
24:36que nous avons
24:37avec le CHU
24:38mais
24:40comme votre question
24:41était large
24:41on va peut-être
24:42s'attarder
24:42peut-être on va procéder
24:45par niveau de coopération
24:46donc au niveau
24:46de cette coopération
24:47un peu hospital
24:48universitaire
24:49donc régional
24:49le choix
24:50de ne pas faire
24:51un GCS
24:51beaucoup de régions
24:53ont fait le choix
24:53de créer un groupement
24:54de coopération sanitaire
24:55ça a été un choix
24:56un petit peu
24:57Philippe Vigoury
24:58également dans la salle
24:58c'est un choix
24:59que vous reportez
25:00à plus tard
25:00ou pour le moment
25:01vous estimez
25:01que finalement
25:02de manière informelle
25:03vous avancez
25:04suffisamment ensemble
25:05pour se dispenser
25:06d'une telle structure
25:09l'actualité risque
25:10d'être un petit peu
25:10différente
25:11c'est à dire
25:11qu'on vit dans un système
25:12aujourd'hui
25:13qui est quand même extrêmement
25:13et de plus en plus
25:15réglementé
25:15labellisé
25:16autorisé
25:17décrétisé
25:18et que pour exister
25:20il faudra peut-être
25:21passer par une formule
25:22administrative
25:23est-ce que c'est un service
25:24aujourd'hui
25:25je n'en suis pas encore
25:27convaincu
25:27il est intéressant
25:28de voir qu'il y a
25:29deux ans
25:29un bilan avait été fait
25:31sur les GCS
25:32donc pôles régionaux
25:33de cancérologie
25:34entre centres de lutte
25:35contre le cancer
25:36et CHU
25:38et il serait utile
25:39de refaire le point
25:40maintenant
25:40car certains
25:42GCS ont été créés
25:43par exemple
25:43pour acheter du matériel
25:44je prends l'exemple
25:45de Lille
25:45qui a été créé
25:46pour acheter
25:47un robot chirurgical
25:48à Lyon
25:49ça a été créé
25:49pour faire une structure
25:51de soins
25:51sur de l'oncologie
25:52pédiatrique
25:53maintenant il faut
25:54en faire le bilan
25:55est-ce que c'était
25:55la bonne réponse
25:56est-ce que c'est efficace
25:58créer une couche
25:59administrative
26:00ou de gestionnaire
26:01supplémentaire
26:02c'est pas forcément
26:03la bonne réponse
26:04maintenant il faut
26:05que les conventions
26:05qui existent
26:06elles soient mises à jour
26:07signées
26:07échangées
26:08actualisées
26:09c'est des erreurs importants
26:11peut-être Philippe Gros
26:12votre point de vue
26:13je pourrais tout au plus
26:14rajouter
26:14qu'on peut encore
26:15attendre quelques semaines
26:17ou quelques mois
26:17que les textes arrivent
26:19que les décrets
26:20nous disent
26:20quels seront
26:21les périmètres
26:22des nouveaux GCS
26:23en fait un GCS
26:23de moyens
26:24et un GCS
26:25d'établissement de santé
26:26il faudra voir ensemble
26:28si on franchit ce pas
26:29pour l'instant
26:30ni vous ni nous
26:31n'en ressentons
26:32la nécessité immédiate
26:34il faut faire le bilan
26:35en effet
26:35de ce qui a été mis en place
26:37dans les autres régions
26:38oui et puis
26:39le bilan
26:40de ce que nous faisons
26:41et j'insiste vraiment
26:42sur
26:42qui existe
26:43qui est un bilan
26:44privilégier le contenu
26:45au contenant
26:46voilà
26:47d'accord
26:48on y reviendra peut-être
26:49sans doute tout à l'heure
26:49deuxième niveau de coopération
26:51l'autre CHR
26:52d'autres centres hospitaliers
26:53oui je pense que ça
26:54c'est très important
26:55on a une mission
