Un singe en hiver - Le cabaret
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Duration: 04:11Recorded: 24 April 2007Location: United States
Film d'Henri Verneuil (1962). Scénario et dialogues de Michel Audiard, d'après un roman d'Antoine Blondin. Musique de Michel Magne.
Un port du Calvados. Un aubergiste (Jean Gabin) retrouve dans l'ivresse ses souvenirs du corps expéditionnaire d'Extrême-Orient. Sous un bombardement de juin 1944, il décide d'arrêter de boire. Quinze ans plus tard, un client porté lui aussi sur le voyage dans les Vignes du Seigneur (Jean-Paul Belmondo) vient troubler la bonne résolution... Les deux hommes s'offriront une dernière beuverie.
La cliente dénonciatrice est Hélène Dieudonné. Le personnage qui sort aider Belmondo dans la rue est Lucien Raimbourg, cousin germain de Bourvil (André Raimbourg à la ville). Parmi les autres clients : Gabriel Gobin, un habitué des films audiardiens, et René Hell, l'homme aux dix-sept jours de soleil (le beau-père de Jambier qui tue le cochon dans "La Traversée de Paris"). Le patron, évidemment, est Paul Frankeur.
Un port du Calvados. Un aubergiste (Jean Gabin) retrouve dans l'ivresse ses souvenirs du corps expéditionnaire d'Extrême-Orient. Sous un bombardement de juin 1944, il décide d'arrêter de boire. Quinze ans plus tard, un client porté lui aussi sur le voyage dans les Vignes du Seigneur (Jean-Paul Belmondo) vient troubler la bonne résolution... Les deux hommes s'offriront une dernière beuverie.
La cliente dénonciatrice est Hélène Dieudonné. Le personnage qui sort aider Belmondo dans la rue est Lucien Raimbourg, cousin germain de Bourvil (André Raimbourg à la ville). Parmi les autres clients : Gabriel Gobin, un habitué des films audiardiens, et René Hell, l'homme aux dix-sept jours de soleil (le beau-père de Jambier qui tue le cochon dans "La Traversée de Paris"). Le patron, évidemment, est Paul Frankeur.


Je sens qu'on pourrait refaire défiler tout le film. Merci Moulin. J'ai mis, en notice, sur une autre séquence (je ne sais plus laquelle) quelques informations sur le tournage qu'on ne doit plus être beaucoup à connaître. Mais il ne faut pas se cacher que c'est un film majeur, et pour Verneuil, et pour Audiard, et pour Gabin, et pour Blondin. Quant à Belmondo, c'est son premier vrai grand film ("A bout de souffle" était un bout d'essai, Godard, ça ne compte pas, il n'en restera rien dans vingt ans, il n'en reste déjà plus grand chose).
- Je suppose que monsieur plaisante...
- Absolument pas.
- Vous savez combien y'a eu de jours de soleil en Juillet. 17.
- Soleil de mes fesses! Vous savez pas c'que c'est qu'le soleil! Vous l'avez jamais vu, vous!"