Au delà de son aspect moral et humanitaire, la question des détenus politiques en Tunisie est d'abord et fondamentalement politique. J'avais conclu un texte de mars 2005 en ces termes : "Tout ce qu’il y a à faire, il faut le condenser sur la libération immédiate et inconditionnelle de tous les prisonniers de la dictature, la levée de toutes les tracasseries sur les persécutés, le droit au retour paisible des exilés, parce que là se croisent tous les ressorts symboliques des rapports de forces. C’est par là que la lutte démocratique imposera et sa réalité et la reconnaissance de ses acteurs au régime en prélude à sa chute. Par là aussi que l’étranger comprendra, les cas échéant, que nous méritons sa solidarité, mais que nous n’avons nul besoin ni de sa bienfaisance ni de sa tutelle…"
http://tounisyabledi.blogspot.com/2004_03_01_tounisyabledi_archive.html
Je persiste et signe.
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