26:56qui quelque part
26:57parfois
26:58je dis pas que ça nous fait plaisir
26:59c'est
27:00de la sauvegarde
27:02ou du sauvetage
27:04pompier
27:05on m'avait dit
27:05pardon
27:05pompier
27:06oui enfin c'est
27:07le terme un peu
27:09rapide
27:09je pense que
27:10il n'y a pas forcément
27:11le feu partout
27:12tout le temps
27:14d'ailleurs les pompiers
27:14n'interviennent pas que
27:15pour le feu
27:16prévention
27:18et que dans certaines situations
27:20en particulier
27:21liées à la démographie médicale
27:22on est appelé
27:23pour pouvoir
27:24apporter des réponses
27:26soit des insuffisances
27:28d'outils
27:29soit des insuffisances
27:31de professionnels
27:31soit des situations dramatiques
27:33comme on a pu les vivre
27:34il y a quelques temps
27:35donc ça c'est un élément
27:36important
27:38c'est important d'abord
27:39parce que
27:39l'événement
27:41force la coopération
27:43ce qui n'est pas forcément
27:44une mauvaise chose
27:45quand la coopération
27:46elle débouche
27:47sur une certaine
27:49homogénéité de pratiques
27:50sur une amélioration
27:51de niveau qualité
27:52sur l'ouverture
27:54à des actions
27:55comme par exemple
27:56celle de la formation
27:57et je pense essentiellement
27:59à la formation des internes
28:01ou bien
28:01à des activités de recherche
28:04on peut considérer
28:05que
28:05le premier plan cancer
28:07avait fixé à 10%
28:08le nombre de patients
28:09incluant des essais thérapeutiques
28:10on en est très très loin
28:11sur le plan national
28:13on sait que c'est
28:15difficile
28:15et que ça se structure
28:17mais que la structuration
28:18de ce type d'action
28:20elle passe par une
28:20collaboration extrêmement proche
28:22pour vous donner un exemple
28:24avec le CHR de Metz
28:25actuellement
28:26nous avons trois postes
28:27d'assistants partagés
28:28avec comme objectif
28:30de les intéresser
28:31et de les retenir
28:33sur la région
28:34et si possible
28:35sur le CHR
28:36mais également
28:36c'est un moyen
28:37d'échange
28:38de grande qualité
28:40sur la façon de travailler
28:42sur le partage
28:43de référentiels
28:44sur un certain nombre
28:45de points
28:46d'ailleurs
28:47à ce propos
28:48je devrais souligner
28:50m'en venir au chapitre précédent
28:52qui était la notion
28:53de recours
28:54qui est une notion
28:55aujourd'hui
28:55encore un petit peu
28:57imprécise
28:57mais qui est une vraie
28:59mission régionale
29:00ça c'était le deuxième niveau
29:01que je peux appeler
29:03CHR
29:05CHG
29:05les CHG
29:09font appel à nous
29:10en disant
29:11on avait une autorisation
29:12de chimiothérapie
29:13notre patient
29:15qui assumait
29:16n'est plus là
29:18comment est-ce qu'on fait
29:19est-ce qu'on peut avoir
29:20un relais
29:20quelles conventions
29:21on établisse
29:21ce sont des choses importantes
29:23est-ce qu'il y a
29:23des sites qui ont sauvé
29:25leur activité
29:26par ce biais là
29:27par des conventions
29:28avec vous
29:29oui bien sûr
29:32très bien
29:33troisième niveau
29:34vous disiez
29:35professeur
29:35je pense que
29:37le troisième niveau
29:38on peut l'élargir
29:38parce que c'est
29:39une ouverture intéressante
29:41qui est l'ouverture
29:41interrégionale
29:43donc les collaborations
29:46qui existent
29:47à ce niveau
29:47sont des collaborations
29:49entre établissements
