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##LES_VRAIES_VOIX-2026-11-03##

Catégorie

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News
Transcription
00:00:00Oui, 17h19h, les vraies voix sud radio, Cécile de Ménibus, Patrick Roger, Philippe David.
00:00:10Soyez les bienvenus et merci de votre fidélité, vous êtes de plus en plus nombreux à nous écouter, ça nous
00:00:14fait du chaud au cœur.
00:00:16Ça va Philippe David et ça va Patrick Roger ?
00:00:18Ça va très bien.
00:00:20Ça va très bien.
00:00:21Oui, ça va ?
00:00:21Alors à part la météo, parce que là, à fraîcheur et forte pluie, Rémi André m'a mis un petit
00:00:25coup sur la carafe, mais ça va.
00:00:27Est-ce que vous êtes sympa ?
00:00:28C'est une journée particulière aujourd'hui.
00:00:30Bah oui, c'est vrai.
00:00:32C'est la journée de la gentillesse.
00:00:34C'est la journée mondiale de la gentillesse.
00:00:37C'est pour ça que vous envoyez des scuds depuis ce matin.
00:00:41Je me posais la question, pourquoi Françoise de Gouin est là aujourd'hui ?
00:00:45Tu sais que, vous savez Philippe David, vous êtes quand même au courant que chaque année, je ne sais pas
00:00:50par quel miracle ou malédiction,
00:00:52nous faisons l'antenne le jour de la journée de la gentillesse.
00:00:55Et chaque année, depuis des années, vous me sortez la même vanne.
00:00:58Que je vous retourne, je me demande que c'est Philippe David.
00:01:01Je sais pourquoi, parce que Patrick et Cécile veulent faire du social et disent, il faut avoir Françoise de Gouin
00:01:07le jour de la journée mondiale de la gentillesse.
00:01:09Bien sûr, bien sûr, bien sûr, je suis le quota handicapé de la rédaction.
00:01:11C'est pas sympa.
00:01:14Bruno Pomar, les amis, parce que laissez-nous quand même.
00:01:16Tout le monde s'en fout de moi.
00:01:18En fait, toi, tu ne joues pas la case, encore moins la partie sur la journée de la gentillesse.
00:01:21Et donc, mes amis, Bruno Pomar est avec nous, Françoise de Bois, et cette journée de la gentillesse.
00:01:26Qu'est-ce que vous avez dit de gentil aujourd'hui ?
00:01:28Ah, ça a attaqué direct.
00:01:29Voilà.
00:01:29Qu'est-ce que vous avez dit de gentil aujourd'hui ?
00:01:32Moi, j'ai dit que j'adorais Cécile de Ménibus.
00:01:35C'est gentil ou c'est...
00:01:37Moi, j'ai fait une dédicace très gentille à mon patron, que j'adore, même s'il m'énerve.
00:01:41Même s'il m'énerve, ça fait 30 ans, non, pas encore.
00:01:44Non, mais ça fait 30 ans qu'il m'énerve, mais je l'adore quand même.
00:01:46Je suis désolée, moi j'ai des preuves que je suis gentil.
00:01:48C'est qui ? François Hollande ?
00:01:49Écoutez !
00:01:50Non, mon patron, c'est Patrick Groset.
00:01:52On ne dit pas assez aux gens qu'on les aime.
00:01:54Ben voilà, ben moi, je le dis.
00:01:55Voilà, voilà.
00:01:57Alors, je n'ai pas entendu.
00:01:58Tout le monde ne parle pas assez aux gens qu'on les aime.
00:02:00Ben voilà, ben moi, je le dis.
00:02:01Voilà, je suis gentil.
00:02:03Je dis aux gens que je les aime.
00:02:04Alors, il faut expliquer, parce que les auditeurs, ils ne comprennent pas.
00:02:07C'est un petit son à un enregistrement de Maxime.
00:02:10On est sympa avec Maxime.
00:02:11Oui.
00:02:11Il est sympa avec vous ?
00:02:13Ben oui, Maxime.
00:02:14On aime les gens.
00:02:14Vous êtes gentil avec moi.
00:02:16Ça va, on est gentil.
00:02:16Merci d'être là tous les soirs.
00:02:18Qui est le plus gentil avec vous, Maxime ?
00:02:20C'est vous, évidemment.
00:02:20Ah, bien sûr.
00:02:22Qui est le plus méchant avec moi ?
00:02:24Ben quoi, évidemment, Patrick Groset ?
00:02:25Ah ben, je vous ai dit merci pour les bons chocolats que vous nous avez apportés tout à l'heure.
00:02:28Ah non, mais c'est pas.
00:02:29Vous savez vraiment...
00:02:30C'est une vraie voix qui les a apportés.
00:02:31Il est tellement gentil qu'il les a tous bouffés.
00:02:35J'ai planqué...
00:02:36Non, mais évidemment, il a pensé à notre ligne.
00:02:37Ça, c'est de la gentillesse.
00:02:38J'ai planqué le paquet de...
00:02:40De Bombac ?
00:02:41De Bombac.
00:02:43Non, ce sont des petits chocolats.
00:02:44Des petits chocolats.
00:02:45Des pralines.
00:02:46Oui, c'est très bien.
00:02:47Elle est venue dans le bureau.
00:02:48Elle m'a dit...
00:02:48Elle a mis discrètement...
00:02:50Oh, les foyaux !
00:02:51Et pendant ce temps-là, pendant la réunion, j'ai piqué le paquet.
00:02:54J'ai laissé juste à côté de moi.
00:02:55Ça, c'est pas gentil, ça.
00:02:57Et il les a cachés dans son ventre.
00:02:58C'est ça, c'est pas bien.
00:03:00Il y avait le salon du chocolat, d'ailleurs, ce week-end.
00:03:02Je me suis dit...
00:03:02Ah bon ?
00:03:03C'est par vous.
00:03:03C'est merci de nous le dire.
00:03:04Ça le voit.
00:03:05La prochaine fois, dites-nous avant qu'on puisse y aller.
00:03:08Ça, c'est pas gentil, par exemple.
00:03:09Bon, là, les auditeurs vont se dire...
00:03:11Bah, décidément, ils sont quand même...
00:03:13Qu'est-ce qu'ils se mettent ?
00:03:14Ils plaignent complètement.
00:03:16Allez !
00:03:16Les sujets.
00:03:17Les sujets du jour au sommet.
00:03:19On va revenir sur les procès du jour avec cette question.
00:03:20Est-ce que les lycéens sont-ils, selon vous, trop politisés ?
00:03:24Eh bien, moi, je dis oui.
00:03:25Ils sont surtout manipulés.
00:03:27Et que dire quand on entend les arguments de certains dans les médias ?
00:03:30C'est calqué sur les programmes de certains partis politiques.
00:03:32Et puis, le grand débat du jour de Mélenchon à Éric Zemmour.
00:03:36Le grand remplacement doit-il être banni du débat ?
00:03:38Alors, absolument pas.
00:03:40On doit pouvoir parler de tout.
00:03:41C'est le prix pour pouvoir parler de liberté d'expression.
00:03:44Et puis, la cage au fou, à 17h45, avec Thomas Serafine.
00:03:47Il faut absolument le consentement pour tout.
00:03:50C'est important, écoutez.
00:03:54La cage au fou !
00:03:56La cage au fou, bonjour.
00:03:58Bonjour, docteur.
00:03:59J'attendais votre appel.
00:04:01Qu'est-ce qui se passe aujourd'hui ?
00:04:02Qu'est-ce qui se passe ?
00:04:03Déjà, vous me demandez.
00:04:04C'est bien de me demander.
00:04:05Parce que j'aurais pu vous répondre sans que vous me demandiez.
00:04:07Oui, parce qu'aujourd'hui, il faut du consentement.
00:04:08Du consentement partout, sur tout, sur tout.
00:04:10Même sur les câlins, même sur les bisous.
00:04:12Quand vous allez voir vos grands-parents, vos petits-enfants, ils doivent savoir s'ils veulent.
00:04:16Excusez-moi, vous m'avez demandé mon consentement avant de me saouler, là ?
00:04:19Non.
00:04:20Non, je ne crois pas.
00:04:20Eh bien, vous m'envoyez un petit mail, et comme ça, je vous prends un 17h45, si je veux.
00:04:25D'accord.
00:04:26Allez, à tout à l'heure.
00:04:28Les vraies voix sud radio.
00:04:29Le consentement, c'est un vrai sujet.
00:04:31On en parlera, bien entendu, avec un peu de sourire, quand même.
00:04:35Et le sujet qui fâche dans quelques instants...
00:04:36Toujours du sourire avec Thomas Serafine dans cette cage au fou.
00:04:40Faut-il interdire l'entrée des parents dans les établissements scolaires ?
00:04:43Oui, on partira de cette affaire de Nice.
00:04:45Évidemment, dans un instant, une mère d'élève qui a été interpellée après l'agression de la directrice.
00:04:51On en a beaucoup parlé dans les médias, et notamment sur Sud Radio ce matin.
00:04:55On y revient donc dans un instant, dans les vraies voix.
00:04:58Les vraies voix, jusqu'à 20h, comme chaque jour.
00:05:00Et puis, tout à l'heure, il y aura un focus sur les Etats-Unis à 19h avec vous, Philippe
00:05:05David,
00:05:05parce qu'on va voter pour les mi-terms, les élections mi-mandat.
00:05:08Bien sûr, on va en parler tout à l'heure.
00:05:11Oui, il y a du suspense a priori, quand même.
00:05:16Donald Trump va être en difficulté, parce que les démocrates ont un peu aussi changé leur logiciel.
00:05:21Moi, ce sera ma carte blanche dans 3 quartiers.
00:05:24Eh bien, formidable.
00:05:250826 300 300, vous accueille jusqu'à 20h.
00:05:2820h aussi.
00:05:29A tout de suite.
00:05:34Et comme tous les jours, on est ensemble jusqu'à 20h, parlons vrai.
00:05:38Vous savez que vous pouvez nous appeler au 0826 300 300, donner votre avis, bien entendu,
00:05:43autour de cette table, Philippe David, Patrick Roger, bien entendu,
00:05:47et avec Françoise Degoy et notre ami Bruno Pomar, bien sûr.
00:05:53Je le regarde et je me dis, mais qui est cette personne ?
00:05:55Le sujet qui fâche, est-ce qu'il faut interdire l'entrée des parents dans les établissements scolaires ?
00:06:01À partir de cette affaire à Nice, une mère d'élève qui a été interpellée après l'agression de la
00:06:05directrice d'une enseignante,
00:06:07il y a eu une enquête pour tentative meurtre qui a été ouverte.
