L’oeuvre s’émancipe de son créateur tout en couleur et en simplicité. Les dessins prennent vie hors du temps, dans leur propre espace.
Ils créent ainsi leur propre histoire, leurs propres combats pour leur survie. Car c’est en réalité le dessein de tout être vivant. Préserver sa place, son espace vital et se protéger des dangers.
Entre vie et mort, la lutte des personnages n’a soudain plus aucune raison d’être dès lors où le créateur froisse son oeuvre.
La mort ne serait-elle qu’une oeuvre froissée ?
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