29:50il se trouve que
29:52dans l'interrégion
29:53grand est
29:53il y a 430 cancéreux
29:54qui partagent
29:56globalement
29:56le même état d'esprit
29:58qui sont des
29:59qui ont le même
30:01objet de soin
30:02et qui de ce fait
30:03ont un certain nombre
30:04de problématiques
30:05communes
30:06et nous sommes
30:08dans une phase
30:09très active
30:09avec déjà des résultats
30:11concrets
30:11de rapprochement
30:12entre ces établissements
30:13sur des notions
30:15de type managériale
30:16ou organisationnelle
30:18ou sur l'efficience
30:19ou sur une réflexion
30:20sur l'investissement
30:22à long terme
30:23ou sur
30:23j'allais dire
30:24la répartition
30:25de l'innovation
30:26votre thématique
30:27de l'année dernière
30:28c'était l'innovation
30:30l'innovation
30:31ça coûte cher
30:33aujourd'hui
30:34un accélérateur
30:35de particules
30:36c'est plus de 2 millions
30:37d'euros
30:37et puis quelquefois
30:38il faut y mettre
30:38un bunker autour
30:40le coût
30:41ne cessera d'augmenter
30:42du fait des technologies
30:44la réflexion
30:45c'est est-ce que
30:45chaque région
30:47pourra disposer
30:47d'un panel complet
30:48d'outils
30:50à ce prix
30:51voire même
30:52beaucoup plus cher
30:53la réponse
30:53probablement est non
30:54il convient
30:55d'anticiper
30:56dès aujourd'hui
30:57les modalités de réponse
30:58qu'on pourrait y apporter
31:02voilà grosso modo
31:03les trois niveaux
31:04le CHU
31:06et le pôle régional
31:07de cancérologie
31:09les centres hospitaliers
31:11d'une manière générale
31:13sur la région
31:14et puis en interrégional
31:16les 4C
31:16mais on pourrait élargir
31:17aussi par exemple
31:18le problème
31:19de l'intégration
31:21dans le réseau de soins
31:21de cancérologie
31:22qui est une formidable interface
31:24que ce soit sur
31:26le côté pédagogique
31:28et médical
31:28sur l'écriture
31:29des référentiels
31:30sur l'organisation
31:31des réunions
31:33de concertation
31:34pluridisciplinaires
31:34sur les actions
31:35de formation
31:36et l'exemple
31:36dont Cotis
31:37est tout à fait
31:38significatif
31:39dans ce domaine
31:39donc ce sont aussi
31:40des interfaces
31:41dans lesquelles
31:42évidemment
31:42le centre régional
31:43de lutte contre le cancer
31:44a un rôle
31:45qui est un rôle majeur
31:47Oncolore a été
31:48un des premiers réseaux
31:49voire peut-être
31:49un des premiers en tout cas
31:50le premier a été
31:52Oncora
31:53qui était Ronalp
31:54ensuite venu très vite
31:55Oncolore
31:56et ensuite
31:57ça s'est assez largement
31:58diffusé
31:59en particulier
32:00sur l'Aquitaine
32:00plutôt vers le sud
32:01l'Aquitaine
32:02Midi-Pyrénées
32:04On va finir
32:06avec les médecins traitants
32:07vous avez parlé
32:07de différents niveaux
32:08de coopération
32:09les médecins traitants
32:09dans le plan cancer 2
32:10veut resituer
32:12vraiment au coeur
32:12du dispositif
32:13de prise en charge
32:14comment vous travaillez
32:16la relation
32:16avec les médecins traitants ?
32:18Le plan cancer
32:19d'abord
32:19ça n'est que
32:20la production
32:21des professionnels
32:23qui a été intelligemment
32:25mise en forme
32:26par Jean-Pierre Grunfeld
32:27mais les idées
32:29elles viennent du terrain
32:31donc
32:31qu'est-ce qui se passe
32:33aujourd'hui
32:33avec les médecins
32:34les médecins traitants ?
