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  • il y a 59 minutes
Jeudi 5 novembre, le collectif Planète Boum Boum s'est mobilisé auprès des syndicats et des lycéens. Leur objectif : véhiculer leurs revendications politiques dans une ambiance techno entraînante au son de slogans rythmés. Pour Lucie Chhieng, membre du collectif, la musique, par son côté rassembleur, est politique par essence.

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Transcription
00:00De l'argent, plus d'argent, pour les enseignants.
00:03Il y a toute l'énergie créative qui se lie à l'énergie politique du syndicat.
00:07Je me trouve dans le cortège du collectif Planète Boum Boum,
00:10alors je suis allée leur demander comment la fête pouvait être le vecteur de revendications sociales.
00:15Par la fête, on fait en sorte qu'on soit ensemble, on soit dans la rue, on se rend compte.
00:19On donne de la réflexion dans nos paroles.
00:22Parfois c'est juste des petits slogans qui sont très drôles, comme on fait caca sur Bardella,
00:26mais il y a d'autres fois où le fait que ça soit en rythme permet de dénoncer des choses,
00:32comme par exemple, volons les chaises à l'Elysée pour les remettre dans l'Elysée.
00:43Ça permet aussi de trouver des personnes qui se retrouvent dans quelque chose d'un peu plus entrainant
00:49que des slogans qui pourraient être considérés comme vieillots.
00:51Des fois aussi, pour calmer le jeu, quand ça ne se passe pas très bien,
00:54c'est plutôt pas mal de remettre de la musique et d'avoir des bons slogans.
00:57La fête et Planète Boum Boum, c'est des paroles engagées, des paroles parfois dérisoires,
01:03mais dans l'humour et dans la dérision, il y a de la contestation, et ça fait du bien.

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