00:06:10Et il y a même dans les premiers récits des menaces avec une arme, avec un caractère réel, quoi.
00:06:18C'était quand même extrêmement dangereux.
00:06:21On en a déjà beaucoup parlé et puis on en débat, bien sûr.
00:06:24Et on vous pose cette question, faut-il interdire l'entrée des parents dans les établissements scolaires ?
00:06:28Moi, je dis évidemment rien que pour protéger les personnels éducatifs,
00:06:32qui ne sont pas que les professeurs ou les directeurs, d'ailleurs.
00:06:36Qu'est-ce qu'en dit-on, mon cher Antonin, sur la page YouTube de Sud Radio ?
00:06:39Sur notre page YouTube, Philippe, on nous dit oui à 62%.
00:06:43Il y a Didier qui propose de durcir la sécurité aux abords des écoles et qui nous dit
00:06:48avant de les faire entrer, fouiller les affaires des personnes par deux gardes de la sécurité.
00:06:52Ce sera plus simple.
00:06:53Il y a Georges qui lui répond.
00:06:55Malheureusement, c'est la seule solution quand l'autorité et le respect ne répondent plus présents.
00:06:58Il y a Marion qui répond à tout ça.
00:07:00On ne va pas mettre en place des interdits, des limitations de circulation et des libertés
00:07:04à chaque fois qu'un fait divers se produit.
00:07:06C'est un problème d'éducation, que la justice fasse son travail pour les concernés
00:07:10et qu'on laisse le peuple tranquille.
00:07:12Oui, on écoute le ministre de l'Intérieur, Laurent Nunez.
00:07:16Évidemment, cette agression est insoutenable, intolérable dans une école de la République.
00:07:20Oui, je vous confirme, monsieur le député,
00:07:22que cette personne est en situation administrative sur le territoire français irrégulière.
00:07:27Elle a fait l'objet d'une interdiction administrative de territoire depuis 2019.
00:07:31En tout cas, comptez sur ma détermination pour reconduire cette personne, bien évidemment,
00:07:36et d'une manière générale, pour assurer la protection des écoles.
00:07:40Oui, alors parce qu'elle était effectivement sous OQTF.
00:07:43Deux OQTF.
00:07:43Oui, deux OQTF.
00:07:45Mais à la limite, ce n'est pas le problème, même si c'en est un.
00:07:49Le problème, c'est quand même l'agression et la manière dont ça s'est passé.
00:07:52Juste par rapport à ce que disait Antonin,
00:07:54il faut savoir que l'accès aux établissements, normalement, est censé être contrôlé.
00:07:59Vous ne pouvez pas rentrer librement dans une école, quelle qu'elle soit.
00:08:02En revanche, quand on dit qu'il faut mettre des agents et qu'ils surveillent,
00:08:05il n'y en a pas.
00:08:06Et dans les écoles primaires, vous ne pouvez pas en avoir partout, bien sûr.
00:08:09Si on compte le nombre d'établissements scolaires qui existent en France,
00:08:12il fallait mettre des agents de sécurité.
00:08:12Non, ce n'est pas possible.
00:08:13Par contre, c'est un sanctuaire, l'école, évidemment.
00:08:16Il y a des questions que les parents rentrent dedans.
00:08:17Les seules personnes habilitées à rentrer dedans,
00:08:19il y a eu d'ailleurs une discussion sur ce sujet-là,
00:08:21c'est sur réquisition, c'est la police.
00:08:23Si le chef d'établissement a réquisition,
00:08:25on a vu il y a quelque temps que ça avait posé des problèmes.
00:08:27Oui, mais là, effectivement, c'est scandaleux ce qui s'est passé.
00:08:32Encore une fois, comment sécuriser totalement les établissements scolaires ?
00:08:35Sachant qu'elle a été assignée à résidence,
00:08:36il y a un dossier quand même.
00:08:39Oui, il y en a fait pour ça qui se baladent, qui font ce qu'ils veulent.
00:08:40Malheureusement, c'est comme ça.
00:08:41Le vrai problème, c'est comment sécuriser ces établissements scolaires ?
00:08:44On peut mettre des portiques,
00:08:45on peut mettre même des agents de sécurité à la limite.
00:08:48On trouve le polluant.
00:08:49Il faudrait juste pouvoir s'y fermer à clé et sonner, c'est tout.
00:08:53Peut-être avant d'enlever.
00:08:53Alors, c'est ce qui se fait dans certains établissements,
00:08:56vous ne pouvez pas rentrer, etc.
00:08:58Sauf que vous êtes déjà allé dans les écoles,
00:09:01et ce n'est pas le lycée, ce n'est pas le collège.
00:09:03Bien sûr, quand vous allez chercher à la maternelle, en primaire,
00:09:07vos petits, vous rentrez quasiment comme vous voulez, etc.
00:09:11Et puis, ben oui, bien sûr.
00:09:13Sinon, c'est infernal.
00:09:15Ça vient toutes les deux minutes.
00:09:16Il faut savoir que la personne, ce n'est pas n'importe qui, encore une fois.
00:09:19Radicalisé, sous le QTF.
00:09:21La totale, le palmarès parfait pour faire ce qui s'est passé, malheureusement.
00:09:25Oui, c'est pour ça qu'il faut faire quand même attention à l'effet de loupe.
00:09:27Moi, vraiment, je ne fémise pas ce qui s'est passé.
00:09:31C'est très, très grave.
00:09:32Attention à l'effet de loupe.
00:09:33Tous les parents ne sont pas des sauvages.
00:09:35Non, non.
00:09:37Mais je veux dire par là que...
00:09:38Et par contre, ça ouvre quand même le questionnement
00:09:41sur l'ensemble des débats qu'on a depuis des années.
00:09:44Par exemple, est-ce qu'on peut rentrer avec des couteaux à l'école ?
00:09:47Vous voyez ce que je veux dire ?
00:09:48Tout ce qui fait que l'école est plus sanctuarisée,
00:09:51moi, je serais tout à fait d'avis.
00:09:53Mais ça ouvre un autre débat, Françoise, aussi.
00:09:56Pardon de vous couper.
00:09:57C'est que peut-être que les maires ou les chefs d'établissement
00:09:59devront savoir peut-être un jour
00:10:01qu'il y a certains parents qui sont sous OQTF.
00:10:04Je ne vois pas comment un proviseur peut juger de la prévention dans une OQTF.
00:10:11Ça, honnêtement, à chacun son métier, je pense que c'est infaisable.
00:10:14Par contre, le fait que les parents, même sur l'école maternelle,
00:10:17moi, je serais...
00:10:18Je prends un exemple que je connais bien à l'Italie.
00:10:21Il y a beaucoup d'écoles maternelles à Rome où les enfants,
00:10:23les parents ne rentrent pas à l'intérieur de l'école maternelle.
00:10:26Je pense qu'il faut sanctuariser à 100%.
00:10:28Et ça coûtera ce que ça coûtera.
00:10:30Je ne sais pas s'il faut mettre des vigiles,
00:10:32mais mettre des portiques, par exemple,
00:10:34pour détecter les couteaux, etc.
00:10:37Moi, je suis vraiment pour cela.
00:10:39Je suis vraiment pour cela, pour s'éviter des drames.
00:10:41Vous ne le détectez pas.
00:10:42Non, non, mais j'allais sur la discussion sur les couteaux, etc.
00:10:46Je suis vraiment pour se donner les moyens
00:10:48de tout sanctuariser parce qu'il le faut, tout simplement.
00:10:51Parce qu'on n'a plus des moyens de médiation.
00:10:54Cette société devient hyper violente.
00:10:55On n'a plus de psychologues,
00:10:57on n'a plus de conseillers d'orientation,
00:10:59on n'a plus de gens à l'intérieur des établissements
00:11:01qui peuvent faire baisser la pression
00:11:02entre les enseignants, entre les élèves,
00:11:05entre les élèves et les parents.
00:11:06Normalement, il doit y en avoir encore dans chaque école.
00:11:09Vous avez vu le chiffre que j'avais sorti ?
00:11:11Vous avez un psychologue scolaire aujourd'hui pour 1700...
00:11:15Non, mais là, ce n'est pas des psychologues.
00:11:16Qu'est-ce que vous pouvez faire face à un couteau ou une arme à feu ?
00:11:20Parce que là, c'était une arme à feu.
00:11:21Et désolé, je pense à la directrice.
00:11:23quand elle a joué à la roulette russe sur elle.
00:11:27Vous imaginez le trauma ?
00:11:29Oui, mais le trauma, vous savez,
00:11:31où est-ce qu'on va sur le...
00:11:32Non, mais Philippe, je suis d'accord avec vous.
00:11:34Mais jusqu'où va-t-on sur le trauma ?
00:11:35Vous savez, on a eu le trauma ultime,
00:11:37objectivement, c'est Samuel Paty.
00:11:39On a eu le trauma ultime, c'est Dominique Bernard.
00:11:41Vous voyez, est-ce que ça a changé vraiment quelque chose ?
00:11:44Il y a une conscientisation de la société.
00:11:47Il y a dix ans, je n'aurais jamais parlé comme ça, moi.
00:11:49Jamais, je n'aurais parlé comme ça.
00:11:50Maintenant, je parle comme ça.
00:11:51Nous parlons, ça ne veut pas dire qu'on se radicalise.
00:11:53Vous êtes droitisé ?
00:11:54Non, pas du tout.
00:11:54Justement, je pense que les questions de sécurité
00:11:56ne sont pas ni à la droite ni à l'extrême droite.
00:11:58C'est la conscientisation qu'il faut vraiment
00:12:01faire de la prévention plus que cela, je pense.
00:12:03Non, mais c'est quand même extrêmement compliqué
00:12:06pour conclure dans une école,
00:12:07parce qu'on n'est pas dans les lycées et dans les collèges,
00:12:09encore une fois.
00:12:10Et normalement, dans ces écoles,
00:12:12que ce soit la primaire et surtout la maternelle,
00:12:15il y a une forme de confiance
00:12:16qui doit s'instaurer entre les gens
00:12:18qui sont à l'intérieur
00:12:20et puis les parents qui viennent en permanence.
00:12:22Et encore une fois,
00:12:23on ne peut pas mettre des portiques partout.
00:12:26Oui, mais c'est de plus en plus.
00:12:27Vous avez la distance, elle est de plus en plus importante.
00:12:29Alors souvent, il y a des boutons pour alerter,
00:12:31pour dire, et puis on vous ouvre.
00:12:32Mais sinon, les assistantes maternelles qui sont là,
00:12:35elles ne font que ça.
00:12:36Or, il faut s'occuper des gamins.
00:12:38C'est là où c'est compliqué.