32:35eh bien
32:37concrètement
32:38l'HAD
32:39de l'agglomération
32:39d'Ancienne
32:40c'est une cofondation
32:41avec le CHU
32:42avec la polyclinique
32:44de Gentilly
32:45avec le centre
32:46Alexis Vautrin
32:47précisément
32:47pour être
32:48un des éléments
32:49de réponse
32:50d'autres éléments
32:51de réponse
32:52existent
32:52qui sont dans
32:53la facilitation
32:55des moyens
32:56de communication
32:56et on a encore
32:57beaucoup de progrès
32:58à faire dans ce domaine
33:00mais c'est aussi
33:01la transmission
33:02de l'information
33:02d'une manière générale
33:04et le niveau
33:04d'information
33:05à transmettre
33:06aujourd'hui
33:07devient de plus en plus
33:08à la fois encadré
33:10et élevé
33:10un patient
33:11qui a une chimiothérapie
33:13il faut qu'il sache
33:14comment gérer
33:15sa voie veineuse centrale
33:17quels sont les effets
33:18secondaires
33:19qui sont inhérents
33:20à la chimiothérapie
33:21comment les gérer
33:22c'est un travail
33:24de formation
33:25de confiance
33:26qui est en route
33:28depuis des années
33:29qui ne demande
33:30qu'à se conforter
33:31s'amplifier
33:33question de la salle
33:34professeur Guillemin
33:36sur ces différents
33:37niveaux de coopération
33:38de collaboration
33:42pas des questions
33:43sur le contenu
33:43parce que c'était
33:44suffisamment clair
33:45mais si personne
33:45a de contribution
33:46oui allez-y
33:47je voulais simplement
33:47faire une remarque
33:49nous travaillons
33:50très régulièrement
33:50ensemble
33:51avec le professeur Guillemin
33:52et toute l'équipe
33:53Edon Colore
33:54et du centre anticancéreux
33:55c'est vrai que
33:56l'hospitalisation à domicile
33:57c'est une des modalités
33:59de partager un patient
34:00mais ça permet aussi
34:01pour des praticiens
34:02qui ont participé
34:03aux formations
34:03on en a fait
34:04conjointement
34:05au centre
34:06Alexis Vautrin
34:07pour des patients
34:09qui n'auront pas
34:09forcément besoin
34:10d'hospitalisation à domicile
34:11d'avoir déjà été en contact
34:12avec les praticiens
34:13les cancérologues
34:14et ce lien de confiance
34:15de partenariat
34:16que vous évoquiez
34:17va donc au-delà
34:19des prises en charge
34:19simplement
34:20sur l'hospitalisation à domicile
34:21mais sur notre pratique
34:22de tous les jours
34:23donc là c'est un échelon de plus
34:25pour l'hospitalisation à domicile
34:26c'est vraiment
34:27une amélioration
34:27des pratiques
34:28de soins de ville
34:29d'une façon générale
34:30une diffusion des protocoles
34:31de façon générale
34:32qui va dépasser
34:34l'outil HAD
34:34L'oncologie représente
34:36à peu près quel pourcentage
34:37de l'activité
34:38des HAD en Lorraine ?
