00:02Moi c'est Didier, je suis un enfant du Racing, je suis du territoire et je dirige deux agences de
00:12travail temporaire depuis plus de 30 ans sur le secteur de Lens et du bassin minier. Donc je
00:17suis fan du RC Lens depuis l'âge de 7-8 ans, là où mon papa m'a amené au
00:23stade Bollard pour la
00:24première fois dans l'équipe de Roger Lemaire à l'époque qui habitait à 100 mètres de chez mes
00:30parents et c'est lui qui m'a amené à ses entraînements au stade Léo Lagrange à l'époque avec
00:36Arnold Sovinsky, une autre époque qui m'a beaucoup marqué. Alors je suis devenu vraiment supporter à
00:469 ans puisqu'à 9 ans j'ai assisté avec mon père et ma mère et des amis à la
00:53première finale de la coupe de France contre le Grand Saint-Etienne en 1975. C'était la
01:00transhumance sans et or de Lens vers Reims avec 25 000 supportés à Lenssois déjà à l'époque. Donc
01:07c'est des tas de souvenirs d'enfants qui me sont restés marqués. L'ambiance du stade Bollard je
01:12l'ai connu étant jeune a toujours été particulière, très populaire. C'est ça qui est resté, l'ADN est
01:19resté populaire. C'est toujours une fierté, une fierté d'être Lenssois. Donc ça c'est quelque
01:26chose de magique qui nous appartient et on peut être fier. Alors mon joueur préféré depuis les années 70-80
01:36en fait sans équivoque, il peut le voir dans mon bureau c'est Philippe Vercruz. J'ai eu la chance
01:41de
01:41le côtoyer, de jouer avec lui. Pour le R-C-Lens j'ai trois mots qui me viennent à l
01:48'esprit. Magique, unique et historique.
01:53Il y a tout dedans en fait. Si j'avais l'ensemble du board du club devant moi et même
02:02la chance d'avoir les joueurs
02:03devant moi je leur dirai quoi qu'il arrive ne lâchez jamais rien et n'oubliez pas le chant. On
02:09est là,
02:09on est là dans le malheur ou la gloire. Nous on est là pour l'amour du maillot que vous
02:13avez sur le dos.