00:12:40Patrick, ce que l'a très bien dit Françoise,
00:12:43ne faisons pas une généralité non plus.
00:12:45Il y a des parrains qui vont chercher leurs gosses
00:12:48tous les jours à l'école,
00:12:48à toutes les écoles de France et de Dabar.
00:12:50Non, mais c'est de plus en plus fréquent.
00:12:51Oui, mais ce qui est très fréquent,
00:12:54c'est bien de prévenir.
00:12:55Ce qui est très fréquent aujourd'hui,
00:12:57malheureusement,
00:12:58c'est les parents qui...
00:13:00Qui s'emportent.
00:13:00Ah oui, qui s'emportent, quoi.
00:13:01Avec des agressions verbales,
00:13:04et quand elles ne sont pas physiques,
00:13:05parce qu'il y a parfois des menaces, quoi.
00:13:06Bien sûr, bien sûr.
00:13:07Donc, il faut protéger les professeurs.
00:13:09Moi, je pense vraiment,
00:13:10j'ai tendance à dire...
00:13:11Parfois, il y a des manquements terribles.
00:13:13Vous avez des cas de harcèlement
00:13:14où, effectivement,
00:13:15les enfants ne sont pas protégés
00:13:16par les maîtresses, etc.
00:13:19Mais quand même,
00:13:20ayons tendance à penser
00:13:21que c'est le boulot des professeurs
00:13:23de savoir ce qu'ils font
00:13:24et qu'ils connaissent leur métier
00:13:25et leurs élèves
00:13:26peut-être mieux que les parents, en réalité.
00:13:28Pour beaucoup,
00:13:29ils sont très courageux, quand même.
00:13:31Allez, tout de suite,
00:13:31le Téléphone Rouge.
00:13:33Les vraies voix Sud Radio.
00:13:35Le Téléphone Rouge.
00:13:37Avec nous, Alain Gires,
00:13:39ancien international français,
00:13:42champion d'Europe en 1984
00:13:44et sélectionneur du Gabon.
00:13:46Bonjour, Alain Gires.
00:13:48Bonjour, Alain.
00:13:49Oui, bonjour.
00:13:51Bonjour.
00:13:52Bonjour, Alain Gires.
00:13:53On vous appelle aujourd'hui
00:13:54parce qu'il y a cette histoire
00:13:56qui est terrible
00:13:56qui s'est passée en Espagne,
00:13:58en deuxième division,
00:14:00un match Ténérife-Andorre
00:14:01où un gardien de but est sorti
00:14:03très largement de sa zone,
00:14:05bien sûr, de surface de réparation
00:14:07et est allé fracasser.
00:14:10C'est le mot,
00:14:10un joueur qui venait en face
00:14:12très, très loin.
00:14:13Et ce qui est assez terrible,
00:14:15c'est que, eh bien,
00:14:17le joueur qui a été agressé,
00:14:19fracassé,
00:14:19est décédé après cette charge
00:14:22qui est violente
00:14:22sur les réseaux sociaux,
00:14:23on la voit.
00:14:24Et ça nous a rappelé,
00:14:26forcément,
00:14:26Philippe David,
00:14:27vous allez nous rappeler.
00:14:27C'est Ville 82,
00:14:28oui, évidemment.
00:14:30La 56e minute,
00:14:32Patrick Baptisteau arrive
00:14:33face à Schumacher.
00:14:34Est-ce que vous avez...
00:14:35On l'écoute, justement.
00:14:36On l'écoute, tiens, d'ailleurs.
00:14:37Bonne balle de Platini
00:14:38pour Baptisteau.
00:14:39À côté.
00:14:40Aïe, aïe, aïe,
00:14:41c'est pas vrai !
00:14:42C'est pas vrai !
00:14:44Et encore une fois,
00:14:45et encore une fois,
00:14:46Schumacher,
00:14:47regardez où il va mettre
00:14:48son pied, Schumacher,
00:14:48regardez !
00:14:49Voilà, le pied de Schumacher
00:14:51qui nous a fait penser
00:14:51à cette scène
00:14:52qui s'est passée
00:14:53ce week-end en Espagne.
00:14:54Alors, vous êtes aujourd'hui
00:14:56sélectionneur du Gabon,
00:14:57Alain Giresse,
00:14:57vous vous rappelez,
00:14:58évidemment,
00:14:58de cette action.
00:15:00Est-ce que, quelque part,
00:15:01on n'a pas retenu
00:15:02les leçons
00:15:02de l'agression
00:15:03de Schumacher
00:15:04sur Baptisteau
00:15:05pour qu'encore aujourd'hui
00:15:06des gardiens
00:15:07puissent faire des sorties
00:15:08aussi inconsidérées ?
00:15:09Et là, c'est le summum
00:15:10puisqu'il y a quand même
00:15:11mort d'homme.
00:15:13Pardon,
00:15:14directeur du football
00:15:15au Gabon.
00:15:16Directeur du football
00:15:16au Gabon,
00:15:17pardon, toi, pour moi !
00:15:19Voilà !
00:15:20J'ai mon collègue
00:15:21qui est entraîneur, lui.
00:15:24Écoutez, oui.
00:15:26Oui, c'est impressionnant,
00:15:28fatalement.
00:15:28Alors, on fait le rapprochement
00:15:30avec ce qui est passé
00:15:31de Schumacher.
00:15:32Pour moi, il y a un élément,
00:15:33quand je vois les images,
00:15:34c'est que Schumacher,
00:15:35il avait ciblé,
00:15:36effectivement,
00:15:36c'était ciblé
00:15:37puisqu'il avait perdu le ballon
00:15:39et qu'il voulait,
00:15:41comme on dit,
00:15:42il ne voulait pas faire
00:15:43le voyage à vide,
00:15:43je suis désolé,
00:15:44mais il voulait faire
00:15:46quelque chose
00:15:46et il a percuté
00:15:48violemment
00:15:48Patrick Battiston.
00:15:50Là, je pense que c'est...
00:15:53Il ne veut pas,
00:15:54je ne pense pas
00:15:54qu'il veuille vraiment
00:15:55agresser le joueur.
00:15:58Il y a contact,
00:15:59évidemment,
00:16:00qui plus est,
00:16:01ce garçon-là,
00:16:01je sais que justement,
00:16:02je parlais de mon collègue entraîneur
00:16:06qui l'a eu,
00:16:07mais pas un violent.
00:16:08Il n'est pas un violent,
00:16:10c'est quelqu'un
00:16:10qui peut-être,
00:16:11par mal à l'aise,
00:16:12manque de coordination.
00:16:14Voilà.
00:16:15Ce n'est pas intentionnel,
00:16:17c'est ce que vous voulez dire.
00:16:18Non,
00:16:19il n'y a aucune intention.
00:16:21Et évidemment,
00:16:22la conséquence,
00:16:23évidemment,
00:16:23elle est dramatique.
00:16:24C'est impressionnant.
00:16:26vous savez,
00:16:28je pense que
00:16:28ça doit vous rappeler,
00:16:30ça doit vous rappeler
00:16:31ce qui s'est passé
00:16:32à Mérignac
00:16:33il n'y a pas longtemps.
00:16:35Oui.
00:16:35Ce jeune garçon
00:16:36de 17 ans
00:16:37qui a subi un choc
00:16:38et qui également,
00:16:40qui est aussi décédé,
00:16:41qui est aussi décédé
00:16:42sur le terrain.
00:16:44Voilà.
00:16:45Sur des chocs.
00:16:46Ce qui est incroyable,
00:16:47et je ne veux pas faire
00:16:47de comparaison non plus
00:16:48avec le rubis
00:16:50quand vous voyez l'engagement
00:16:51dans ces matchs rubis,
00:16:54et c'est tout d'un coup,
00:16:55on voit que c'est des chocs
00:16:56dans le football
00:16:57qui amènent
00:16:58à ce quelque chose
00:16:59de terrible
00:17:01ce décès
00:17:02de ce joueur.
00:17:03Et c'est vrai
00:17:04que quand on voit
00:17:05les images,
00:17:06moi,
00:17:06il y a une chose
00:17:07qui me vient à l'esprit
00:17:08et ce n'est pas à vous
00:17:09qui avez été
00:17:09un immense footballeur,
00:17:11il y a une chose
00:17:11qu'on disait
00:17:12même quand on a joué
00:17:14au foot à petit niveau,
00:17:15c'est la prise d'informations,
00:17:17voir ce qui se passe
00:17:17autour de soi,
00:17:19comment expliquer
00:17:20que là,
00:17:21on a l'impression
00:17:22qu'il n'y a aucune prise
00:17:23d'informations,
00:17:23il va au ballon
00:17:24sans voir qu'il y a un joueur
00:17:25qui arrive en face.
00:17:26Comment vous expliquez ça
00:17:27vous qui avez été
00:17:28un immense footballeur
00:17:29dans la Giresse ?
00:17:31Oui,
00:17:31mais effectivement,
00:17:32on est tous
00:17:33dans la maîtrise
00:17:34du geste
00:17:35qu'il va effectuer,
00:17:36bien du tout,
00:17:37évidemment.
00:17:38D'abord,
00:17:38il est très loin
00:17:40de son but,
00:17:40il est très loin
00:17:41de son but,
00:17:43quasiment,
00:17:44donc vous vous rendez compte
00:17:44qu'il y a encore
00:17:47de l'espace
00:17:48avant d'arriver
00:17:49jusqu'au but.
00:17:51donc si vous voulez,
00:17:52il faut regarder ça
00:17:53à la loupe,
00:17:55mais on a du mal,
00:17:56si vous voulez,
00:17:56franchement,
00:17:57moi j'ai du mal
00:17:57à en parler
00:17:59dans le détail,
00:17:59pourquoi ?
00:18:00Parce que je reste
00:18:03sur la finalité terrible
00:18:04qui est terrible
00:18:05et qui fait mal.
00:18:06Et donc,
00:18:07voilà.
00:18:08Alain Giresse,
00:18:08est-ce que ça va créer
00:18:09un précédent
00:18:10sur l'engagement,
00:18:11justement,
00:18:12les sorties de but
00:18:13ou sur...
00:18:15Est-ce qu'on va
00:18:15se réfréner ?
00:18:18Mais oui,
00:18:18en plus,
00:18:19bon,
00:18:19vous évoquez deux cas
00:18:20parce que si vous voulez,
00:18:20on va prendre Chomareur
00:18:21et puis là,
00:18:22c'est encore le cas,
00:18:23une intervention
00:18:23d'un gardien de but.