34:40Environ 20%
34:41et si on rajoute
34:43tout le palliatif
34:44globalement
34:45mais tout le palliatif
34:45ne vient pas de l'oncologie
34:46on arrive à 30-35%
34:48C'est assez élevé
34:50comparativement
34:50à ce que je sais
34:51C'est assez élevé
34:51mais c'est aussi
34:52l'oncologie
34:53est quand même aussi
34:53une part importante
34:55de soins
34:55qu'on peut dispenser
34:56à domicile
34:57c'est une vraie piste
34:58pour une prise en charge
34:58centrée sur le patient
34:59et je vous le dis
35:00après il n'y aura pas
35:01forcément que de l'HAD
35:02et l'HAD
35:03peut être considéré
35:04comme une stratification
35:05de la prise en charge
35:06du patient en ville
35:07à l'hôpital
35:07on a l'hospitalisation
35:08l'hospitalisation de semaine
35:10l'hospitalisation de jour
35:11la consultation externe
35:12on peut tout à fait
35:13de la même façon
35:13décliner en ville
35:14la prise en charge
35:15ambulatoire simple
35:16le prestataire de service
35:17simplement
35:18qui va venir délivrer
35:18des soins
35:19et puis après
35:20quand il y a besoin
35:20d'une coordination
35:2124h sur 24
35:22une hospitalisation
35:23à domicile
35:24et les partenariats
35:25qu'on peut avoir
35:25avec Oncolore
35:26pour par exemple
35:27l'adaptation
35:27des référentiels
35:29de prise en charge
35:30des patients
35:30à la ville
35:31après
35:31puisqu'on a
35:32des problématiques différentes
35:33l'heure de la prise de sang
35:35comment on peut faire
35:35ça c'est un vrai partenariat
35:37qu'on a entre l'HAD
35:38et Oncolore
35:39Très bien Sophie Sigrist
35:40on va finir
35:40comme on a pris du retard
35:41on va essayer de le récupérer
35:43la loi de cette séquence
35:44en donnant la parole
35:45peut-être à Christian Badignier
35:46peut-être à la télésanthé
35:47qui va devenir
35:48le bras armé
35:48de la loi HPST
35:49qui va mettre
35:50tout le monde en réseau
35:51qui va permettre
35:52aux unes et aux autres
35:53de communiquer
35:53donc ce GCS de télésanthé
35:56c'est une des rares expériences
35:59intéressantes
35:59d'après les recensements
36:01qui ont été faits
36:02parlez-nous un peu
36:03de ce GCS de télésanthé
36:04monsieur Badignier
36:05ce GCS a été créé
36:07en 2007
36:08par neuf établissements
36:09de santé le Rhin
36:10sous l'égide
36:10de l'agence régionale
36:12de l'hospitalisation
36:14avec comme objectif
36:15de mettre en place
36:16et de mutualiser
36:17des outils
36:17pour le partage
36:18et l'échange
36:19de données médicales
36:21donc les premiers objectifs
36:22qui nous ont été assignés
36:23c'est de mettre en place
36:24une messagerie sécurisée
36:26pour permettre
36:27aux professionnels de santé
36:29de communiquer entre eux
36:30et d'échanger
36:30sous façon cryptée
36:32en respectant la réglementation
36:34d'y associer à cette messagerie
36:36un annuaire
36:37des professionnels de santé
36:38et puis également
36:40on a évoqué
36:41l'identifiant patient
36:42qui est un élément important
36:43de communication
36:44entre les établissements
36:45de santé
36:47fort de cet objectif
36:49nous avons aujourd'hui
36:50des concrétisations
36:51très fortes
36:52il est très mal noté
36:53que nous avons repris
36:54un travail
36:55qui avait été mené
36:56par l'association Hermès
36:57dont la présidence
36:59a été prise
37:00par le professeur
37:01Schmitt
37:02qui était
37:03d'un travail
37:04sur l'oraison
37:06color
37:08en particulier
37:09sur la web conférence
37:11avec partage
37:12de documents
37:13c'est un outil
37:13qui est aujourd'hui
37:14utilisé par
37:15je crois
37:15une trentaine
37:15ou une quarantaine
37:16de RCP
37:17en Lorraine
37:17et qui évite
37:18effectivement
37:19les déplacements
37:19des professionnels
37:20de santé
37:21ça leur permet
37:22de pouvoir
37:23assurer leur réunion
37:24à partir de leur domicile
37:25ou tout simplement
37:27de leur poste de travail
37:28classique
37:29et de gagner du temps
37:30et de ce fait
37:32d'être plus performant
37:33autre outil
37:34que nous avons mis en place
37:35et je voulais donc signaler
37:37c'est un serveur
37:38de messagerie sécurisé
37:39qui va permettre
37:40à tous les professionnels
37:40de santé de Lorraine
37:41et même au-delà
37:43de disposer
37:44d'un outil
37:45conforme à la réglementation
37:47qui est associé
37:48à la numère
37:49des professionnels
37:49de santé
37:50que nous avons mis en place
37:51et peuplé
37:51aujourd'hui
37:52à partir
37:54des informations
37:55communiquées
37:56par le GIPCPS
37:57donc de tous
37:58les professionnels
37:59de santé
37:59disposant d'une carte
38:00professionnelle
38:01ce sont principalement
38:02les libéraux
38:03et au fur et à mesure
38:04que nous implantons
38:05cette messagerie
38:06dans les établissements
38:07de santé
38:07nous y associons
38:08l'annuaire
38:09de l'établissement
38:10avec si possible
38:12la mise à jour
38:13instantanée
38:13de ces annuaires
38:16nous avons
38:17également un projet
38:18que nous a confié
38:19l'ARH
38:20qui est la mise en place
38:20d'un outil
38:21de veille sanitaire
38:22nous allons interconnecter
38:24les 20 centres d'urgence
38:25et leur système
38:26d'information
38:27pour récupérer
38:28ce qu'on appelle
38:29les résumés
38:30de passage
38:30aux urgences
38:31afin d'établir
38:33des alertes sanitaires
38:35des études épidémiologiques
38:36et puis surtout
38:37du retour d'activité
38:39vers les établissements
38:40de santé
38:40le projet phare
38:43du GCS
38:43Télésanté Lorraine
38:44qui est regardé
38:45par tout le monde
38:45est un projet
38:47lié à la téléradiologie
38:48nous sommes actuellement
38:51en train de déployer
38:52ce projet
38:53qui va consister
38:54à interconnecter
38:5520 établissements
38:56de santé
38:56où sont réalisés
38:58des examens radiologiques
39:00et principalement
39:00numériques
39:01bien évidemment
39:01ce qui permettra
39:03à n'importe quel
39:03établissement de santé
39:05de pouvoir
39:06recevoir un patient
39:07de lui établir
39:09de réaliser
39:11son imagerie
39:13et de la faire traiter
39:13par un ESPER
39:14qui peut être basé
39:15n'importe où
39:17en Lorraine
39:17très concrètement
39:18j'étais dans un petit
39:20futal de réadaptation
39:21qui s'appelle
39:22Abrèche-Villers
39:22la semaine dernière
39:23ils font 400 radios
39:25numériques par an
39:26et c'est un bourgmes
39:28qui tous les jours
39:28va à Sarbours
39:29pour assurer
39:30l'interprétation
39:31de ces radios
39:31donc on peut imaginer
39:33l'intérêt
39:33de ce type de projet
39:36le projet
39:37ce projet
39:38a été tourné
39:39principalement
39:40en début
39:40de réflexion
39:41puisqu'il est évident
39:43que ces projets-là
39:44ne peuvent pas
39:44se concrétiser
39:46si nous n'impliquons
39:46pas totalement
39:47les professionnels
39:48de santé
39:48donc en 2008
39:49nous avons créé
39:51quatre groupes
39:51de travail
39:52sur la téléradiologie
39:54deux portées
39:55sur les aspects médicaux
39:56donc premier
39:57sur les urgences
39:58où nous avons traité
39:59principalement