00:18:25On sait très bien
00:18:26que les gardiens de but,
00:18:27notamment dans les 10 humaines
00:18:28sur les corners
00:18:28et comme ça,
00:18:30quand ils sortent,
00:18:31ce sont des personnes
00:18:33avec de haute stature
00:18:34qui peuvent effectivement
00:18:36créer un impact
00:18:38effectivement dans les...
00:18:39Voilà.
00:18:40C'est pour ça que,
00:18:41quelques fois,
00:18:41les arbitres,
00:18:42notamment sur les corners
00:18:43où ça peut arriver,
00:18:44ils essayent d'intervenir
00:18:45rapidement,
00:18:46rapidement pour que,
00:18:48évidemment,
00:18:49on n'aille pas
00:18:50juste comme ça
00:18:50à un choc,
00:18:52un choc qui peut être
00:18:54dramatique.
00:18:55Oui,
00:18:55alors,
00:18:56vous savez,
00:18:57regardez,
00:18:58c'est très difficile.
00:19:00Par exemple,
00:19:00maintenant,
00:19:00vous voyez que
00:19:01dans les 18 mètres,
00:19:03quand vous voyez
00:19:03qu'il va y avoir un centre,
00:19:04vous voyez que les joueurs
00:19:05ont pris l'habitude
00:19:05de mettre les mains
00:19:06derrière le dos.
00:19:07Oui.
00:19:08Vous voyez ?
00:19:08Donc,
00:19:09voilà,
00:19:09c'est déjà une forme
00:19:11d'éducation par rapport...
00:19:12Là,
00:19:13ce n'est pas dangereux,
00:19:15vous allez éviter
00:19:15d'avoir un pénalty.
00:19:16Mais,
00:19:17par exemple,
00:19:17sur les sorties,
00:19:18effectivement,
00:19:18d'arriver à ce qu'il y ait
00:19:20une prise de connaissance,
00:19:23une perception
00:19:24de la situation.
00:19:26Si,
00:19:26si là,
00:19:27je sors,
00:19:28mais qu'est-ce que
00:19:30je vais faire ?
00:19:30Je risque de percuter.
00:19:32Je ne peux pas.
00:19:33Il faut que je modifie,
00:19:34que je m'arrête,
00:19:35que j'évite.
00:19:36Autrement,
00:19:37ce que vous dites là,
00:19:38c'est très juste.
00:19:38Je veux dire,
00:19:39ça va,
00:19:41malheureusement,
00:19:42il va falloir que
00:19:44tout le monde
00:19:45en tienne compte.
00:19:46Il va falloir un peu
00:19:46éduquer les gardiens,
00:19:48probablement.
00:19:48Un peu comme vous l'avez dit,
00:19:49les défenseurs qui ont
00:19:50les mains dans le dos
00:19:51quand c'est dans la surface
00:19:51de réparation
00:19:52pour éviter les mains
00:19:53et les pénaltys.
00:19:54Peut-être qu'il faudra
00:19:55la même chose,
00:19:55c'est-à-dire aux gardiens
00:19:56de but,
00:19:57si tu sors de ta zone,
00:19:58tu ne sors surtout pas
00:20:00avec le genou en avant.
00:20:02Parce que dans le cas
00:20:03de Schumacher,
00:20:04comme dans ce cas précis,
00:20:06comme quelques autres
00:20:07sorties de joueurs
00:20:08qu'on a vues parfois,
00:20:08c'est spectaculaire.
00:20:09Et maintenant,
00:20:10en plus,
00:20:10on les revoit
00:20:10avec la vidéo en permanence.
00:20:13Quand il y a le genou en avant,
00:20:14c'est terrible.
00:20:15C'est là où le choc
00:20:16est ce qui s'est passé.
00:20:17Quand même,
00:20:18ce qu'on peut retenir
00:20:18à l'interesse,
00:20:19ce que je retiens
00:20:20de ce que vous avez dit,
00:20:21c'est qu'il y avait
00:20:22une volonté chez Schumacher
00:20:23véritablement
00:20:24de détruire Baptiste.
00:20:25Ça, c'est sûr.
00:20:25Là, vous pensez
00:20:26que c'est quasiment
00:20:27presque un manque
00:20:28de professionnalisme
00:20:29en fait du gardien.
00:20:30De maîtrise, pardon.
00:20:32Moi, ce que je vous propose
00:20:33après les échanges
00:20:35qu'on peut faire,
00:20:35c'est-à-dire qu'un gardien de but,
00:20:37un gardien de but
00:20:38qui, tout d'un coup,
00:20:39percute,
00:20:41percute violemment,
00:20:41que ce soit le cas
00:20:42de Schumacher
00:20:43ou de ce joueur,
00:20:44intention ou pas,
00:20:45c'est carton rouge
00:20:46qui sache que,
00:20:48qui sache déjà
00:20:49quand il va rentrer
00:20:50sur le terrain
00:20:50que s'il est soumis,
00:20:53s'il se comporte
00:20:54comme ça,
00:20:54et c'est carton rouge.
00:20:56Déjà, il y a la sanction
00:20:57qui existe.
00:20:58Une sanction
00:20:59qui n'a jamais été mise
00:21:00en application
00:21:00puisque Schumacher,
00:21:01il a continué le match,
00:21:02que ce gardien
00:21:03a continué le match.
00:21:04Donc, on s'a...
00:21:05Et qu'on intègre,
00:21:06c'est pour ça
00:21:07que je prenais l'exemple
00:21:08des mains derrière tout,
00:21:09qu'on intègre
00:21:10que maintenant,
00:21:11dans le comportement
00:21:13d'un gardien de but,
00:21:14il sait que
00:21:15c'est carton rouge
00:21:16derrière,
00:21:17immédiatement.
00:21:18Donc, ça peut,
00:21:19tout d'un coup,
00:21:20arriver à ce que
00:21:21l'arbitre
00:21:22un peu plus de maîtrise.
00:21:23L'arbitre
00:21:24dans ce match
00:21:25a sorti le rouge.
00:21:26Oui, mais même
00:21:26pendant la Coupe du Monde
00:21:27ou pendant la Ligue des Raptors,
00:21:29il y a eu un rouge
00:21:29et un gardien
00:21:30qui a été expulsé aussi.
00:21:31Je pense à...
00:21:31Oui, oui, oui.
00:21:32Pendant la Coupe...
00:21:33Là, il y a eu
00:21:34un carton rouge aussi
00:21:34en Espagne quand même.
00:21:36Juste un dernier mot
00:21:38Alain Géress,
00:21:39parce qu'évidemment,
00:21:40on voit les joueurs
00:21:41qui sont autour
00:21:41et ils prennent conscience,
00:21:43mais pas totalement
00:21:44de la gravité du geste.
00:21:47Vous l'aviez immédiatement perçu
00:21:49ou pas lors de ce choc
00:21:51de Schumacher et Baptiste ?
00:21:52Pas du tout ?
00:21:53T'es caté dedans,
00:21:53t'es dans la bulle ?
00:21:54Non.
00:21:55Pas du tout.
00:21:56Vous avez eu
00:21:57Patrick Baptiste
00:21:58qui était là,
00:21:58qui tressaillait
00:21:59comme ça un petit peu.
00:22:00On ne savait pas,
00:22:01il était complètement inconscient.
00:22:04Moi-même,
00:22:05pour être pas loin,
00:22:07je n'ai pas osé y aller.
00:22:09Parce que je me dis
00:22:10que je ne vais pas être capable
00:22:11de supporter cette vision
00:22:13de voir le joueur
00:22:14qui peut-être,
00:22:15une fois qu'il part
00:22:15sur la civière,
00:22:17peut-être qu'avec les vertèbres
00:22:18qui étaient bien cassés,
00:22:21les dents, etc.
00:22:22Comment va-t-on se retrouver ?
00:22:23Non, c'est dur.
00:22:24Et puis on est confronté
00:22:25après,
00:22:26est-ce que le match
00:22:27doit continuer ?
00:22:28On ne sait pas
00:22:28si on va être capable
00:22:29de le faire.
00:22:29Voilà.
00:22:30On prend...
00:22:31C'est dur d'après.
00:22:32On prend des de...
00:22:34Et effectivement,
00:22:35les joueurs,
00:22:36on est là.
00:22:36Qu'est-ce qu'on voit
00:22:37ce beau joueur
00:22:38qui est par terre,
00:22:39qui s'allonge ?
00:22:40On ne sait pas.
00:22:41On est paniqué.
00:22:41On est paniqué complètement.
00:22:43Oui.
00:22:45Absolument.
00:22:45Merci en tout cas
00:22:46d'avoir répondu
00:22:47à nos questions.
00:22:48Directeur du football
00:22:49au Gabon.
00:22:50C'est ça.
00:22:51Et les gens,
00:22:52c'était le ballon d'or
00:22:53la semaine dernière.
00:22:54Il était ballon d'argent
00:22:55en 1982 à l'Ingérez.
00:22:57Et je dois dire
00:22:57que si Rossier
00:22:58n'avait pas mis
00:22:58ses six buts
00:22:59en trois matchs,
00:23:00c'était Alain Gires
00:23:01qui aurait eu le ballon d'or.
00:23:02Alain Gires.
00:23:04Vraiment,
00:23:04franchement,
00:23:05on vous adore.
00:23:06On vous adore,
00:23:06sachez-le.
00:23:07Et j'imagine
00:23:08que du côté de Bordeaux,
00:23:09on a un peu de nostalgie
00:23:10en vous écoutant
00:23:10parce que quand on regarde
00:23:11les résultats de Bordeaux actuellement...
00:23:13Oh, ça c'est dit !
00:23:14C'est terrible.
00:23:15Un match 3 victoires.
00:23:16Non, non, non,
00:23:16ça y est,
00:23:16c'est reparti.
00:23:17C'est reparti.
00:23:18Non, non,
00:23:19on est reparti.
00:23:19Alain,
00:23:20on est reparti.
00:23:21Alain,
00:23:21il était au match.
00:23:23Raccroché au nez
00:23:23de Philippe
00:23:24de Patrick Roger,
00:23:25s'il vous plaît.
00:23:26Oui, oui.
00:23:27Roger,
00:23:27le match
00:23:29contre le Mont-de-Marsan.
00:23:30Ah oui, c'est vrai.
00:23:31Le match du Renouveau.
00:23:33Oui, le match du Renouveau.
00:23:34C'est vrai.
00:23:35J'adore, j'adore, j'adore.
00:23:36Merci beaucoup Alain Gires.
00:23:38Allez, vous restez avec nous.
00:23:39On revient dans un instant
00:23:40avec le sujet qui fâche.
00:23:430800.
00:23:44Les lycéens
00:23:45sont-ils
00:23:45trop politisés ?
00:23:47Exactement.
00:23:47C'est le procès du jour.
00:23:49On en parle dans un instant.
00:23:51Sud Radio.
00:23:54Le procès du jour.
00:23:56Et le procès du jour,
00:23:57les mouvements de contestation
00:23:59aux lycéens
00:23:59ont toujours révélé
00:24:00une jeunesse politisée,
00:24:01une conscience politique
00:24:02avec l'espoir
00:24:03de transformer
00:24:04leur quotidien
00:24:05à six mois
00:24:06des présidentielles.
00:24:08Avec cette question,
00:24:10les lycéens
00:24:11sont-ils
00:24:12trop politisés ?
00:24:14Alors,
00:24:15mesdames et messieurs,
00:24:16qu'un lycéen
00:24:16s'intéresse à la politique,
00:24:18c'est plutôt bien
00:24:18et logique
00:24:19et plutôt pas mal
00:24:20sur le papier.
00:24:22Qu'il réclame
00:24:22de meilleures conditions
00:24:23pour étudier ?
00:24:24C'est légitime,
00:24:26non ?
00:24:26Ça, oui,
00:24:27mais pas le droit.
00:24:28Mais lorsqu'un mouvement
00:24:29scolaire
00:24:30devient le théâtre
00:24:30d'une bataille
00:24:31entre partis politiques,
00:24:33là, c'est peut-être
00:24:34un petit peu
00:24:34plus problématique.
00:24:35Il faut se poser
00:24:36un certain nombre
00:24:37de questions.
00:24:38On va voir ça avec vous.
00:24:39Qui fixe les objectifs
00:24:41et puis ensuite,
00:24:42qui pèle prix ?
00:24:43Notamment,
00:24:44parce qu'évidemment,
00:24:45il y a des cours
00:24:46qui n'ont plus lieu
00:24:47et des lycéens
00:24:48qui ne peuvent pas
00:24:49étudier
00:24:50et préparer le bac.
00:24:51Donc voilà,
00:24:52le procès est lancé,
00:24:53madame la présidente.
00:24:56Et à l'accusation.
00:24:58Alors,
00:24:58c'est vrai,
00:24:58moi je crois que
00:24:59notamment dans ce mouvement,
00:25:01évidemment,
00:25:01Françoise de Gois
00:25:02va dire que je fais
00:25:03mon réacte de base.
00:25:04Bien sûr,
00:25:04vous savez déjà
00:25:06ce que je vais dire.
00:25:06On parlait des tests ADN hier,
00:25:08quelque part,
00:25:08ça doit être dans mes gènes.
00:25:10Non,
00:25:10évidemment,
00:25:11ce mouvement
00:25:11est très politisé,
00:25:13ça,
00:25:13il n'y a pas de doute.
00:25:14Une preuve,
00:25:15parmi d'autres,
00:25:16regardez la manifestation
00:25:17de samedi dernier
00:25:18quand Elouane,
00:25:19un des leaders étudiants,
00:25:21enfin lycéens,
00:25:22pardon,
00:25:22qu'on voit un peu
00:25:23sur tous les plateaux
00:25:23de télé et de radio,
00:25:25essaye d'être au premier rang
00:25:26avec les députés LFI
00:25:28et que le député LFI
00:25:30du Val d'Oise,
00:25:31Paul Vannier,
00:25:32j'allais le dire,
00:25:33lui fait dire,
00:25:34bon écoute,
00:25:34mon bonhomme,
00:25:36toi,
00:25:36tu n'as pas d'écharpe tricolore,
00:25:37moi j'en ai une,
00:25:38donc tu vas aller un peu derrière.
00:25:39Donc,
00:25:39quand on manifeste
00:25:41aux côtés de députés
00:25:42d'une couleur politique,
00:25:43c'est qu'on est politisé.
00:25:44Ou alors,
00:25:45c'est que je ne comprends plus rien
00:25:46à la politisation.
00:25:47Et je vais être très court
00:25:48pour laisser la parole
00:25:49à tout le monde.
00:25:49Quand on écoute
00:25:50certains arguments,
00:25:51on a l'impression
00:25:52de lire le programme
00:25:53de certains partis politiques.
00:25:55Alors,
00:25:55à moins que ce soit
00:25:56par l'intervention
00:25:56du Saint-Esprit
00:25:57que les propositions
00:25:59et les données
00:26:01leur tombent comme ça
00:26:02du ciel,
00:26:03mais non,
00:26:03le mouvement
00:26:04est beaucoup trop politisé.
00:26:06Vous avez la parole.
00:26:08Je les ai rencontrés
00:26:09sur divers plateaux de télé,
00:26:10tous,
00:26:11et effectivement,
00:26:12c'est de la chaire à canon
00:26:12à LFI.
00:26:13C'est-à-dire,
00:26:14ils racontent
00:26:14la même histoire,
00:26:15évidemment,
00:26:16alors qu'ils devraient,
00:26:17parce que Patrick Roger
00:26:18disait tout à l'heure
00:26:18que c'est bien
00:26:19que les lycéens
00:26:19fassent de la politique.
00:26:21Non, moi,
00:26:21je préférerais
00:26:23sur les plateaux de télé
00:26:24qu'ils défendent réellement
00:26:25les intérêts
00:26:27des collégiens,
00:26:27des lycéens.
00:26:28Voilà,
00:26:28il y a une différence.
00:26:30Et quand je les ai rencontrés
00:26:31sur les plateaux de télé,
00:26:31j'ai eu l'impression
00:26:32d'avoir affaire
00:26:32qu'à des militants.
00:26:34De la chaire à canon
00:26:34à LFI,
00:26:35ça s'appelle.
00:26:36écoutez,
00:26:38la parole,
00:26:39madame la présidente.
00:26:40La défense,
00:26:42madame.
00:26:42D'abord,
00:26:43tous les mouvements
00:26:44sont comme ça.
00:26:45Vous allez dire encore
00:26:45que je dis
00:26:46qu'il n'y a rien de neuf
00:26:47sous le soleil,
00:26:48mais je vous le dis,
00:26:49je vous assure
00:26:49que les lycéens,
00:26:5190,
00:26:52François Mitterrand,
00:26:53et pourtant,
00:26:53c'est un président de gauche
00:26:54avec un ministre
00:26:56d'éducation de gauche
00:26:56qui s'appelle
00:26:57Lionel Jospin.
00:26:59Lionel Jospin
00:26:59qui rentre dans une fureur
00:27:01contre le président
00:27:02de la République
00:27:02parce que Mitterrand,
00:27:03très fort politiquement,
00:27:05dit,
00:27:05je vais les recevoir.
00:27:06Mais vous n'avez pas
00:27:07les chaînes d'info
00:27:08toute la journée.
00:27:08Mais sur les plateaux,
00:27:09vous avez qui ?
00:27:10Vous avez Delphine Bateau,
00:27:11jeune lycéenne.
00:27:12Vous avez notre copine
00:27:13Cécile Amard
00:27:14qui a fait une grande carrière
00:27:15de journaliste,
00:27:16notamment au Nouvelle-Hopse.
00:27:17Vous avez ces lycéens
00:27:18qui sont évidemment
00:27:20rattachés à la gauche,
00:27:22naturellement.
00:27:23Alors,
00:27:23pour toute la masse
00:27:24qui n'est pas si politisée,
00:27:26les leaders qui sortent,
00:27:28si vous voulez,
00:27:28sont plus politiques
00:27:29et ils récitent
00:27:30le brévière socialiste.
00:27:32Et Mitterrand est assez malin
00:27:33et ça donnera
00:27:34une colère terrible
00:27:35de Lionel Jospin
00:27:36qui rentrera,
00:27:37je vous fais l'anecdote,
00:27:38dans le bureau de Mitterrand
00:27:39en mode,
00:27:40vous m'avez trahi,
00:27:41etc.
00:27:42Et là,
00:27:42Mitterrand l'arrête
00:27:43et lui dit,
00:27:43monsieur le ministre
00:27:44de l'Éducation nationale,
00:27:45le mauvais caractère
00:27:46est une faute politique.
00:27:47Et je trouve ça,
00:27:48je trouve cette phrase
00:27:49absolument extraordinaire.
00:27:51Voilà.
00:27:51Donc,
00:27:52sous toutes les latitudes,
00:27:53les lycéens,
00:27:54vous avez des leaders
00:27:55qui sont hyper politisés,
00:27:56souvent avec la CGT.
00:27:58A l'époque,
00:27:58ce n'était pas LFI,
00:27:59mais ça pouvait être
00:27:59le Parti communiste
00:28:00ou surtout,
00:28:01dans les grandes heures
00:28:02de la Ligue communiste
00:28:03révolutionnaire.
00:28:04Et puis,
00:28:05de l'autre côté,
00:28:06vous avez la jeune fille
00:28:07qui est l'idole
00:28:07de toute la droite radicalisée.
00:28:09Louise,
00:28:09je crois qu'elle s'appelle.
00:28:10Louise Montorgon.
00:28:11Et qui défend son bout de gras
00:28:13et vous avez l'impression
00:28:14que vous entendez
00:28:14parler Bardella,
00:28:15Marine Le Pen
00:28:16et Bruno Retailleau.
00:28:17Vous savez quoi ?
00:28:18On va tout arrêter d'ailleurs.
00:28:19Non, non,
00:28:19mais vous savez quoi ?
00:28:20Ça ne me choque pas.
00:28:21Voilà.
00:28:22Que cette jeunesse débatte,
00:28:23que cette jeunesse s'engueule,
00:28:25qu'elle soit idéologisée
00:28:26à la droite ou à la gauche,
00:28:28ça me va très bien.
00:28:29Parce que ça veut dire
00:28:30que ce sont des êtres pensants
00:28:32et que la République
00:28:33est vivante.
00:28:33François,
00:28:34moi,
00:28:34j'en reviens sur
00:28:35ce que je disais au début,
00:28:37c'est qu'au début,
00:28:38effectivement,
00:28:39ils mettaient en avant
00:28:41les revendications
00:28:42qui sont les deux.
00:28:42C'est pareil.
00:28:44Meilleur moyen
00:28:44pour travailler, etc.
00:28:45Mais à un moment donné,
00:28:46ça a complètement bifurqué
00:28:47et ils n'ont fait
00:28:48que de la politique politicienne.
00:28:50Mais ils sont...
00:28:50Moi, j'ai regardé
00:28:51la confrontation super
00:28:54entre la jeune fille,
00:28:56la Louise,
00:28:56dont je ne me souviens plus
00:28:57de prénom,
00:28:57et le jeune leader
00:28:58qu'on voit partout,
00:28:59etc.