40:00les AVC
40:01les vestiges chimiques
40:02qu'on va voir
40:03quels étaient
40:03les protocoles
40:04qu'on pourrait mettre
40:04en place
40:05à partir de l'outil
40:06deuxième réflexion
40:08à porter sur les RCP
40:09puisque je vous ai informé
40:11tout à l'heure
40:11que nous utilisions
40:12la web conférence
40:14avec partage d'applications
40:16c'est-à-dire qu'un professionnel
40:17de santé peut mettre
40:18sur son poste de travail
40:20le cliché de son patient
40:22mais il va venir
40:22avec sa clé USB
40:23donc l'idée
40:24c'est d'organiser
40:25la veille
40:25cette RCP
40:26et d'y mettre
40:28tous les clichés
40:29dans un espace
40:30réservé
40:30un autre groupe
40:32a travaillé
40:32sur les aspects
40:33technologiques
40:34et nous avons abouti
40:35à la concrétisation
40:37d'un appel d'œuf
40:37et au choix
40:39d'un prestataire
40:39de service
40:40et puis
40:41gros problématique
40:42de la terralodologie
40:43c'est la partie
40:44législative
40:45et réglementaire
40:46puisqu'aujourd'hui
40:47très peu de lois
40:49existent
40:49et on a mis en avant
40:51effectivement
40:51un certain nombre
40:52de problématiques
40:53liées aux responsabilités
40:54et aussi
40:56aux aspects
40:57de rémunération
40:58des professionnels
40:58de santé
40:59justement il paraît
41:00qu'il y a une loi
41:00qui est annoncée
41:01pour 2010
41:02sur la télémédecine
41:03vous êtes un peu au courant
41:04bien sûr
41:05elle a même été créée
41:08c'est un décret
41:09qui est en cours
41:09de rédaction
41:11qui décline
41:11télésurveillance
41:12téléimagerie
41:13etc
41:13sur la base
41:14des rapports
41:15qui ont été rendus
41:16par les deux rapports
41:18très bien
41:18donc des questions
41:19dans la salle
41:20avant de passer
41:21peut-être
41:21à la suite du programme
41:24écoutez
41:24s'il n'y a pas
41:25de questions
41:25Alexis
41:26juste faire une remarque
41:27à nouveau
41:27tout à l'heure
41:28on a entendu
41:30dans la bouche
41:31de madame Sigrist
41:31une expression
41:33qu'il faut relever
41:34je crois
41:35on a parlé
41:36de partage
41:37de moyens
41:37on a parlé
41:38de partage
41:39de ressources
41:40on a parlé
41:41de partage
41:41d'outils
41:42on a parlé
41:42de coopération
41:43collaboration
41:45communication
41:45interface
41:47et tout à l'heure
41:48madame Sigrist
41:48a dit
41:49partager un patient
41:50et je crois
41:51que cette posture
41:53où quelque part
41:54c'est une bonne chose
41:55que ce soit
41:55les médecins
41:57les plus proches
41:58du terrain
41:58les médecins généralistes
41:59qui nous la portent
42:02c'est bien
42:03en fait
42:03nous sommes
42:05plusieurs acteurs
42:06à nous partager
42:07un patient
42:07alors pour ce faire
42:08nous allons partager
42:09des moyens
42:10des ressources
42:10des outils
42:11des informations
42:12de tout ce qu'on voudra
42:13mais c'est d'abord
42:15le patient
42:15qui doit être
42:16ce autour de quoi
42:18nous partageons la tâche
42:19je crois que c'est
42:20il faut remercier
42:21madame Sigrist
42:21et ceux qui ont
42:24si bien démontré
42:25à quel point
42:26cette mise en commun
42:27ce décloisonnement
42:28que à la suite
42:30d'Alain Coulon
42:30j'avais souligné
42:31tout à l'heure
42:31c'est vraiment
42:32la clé
42:33de ce que nous
42:34ce challenge
42:34que nous avons
42:35à relever ensemble
42:36merci beaucoup
42:36un dernier mot
42:37peut-être avant de conclure
42:38oui juste pour répondre
42:39à la problématique
42:40des HAD
42:41nous réfléchissons
42:41aujourd'hui