00:28:59qui a embrassé
00:29:00Jean-Luc Mélenchon,
00:29:01qui a fait un bisou
00:29:01à Mélenchon.
00:29:03Tous les deux,
00:29:03je les ai vus.
00:29:04J'ai vu cette confrontation.
00:29:06Écoutez,
00:29:06je ne sais pas
00:29:07ce que je suis une boumeuse.
00:29:08Ça m'a plu.
00:29:10J'étais plutôt d'accord
00:29:11avec le jeune homme,
00:29:12même s'il m'a gassé
00:29:13avec ses phrases toutes faites.
00:29:14Mais ses phrases toutes faites,
00:29:15à 18 ans,
00:29:16on fait des phrases toutes faites.
00:29:17C'est déjà pas mal
00:29:17de savoir faire des phrases.
00:29:19Et la jeune fille,
00:29:20Louise,
00:29:22m'énervée
00:29:22avec ses phrases toutes faites.
00:29:24On a eu l'impression
00:29:24que ça sortait directement
00:29:25d'un meeting
00:29:26de Retailleau
00:29:27ou de Marine Le Pen.
00:29:29Mais la réalité,
00:29:30qui a gagné ?
00:29:32Je ne sais pas,
00:29:32ça m'a plu.
00:29:33J'ai trouvé ça jouissif
00:29:34de voir cette jeunesse
00:29:35qui prend le relais
00:29:38du débat politique.
00:29:39Nous allons demander
00:29:40son avis
00:29:41à une témoin,
00:29:42Nathalie qui est avec nous
00:29:43de Juvisy sur Orge.
00:29:45Bonsoir Nathalie,
00:29:46bienvenue.
00:29:47Bonsoir à tous.
00:29:48Bonsoir.
00:29:48Bonsoir Nathalie.
00:29:49Vous êtes plutôt
00:29:50de l'accusation
00:29:51ou de la défense ?
00:29:52Des deux.
00:29:53Ah ?
00:29:54Ah !
00:29:57Le modem.
00:29:57Non, non, je pense que
00:30:00politiser, c'est normal.
00:30:02Il faut qu'ils s'y intéressent.
00:30:03Qu'ils fouillent leur sujet,
00:30:05c'est encore plus normal.
00:30:06Ça serait plutôt pas mal.
00:30:07Moi, je serais
00:30:08si j'avais pris plaisir
00:30:08à avoir Louise Montangon,
00:30:10c'est ça,
00:30:10et puis ses camarades débattent.
00:30:12Parce que ça fait du bien.
00:30:13Oui.
00:30:13Et c'était propre.
00:30:14Donc ça, c'est bien.
00:30:15Par contre, ce qui ne va pas,
00:30:16c'est la surpolitisation.
00:30:18Surpolitiser,
00:30:19voire idéologiser.
00:30:20Et moi, je sépare les deux.
00:30:22Je sépare être politisée
00:30:23et être idéologisée.
00:30:24Ça les met dans le mur.
00:30:25Et quant à mon expérience personnelle,
00:30:27moi, j'ai bien vu quand même
00:30:28que quand on faisait
00:30:29des manifs, des grèves,
00:30:31Arlène Delire à l'époque,
00:30:32il s'est trouvé
00:30:33un bon poste chaud
00:30:33pendant que moi,
00:30:34je suis encore dans les manifs
00:30:36pour ma retraite.
00:30:37Oui.
00:30:38Oui, c'est vrai.
00:30:38Oui, oui.
00:30:39Ce n'est pas idiot.
00:30:40C'est vrai que c'est...
00:30:41On est monté d'un cran.
00:30:43Ce qui s'est passé quand même,
00:30:45et là,
00:30:45qui est beaucoup plus terrible,
00:30:46aujourd'hui,
00:30:47il y a eu encore
00:30:47des manifs sauvages
00:30:48qui ont eu lieu
00:30:50à tel point
00:30:51qu'il y a des quartiers
00:30:53où il y a eu
00:30:53des bâtiments
00:30:54qui ont dû être évacués
00:30:55ce midi à la mi-journée
00:30:57à quelques reprises
00:30:59à cause de cette manif sauvage
00:31:01qui était éclatée.
00:31:02Il faut savoir
00:31:02que c'est une minorité
00:31:03quand même.
00:31:04Oui, c'est une minorité.
00:31:06D'ailleurs, hier,
00:31:06on le disait,
00:31:07il y avait
00:31:09une quarantaine
00:31:10d'établissements fermés,
00:31:12un peu plus
00:31:12qui étaient perturbés,
00:31:13davantage,
00:31:14il faut le dire,
00:31:15sur combien on avait dit
00:31:16le chiffre hier ?
00:31:17C'est 3 700 lycées.
00:31:20Absolument.
00:31:20Et il y a même des parents
00:31:21qui sont allés débloquer
00:31:22les entrées
00:31:22parce qu'on avait dit
00:31:25qu'il ne faut pas débloquer
00:31:26les entrées.
00:31:27C'est les faits Sud Radio.
00:31:28Ah ben, bravo !
00:31:30Pour continuer,
00:31:32dans la discussion
00:31:33que vous aviez
00:31:33avec François tout à l'heure,
00:31:35moi, ce que je reproche
00:31:36à ces lycéens,
00:31:37c'est qu'ils sont,
00:31:37encore une fois,
00:31:38ils font vraiment
00:31:38de la politique politicienne.
00:31:40Par exemple,
00:31:40la première chose,
00:31:41je les ai tous eus
00:31:42sur les plateaux.
00:31:43Le premier truc,
00:31:43c'est les flics,
00:31:44c'est des fachos,
00:31:45les flics,
00:31:45c'est des...
00:31:45Toujours !
00:31:46C'est la vieille rangaine.
00:31:47C'est 68,
00:31:48c'est plus politique.
00:31:51Ils sont venus
00:31:52sur les plateaux
00:31:52pour défendre
00:31:54les choses précises.
00:31:56Pas pour dire
00:31:56qu'on n'aime pas les flics,
00:31:57les flics nous ont frappés,
00:31:59etc.
00:32:00Mais ils ont le droit
00:32:00de le dire.
00:32:01Si tu veux,
00:32:03c'est RSS,
00:32:04moi,
00:32:04j'aime bien
00:32:05la façon
00:32:06dont notre auditrice
00:32:08balance,
00:32:09contrebalance les choses,
00:32:10mais je ne vois pas
00:32:10trop la différence
00:32:11entre être politisé
00:32:12et être idéologisé.
00:32:13Ils le sont tous.
00:32:14Vous regardez Louise,
00:32:15vous regardez le jeune Erwan,
00:32:17je ne sais plus
00:32:17comment il s'appelle,
00:32:18voilà,
00:32:19ils sont tous...
00:32:20Il y a un moment donné,
00:32:20il y a des leaders
00:32:21qui sortent
00:32:22et ces leaders,
00:32:23vraiment,
00:32:24ont une armature politique
00:32:26différente des autres.
00:32:27En même temps,
00:32:28on se plaint
00:32:29de l'abstention des jeunes
00:32:31à la politique,
00:32:32en tout cas au vote,
00:32:33là, c'est peut-être
00:32:33que les choses vont évoluer.
00:32:35Oui, alors,
00:32:35ce qui est un peu différent,
00:32:36c'est que vous pouvez avoir
00:32:37des revendications
00:32:38qui sont très légitimes,
00:32:39comme je le disais tout à l'heure,
00:32:40comme le disait Nathalie,
00:32:42c'est ce qu'elle dit,
00:32:43elle comprend certaines choses.
00:32:45Après,
00:32:46c'est l'instrumentalisation
00:32:48qui en est faite
00:32:48aussi par les politiques,
00:32:50parce qu'ils vont
00:32:51assez loin
00:32:52dans cette instrumentalisation.
00:32:54Et les lycéens
00:32:55qui sont jeunes,
00:32:56c'est normal,
00:32:57ils ont 16, 17 ans,
00:32:58ils ont une conscience,
00:32:59mais pas conscience politique
00:33:01complètement encore affirmée,
00:33:02quoi.
00:33:02Même si on peut les entendre
00:33:04avec des arguments.
00:33:06Donc, évidemment,
00:33:07quand ils vont trop loin,
00:33:09et ça dévie,
00:33:10c'est-à-dire que
00:33:10les revendications
00:33:12sont oubliées,
00:33:13et on va sur d'autres débats.
00:33:15Et on est au lycée.
00:33:16Et on est au lycée.
00:33:17Et voilà.
00:33:18Et là,
00:33:18on ne répond plus,
00:33:19en fait,
00:33:19à cette question.
00:33:21Et donc,
00:33:22l'idée, quand même,
00:33:23quand on est politique,
00:33:24c'est plutôt qu'on aide
00:33:25les jeunes à trouver
00:33:26des solutions.
00:33:26C'est-à-dire qu'on n'utilise pas
00:33:33une colère
00:33:33pour mener sa propre campagne.
00:33:36c'est à défendre,
00:33:37monsieur, monsieur.
00:33:37Juste avant que vous parliez,
00:33:39et là,
00:33:39je vais dans le...
00:33:40Enfin, pardon,
00:33:40je sors de mon rôle,
00:33:42mais dans...
00:33:42Ah oui, madame la présidente,
00:33:43vous ne pouvez pas faire ça.
00:33:44Très gênant.
00:33:45C'est de dire que là,
00:33:46on est arrivé à un dérapage.
00:33:48Demandez la mort d'un parti.
00:33:49On est dans un dérapage.
00:33:51Qui demande la mort d'un parti ?
00:33:51La jeune...
00:33:52Sophie.
00:33:53Sophie.
00:33:54Oui, d'accord.
00:33:55Enfin bon,
00:33:55vous avez Bruno Retailleau
00:33:56qui demande la mort de LFI
00:33:57et l'interdiction de LFI.
00:33:59Qu'est-ce que...
00:33:59Non, non, non,
00:34:00il faut être absolument honnête.
00:34:02Non, mais François,
00:34:02il faut être absolument honnête.
00:34:04Oui, François,
00:34:04donc il faut être honnête,
00:34:05justement,
00:34:06là, nous avons,
00:34:07bien sûr,
00:34:08un politique,
00:34:09il ne demande pas cette mort.
00:34:10Si, si, si,
00:34:10il a demandé l'interdiction
00:34:12de LFI.
00:34:12C'est son job, François,
00:34:14excusez-moi.
00:34:14Excusez-moi,
00:34:15non, non,
00:34:15soyez immable.
00:34:16Je vais vous dire un truc.
00:34:17Mais non, c'est son job.
00:34:17Je vais vous dire un truc.
00:34:18C'est indéfendable,
00:34:19c'est le parallélisme des fonds.
00:34:21Vous avez un ministre,
00:34:22ancien ministre de l'Intérieur,
00:34:24candidat à la présidentielle,
00:34:25qui dit
00:34:26je veux l'interdiction de LFI
00:34:27et ça ne vous gêne pas
00:34:29et vous avez...
00:34:29Ah bah si, si, moi ça me gêne.
00:34:30Et donc,
00:34:31il y a un homme qui dit
00:34:32il faut interdire
00:34:32le Rassemblement National.
00:34:33Non, non, non,
00:34:34pas de ça.
00:34:35Mais c'est la même...
00:34:36Écoutez,
00:34:36Jean-Luc Mélenchon,
00:34:38c'est...
00:34:38Il y a deux idoles
00:34:39dans la jeunesse,
00:34:40aujourd'hui.
00:34:41Il y a Jean-Luc Mélenchon
00:34:42et il y a Jordan Bardella
00:34:43ou Marine Le Pen,
00:34:45d'accord ?
00:34:46C'est comme ça.
00:34:47C'est-à-dire que cette jeunesse,
00:34:47elle a besoin
00:34:48de leaders forts.
00:34:49S'amuser à raconter
00:34:51encore à un mois,
00:34:53encore à un mois,
00:34:54je ne sais pas vous,
00:34:54c'est tout le monde,
00:34:55que Mélenchon manipule,
00:34:56il manipule rien du tout
00:34:58et la réalité,
00:34:59la réalité,
00:35:01mais non,
00:35:01il manipule rien du tout
00:35:02ce mouvement-là.
00:35:04Madame la Présidente,
00:35:05peut-être...
00:35:06Vous allez voir
00:35:06l'attention de ce soir,
00:35:07François,
00:35:08on va se réveiller
00:35:08et voir ce qu'il se passe
00:35:09sur les réseaux sociaux.
00:35:11Nathalie aussi,
00:35:12si vous avez une réaction,
00:35:14peut-être.
00:35:15Oui,
00:35:16là,
00:35:16effectivement,
00:35:17je ne suis pas
00:35:17très intelligent
00:35:18d'avoir demandé
00:35:19l'interdiction des filles,
00:35:21mais c'était
00:35:21une interdiction administrative,
00:35:23mais je trouve ça bête,
00:35:24démocratiquement.
00:35:25En revanche,
00:35:27oui,
00:35:28la jeune fille
00:35:29qui a demandé
00:35:29la mort
00:35:30du parti ARN,
00:35:32c'était trop.
00:35:35Le vocabulaire,
00:35:35le ton,
00:35:38ce n'était pas du tout,
00:35:39ce n'est pas un paralyme
00:35:40des formes,
00:35:40non,
00:35:41il y avait une violence
00:35:42plus haute
00:35:42qu'une interdiction
00:35:43des filles
00:35:44qui,
00:35:44elle aussi,
00:35:45est tout à fait ridicule.
00:35:46Bougez pas.
00:35:47Avec Antonin,
00:35:48on va entendre
00:35:49ce que nous disent
00:35:50les auditeurs aussi
00:35:51sur notre plateforme.
00:35:52Eh bien,
00:35:53répondre
00:35:55trop politisé
00:35:56à 85%.
00:35:57Il y a Elliot
00:35:57qui nous dit
00:35:58je veux bien
00:35:59qu'il manifeste
00:35:59pour les conditions
00:36:00d'éducation en France
00:36:01et je soutiens
00:36:02le fait qu'il le fasse,
00:36:03mais ils ne doivent pas
00:36:04avancer des revendications
00:36:05politiques quand ils auront
00:36:06fini leurs études
00:36:07et qu'ils se lanceront
00:36:08dans la vie active.
00:36:09Alors là,
00:36:09oui,
00:36:10il y a Xavier
00:36:10qui lui répond
00:36:11non,
00:36:12il faudrait savoir.
00:36:13On se plaint
00:36:14que nos jeunes
00:36:14ne s'intéressent pas
00:36:15au monde réel
00:36:15et dès qu'ils le font,
00:36:16on se plaint
00:36:17qu'ils sont politisés.
00:36:18C'est un peu
00:36:18ce qu'avançait Françoise
00:36:19tout à l'heure.
00:36:20Ah oui,
00:36:20bien sûr.
00:36:21Et Cécile aussi,
00:36:21d'ailleurs,
00:36:22très justement,
00:36:23moi,
00:36:23ça m'enthousiasme
00:36:24d'avoir une génération
00:36:27qui s'ouvre
00:36:28à la politique
00:36:29et même une contre-génération,
00:36:31enfin une génération
00:36:32qui s'ouvre en contre
00:36:33dans la politique,
00:36:34ça me va très bien.
00:36:36Je préfère ça
00:36:37aux mômes
00:36:37qui passent leur journée
00:36:39à screenshoter,
00:36:40à scroller,
00:36:40etc.
00:36:41Moi,
00:36:42ça me va bien
00:36:42d'avoir des mômes
00:36:43qui réfléchissent,
00:36:44mais sérieusement,
00:36:44vraiment.
00:36:45Pour leur avenir.
00:36:46Vous avez une bonne conclusion,
00:36:47qui réfléchissent.
00:36:48Voilà,
00:36:48qui réfléchissent.
00:36:49Il faut bien
00:36:50qu'ils réfléchissent.
00:36:51Ah,
00:36:52c'est votre...
00:36:53Toi,
00:36:53de toute façon.
00:36:55C'est ma conclusion,
00:36:56c'est que s'il vous plaît.
00:36:58Ma conclusion,
00:36:59c'est de demander
00:37:00quand même
00:37:00aux responsables politiques
00:37:01de répondre
00:37:02à ce que je disais
00:37:04tout à l'heure,
00:37:04c'est-à-dire
00:37:05aider les jeunes
00:37:06à trouver des solutions,
00:37:07mais n'exploitez pas
00:37:09leur colère
00:37:09pour votre propre campagne.
00:37:12Voilà,
00:37:13ça finit bien
00:37:14parce que c'est
00:37:15la journée de la gentillesse.
00:37:16Voilà.
00:37:16Merci Nathalie.
00:37:17C'est bon,
00:37:17c'est même pas engueulé.
00:37:18C'est dame.
00:37:19C'est la journée de la gentillesse.
00:37:21Merci Nathalie
00:37:22d'avoir été aussi gentille avec moi.
00:37:23Je suppose que vous n'êtes pas
00:37:24si d'accord que ça,
00:37:25mais vous m'avez épargné aujourd'hui.
00:37:26Merci.
00:37:28Voilà,
00:37:29c'est ça.
00:37:29Dans un instant,
00:37:30Cécile.
00:37:31Eh bien,
00:37:31la cage au fou,
00:37:32mon bon monsieur,
00:37:33que vous voulez que je vous dise
00:37:34avec Thomas Serafine,
00:37:35il parle de consentement
00:37:36et le consentement,
00:37:37c'est important.
00:37:38Vous acceptez que je...
00:37:40Oui.
00:37:40Je revienne dans un instant.
00:37:41C'est pas mal.
00:37:42Je vous remercie.
00:37:43Je vous y consentons.
00:37:43Allez,
00:37:43à tout de suite.
00:37:46Les vraies voix sud radio.
00:37:49Les vraies voix sud radio.
00:37:51Un consentement pour payer ça.
00:37:52C'est sujet ça,
00:37:52un consentement.
00:37:53C'est comme ça,
00:37:54c'est 250 et puis c'est tout.
00:37:55C'est vrai que le consentement,
00:37:56c'est important.
00:37:58Voilà,
00:37:58mais jusqu'où ça va aller ?
00:38:00C'est un vrai sujet.
00:38:00Moi, je plains les célibataires,
00:38:01je vous le dis tout de suite.
00:38:02Non, mais surtout les plus jeunes, quoi.
00:38:05Bon, après,
00:38:06il y a eu tellement...
00:38:07Non, mais c'est vrai,
00:38:08il y a eu tellement d'abus.
00:38:10Alors, le consentement...
00:38:11Oui, mais on est à 180 degrés.
00:38:13Le problème,
00:38:13c'est qu'on n'est pas...
00:38:14De rien à tout.
00:38:15On ne comprend pas.
00:38:16Maxime,
00:38:17avec...
00:38:19Cécile qui plaint les célibataires,
00:38:20mais ça va,
00:38:21on s'en sort très bien.
00:38:21Oui,
00:38:22avec le consentement,
00:38:23c'est compliqué, non ?
00:38:24Ah,
00:38:25je ne parlerai pas ici.
00:38:26Voilà.
00:38:28Je n'avais pas ces infos,
00:38:29Antonin.
00:38:30Je dis ça,
00:38:30je dis rien.
00:38:31Mais ne dites rien.
00:38:32Pourquoi est-ce que ça clignote ?
00:38:33Ça veut dire qu'on est super à la bourre ou pas ?
00:38:35Oui,
00:38:35oui,
00:38:35c'est...
00:38:36Oui,
00:38:37oui.
00:38:38Je vois la musique qui se soulage en disant merci.
00:38:40Sachez que depuis que Patrick Roger est dans cette émission,
00:38:43ça clignote tout le temps.
00:38:44C'est hallucinant.
00:38:46Il est accueillé de respecter...
00:38:47Carte blanche.
00:38:48Non mais c'est pas triste.
00:38:49Mais non,
00:38:50pas de carte blanche,
00:38:51on les fera tout à l'heure,
00:38:52justement,
00:38:52en 19h.
00:38:53Cécile,
00:38:53c'est 17h57.
00:38:55Si vous voulez manger ce soir,
00:38:58écoutez,
00:38:59légère petite pause pub,
00:39:01et puis on se retrouve dans un instant,
00:39:03parce qu'on ne va pas lancer la pub
00:39:06à 19h quand même.
00:39:07Non,
00:39:07c'est pas d'autres gens du tout.
00:39:09Cécile,
00:39:09elle est pressée,
00:39:10je ne sais pas ce qu'elle a ce soir,
00:39:11mais...
00:39:12J'ai une soirée avec vous.
00:39:13C'est vrai,
00:39:14ça va.
00:39:15Vous avez demandé le consentement.
00:39:17C'est moins drôle.
00:39:18Je vous l'ai dit.
00:39:19Trite l'oration de Calombour.
00:39:20Taisez-vous.
00:39:21Sud Radio.
00:39:23Et avec nous,
00:39:24Bruno Pommard.
00:39:25Ça va,
00:39:25mon Bruno ?
00:39:25Très,
00:39:26très bien.
00:39:26Je vois que Françoise Degoy
00:39:27n'est pas à sa place.
00:39:29C'est pas possible.