42:42à un travail
42:43bien évidemment
42:43avec les professionnels
42:44de santé
42:46peut-être
42:46sur la création
42:47d'un réseau
42:48qu'on pourrait appeler
42:50réseau filière domicile
42:51parce qu'il n'y a pas
42:51que les HAD
42:52il y a aussi
42:52les EHPAD
42:53les maisons de santé
42:53donc on réfléchit
42:55et j'invite d'ailleurs
42:56le docteur Sigrist
42:57à la rencontrer
42:58tout à l'heure
42:59pour qu'on prenne
42:59rendez-vous
42:59et acter
43:00parce qu'il y a
43:01un projet intéressant
43:03à monter
43:05maintenant effectivement
43:06j'appelle toujours
43:07au fond
43:09au financement
43:09et j'en profite
43:10pour remercier
43:11effectivement
43:11le conseil régional
43:12de la Rennes
43:12qui finance
43:13une partie
43:15du projet
43:15de téléradiologie
43:16il faut le signaler
43:17je signale également
43:18que ce projet
43:19de téléradiologie
43:19a trouvé
43:20des financements européens
43:21on arrive à trouver
43:22quand même
43:22de l'argent
43:24monsieur Schmitt
43:25peut-être pour
43:26une dernière intervention
43:27je vais finir
43:28sur les deux propos
43:29de François Guimain
43:30et de monsieur Badinier
43:31parce qu'ils sont
43:32franchement
43:33je pense au coeur
43:34de la discussion
43:35que nous avons eue
43:35depuis quelques minutes
43:38François a dit
43:39il n'y a peut-être
43:40pas besoin
43:41d'un contenant
43:42si le contenu
43:43fonctionne bien
43:43et effectivement
43:44depuis des années
43:45c'est la particularité
43:46Lorraine
43:47qui n'a pas été mentionnée
43:48mais sur laquelle
43:49je voudrais insister
43:50entre le CHU
43:51et le CAV
43:51il y a toujours eu
43:53une très bonne entente
43:53sur la manière
43:54de gérer le contenu
43:55donc effectivement
43:56peut-être
43:57qu'on n'a pas
43:58un besoin impératif
43:59du contenant
43:59en revanche
44:00dans le domaine
44:01de la télésanthé
44:02nous sommes partis
44:03sous l'impulsion
44:05de madame Leder
44:05qui était la directrice
44:06de l'ARH
44:07sur la voie associative
44:09et on s'est vite aperçu
44:10que compte tenu
44:11des enjeux
44:12compte tenu
44:13des projets
44:15de la continuité
44:16des projets
44:16et de ce que j'ai dit
44:17tout à l'heure
44:18sur le financement
44:19d'une association
44:20réseau
44:20à l'entour
44:21de la télémédecine
44:22c'était pas le bon contenant
44:23et qu'il fallait changer
44:25et on est passé
44:26comme ça
44:26à la forme GCS
44:28qui paraissait
44:28beaucoup plus adaptée
44:29et qui
44:30depuis maintenant
44:31de trois ans
44:32à peu près
44:32que GCS fonctionne
44:33montre à l'évidence
44:34que c'était le bon contenant
44:36pour le bon contenu
44:36donc on voit bien
44:37qu'il n'y a pas
44:39une loi générale
44:41et qu'il y a
44:42chaque fois
44:43en fonction
44:43des objectifs
44:45peut-être même
44:46des régions
44:46des adaptations
44:48à faire
44:48il faut que
44:49l'arsenal
44:50qui nous est offert
44:51nous permette
44:52d'avoir
44:53plusieurs possibilités
44:54me semble-t-il
44:55pour résoudre
44:56les problèmes
44:56qui nous sont posés
44:57merci professeur
44:58je vous connaissais
44:59un petit peu
44:59je savais que vous étiez
45:00un homme pragmatique
45:00je vois que les Lorrains
45:01sont des pragmatiques
45:02ce qui explique
45:03le dynamisme
45:03sans doute
45:04de la communauté sanitaire
45:05de Lorraine
45:05merci à nos 5 intervenants
45:07que je vous demande
45:08d'applaudir fort
45:09merci à vous

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