00:39:30C'est scandaleux.
00:39:31Elle est là,
00:39:31Françoise Degoy.
00:39:32Ça va,
00:39:32ma Françoise ?
00:39:33Oui,
00:39:34c'est vrai que c'est pas prouf.
00:39:35Quel cafeteur.
00:39:36Pardonnez-moi.
00:39:36C'est pas prouf.
00:39:37C'est le type
00:39:38quand il était,
00:39:38tu sais,
00:39:39à l'école,
00:39:39tu imagines déjà.
00:39:40Madame,
00:39:41madame,
00:39:41madame,
00:39:42vous avez vu,
00:39:43il a pompé.
00:39:43Et moi,
00:39:44je suis pas bien travaillé,
00:39:45madame.
00:39:45Vous avez vu ?
00:39:46Je sais ce qu'est partifère
00:39:48Françoise Degoy,
00:39:49c'est la journée de la gentillesse
00:39:50et donc elle est allée
00:39:51se confesser
00:39:52vu toutes les méchancetés
00:39:53qu'elle fait le reste de l'année.
00:39:54Et bien,
00:39:56Philippe,
00:39:56Philippe David.
00:39:56C'était vous,
00:39:57le père confesseur ?
00:39:58Ah non,
00:39:58non,
00:39:59oui,
00:40:00c'est ça,
00:40:00je suis rentré dans un professionnel.
00:40:02à Percon.
00:40:03À Percon,
00:40:03ça va,
00:40:05c'est la journée de la gentillesse
00:40:06aujourd'hui,
00:40:07vous savez.
00:40:08Philippe David,
00:40:09mon père,
00:40:10ce soir,
00:40:10entre 19h et 20h,
00:40:11de quoi parle-t-on ?
00:40:12Ma fille,
00:40:13nous partirons du côté
00:40:14du diocèse de Washington.
00:40:16On va avoir une émission
00:40:17un peu spéciale
00:40:18dans les vrais voix
00:40:19Écoute la France ce soir
00:40:20puisqu'on va partir
00:40:21du côté des Etats-Unis
00:40:22pour la première partie
00:40:23de l'émission.
00:40:24On va parler évidemment
00:40:26des élections de mid-turns
00:40:27qui ont commencé
00:40:28seulement maintenant
00:40:29avec le décalage horaire.
00:40:30On en parlera
00:40:31avec Olivier Chetaille,
00:40:32directeur général
00:40:33de Fiducial Amérique du Nord
00:40:34pour parler de la situation
00:40:36aux Etats-Unis,
00:40:37la situation politique
00:40:37mais également
00:40:38l'économie française,
00:40:40les entreprises françaises,
00:40:41elles en sont où ?
00:40:42Vraie question.
00:40:43Il y a effectivement
00:40:44un grand enjeu,
00:40:45avertissement ou pas
00:40:46pour Donald Trump
00:40:47et en toile de fond,
00:40:49il y a la crise économique
00:40:51aux Etats-Unis
00:40:51parce que c'est vrai
00:40:53que ça va mieux
00:40:53qu'en France
00:40:54mais c'est quand même compliqué.
00:40:55L'inflation,
00:40:56les prix
00:40:57sont à un niveau
00:40:58de dingue.
00:40:59Quelqu'un me racontait
00:41:00l'autre jour
00:41:00qu'il a mangé
00:41:01une glace aux Etats-Unis,
00:41:02un cornet dans la rue,
00:41:04bon,
00:41:04à votre avis,
00:41:05une glace,
00:41:06bon,
00:41:06je pense qu'il y avait
00:41:07peut-être deux boules
00:41:07quand même.
00:41:08J'espère.
00:41:0914 dollars.
00:41:10C'est mieux ?
00:41:1114 dollars
00:41:11mais deux boules ?
00:41:12Grosso modo,
00:41:13pas loin de 15 euros,
00:41:14enfin 14 euros.
00:41:14Mais oui,
00:41:15ça fait cher la boule.
00:41:18Ça fait cher la boule.
00:41:19Bah oui.
00:41:20Vous ne pouvez même avoir qu'une.
00:41:21Ça fout les boules.
00:41:22Tu as raison,
00:41:23parce que j'y étais
00:41:23il n'y a pas longtemps
00:41:23à New York,
00:41:24c'est hyper cher la bouffe.
00:41:25Ils vous ont accepté ?
00:41:26Oui.
00:41:26Alors par exemple,
00:41:28si vous voulez prendre
00:41:28acheter un poulet fermier,
00:41:29parce que j'ai une partie
00:41:30de ma famille
00:41:31qui vit aux Etats-Unis
00:41:31sur la côte San Francisco,
00:41:33Seattle, etc.
00:41:34Eh bien,
00:41:34c'est à peu près
00:41:35le même registre.
00:41:36Vous voulez acheter
00:41:36le poulet du dimanche,
00:41:37on arrive à l'avoir maintenant
00:41:38à 20 balles fermier
00:41:39à peu près en France encore.
00:41:4120,
00:41:41entre 20 à 25.
00:41:43si.
00:41:44En tout cas de 15 à 25.
00:41:45Ouais,
00:41:45de 15 à 25.
00:41:46Bah aux Etats-Unis,
00:41:47c'est minimum 45 euros
00:41:50un poulet fermier,
00:41:51le poulet du dimanche.
00:41:51Est-ce que vous leur avez dit
00:41:52qu'ils n'achètent pas le dimanche
00:41:53mais qu'ils achètent le mercredi ?
00:41:55C'est peut-être moins cher.
00:41:56Mais on revanche.
00:41:56C'est vraiment le droit
00:41:57d'avoir nuit ce soir.
00:41:58Bon,
00:41:58allez,
00:41:58l'émission.
00:42:00Blague de Patrick Roger.
00:42:01Je vais répondre
00:42:02une glace comme ça,
00:42:03il faut la déguster
00:42:04quand on se la met
00:42:04dans le cornet.
00:42:05Ah oui,
00:42:05c'est ça.
00:42:06Allez,
00:42:06super.
00:42:07Allez,
00:42:07super.
00:42:07Plus sérieusement.
00:42:08Plus sérieusement,
00:42:09le mur de la vérité.
00:42:11Le mur de la vérité.
00:42:13Et les prisons françaises
00:42:14ont atteint
00:42:15près de 91 000 détenus
00:42:18en prison,
00:42:19une augmentation
00:42:20de 7,2%
00:42:21en un an.
00:42:22C'est ce que disent
00:42:23en tout cas
00:42:23les statistiques
00:42:24du ministère de la Justi
00:42:25qui se publiaient hier.
00:42:26Oui,
00:42:26et c'est le chiffre record
00:42:28même dans la densité
00:42:29en Europe.
00:42:31Je crois qu'on est
00:42:32le pays
00:42:33avec la densité
00:42:34la plus forte.
00:42:35Donc,
00:42:36il y a une question
00:42:36derrière ça.
00:42:38Qu'est-ce qu'on fait
00:42:39avec cette surpopulation
00:42:41carcérale record ?
00:42:43Est-ce que finalement
00:42:44on revoit
00:42:45les peines
00:42:45ou on construit
00:42:47des prisons ?
00:42:48Philippe David,
00:42:48qu'est-ce qui se dit ?
00:42:49Eh bien,
00:42:50moi je dis
00:42:51qu'il faut bien évidemment
00:42:52construire des places
00:42:53de prison.
00:42:53C'est une promesse
00:42:54d'Emmanuel Macron
00:42:55qui est loin d'avoir respectée
00:42:56et qu'en dit-on
00:42:56sur les réseaux sociaux
00:42:57Antonin ?
00:42:58Eh bien,
00:42:58vous proposez majoritairement
00:43:00de construire
00:43:01des nouvelles prisons.
00:43:01Lilou est dans ce cas.
00:43:02Elle nous dit
00:43:03qu'il y a plein d'espaces
00:43:04pour en remettre
00:43:04mais on les exploite mal.
00:43:06Il faut rénover
00:43:06des casernes militaires
00:43:08par exemple
00:43:08qui ne sont plus utilisées.
00:43:10Il y a Elsa par contre
00:43:11qui nous dit
00:43:12revoir les peines.
00:43:13Par exemple,
00:43:14tout étranger
00:43:15qui commet un délit,
00:43:16je ne parle pas d'un crime,
00:43:17doit aussitôt perdre
00:43:18son titre de séjour
00:43:19et être expulsé immédiatement.
00:43:22On va écouter
00:43:23le maire
00:43:24LFI de Saint-Denis
00:43:25Bali
00:43:25à Gaioco.
00:43:27Sachez que
00:43:27tous ceux
00:43:28et celles
00:43:28qui aujourd'hui
00:43:29sont incarcérés,
00:43:30je vous souhaite bien sûr
00:43:31de pouvoir trouver
00:43:31le chemin de la sortie
00:43:33et en attendant,
00:43:34vous avez la possibilité
00:43:35quand vous n'êtes pas déçu
00:43:36de vos droits,
00:43:37d'aussi de voter.
00:43:38C'est important
00:43:39qu'en 2027,
00:43:40il n'y ait aucune voix
00:43:41qui manque
00:43:41puisque le sujet
00:43:43sera essentiel.
00:43:44Est-ce que nous voulons
00:43:44avoir l'extrême droite
00:43:45en responsabilité ?
00:43:46Il faut absolument
00:43:47que nous fassions masse.
00:43:49Bon,
00:43:49Bali Bakayoko,
00:43:50on l'a lancé
00:43:51un peu vite évidemment
00:43:52parce que lui,
00:43:54il demande...
00:43:55Non,
00:43:56il fait de la politique
00:43:58à l'égard
00:44:00des détenus
00:44:01en leur disant
00:44:02qu'il faudra voter
00:44:02Jean-Luc Mélenchon.
00:44:04Bon,
00:44:05on s'écarte un petit peu
00:44:05du sujet
00:44:06mais c'était une parenthèse
00:44:07pour montrer que
00:44:08la récupération
00:44:09elle est partout.
00:44:10Alors moi,
00:44:10je voulais dire quand même,
00:44:11on parle de 91 000 détenus,
00:44:13il y a beaucoup
00:44:13de gens préventifs
00:44:14mais il faut savoir
00:44:15quand même
00:44:15qu'il y a une première prison
00:44:17les prisons intermédiaires
00:44:18ce que vous voulez
00:44:18comment il s'appelle
00:44:19Gérald Darmanin
00:44:20qui est en construction.
00:44:21Il faut savoir
00:44:21qu'une prison
00:44:22c'est entre 6 et 8 ans
00:44:23pour être faite
00:44:24une vraie prison
00:44:25comme on dit.
00:44:25Sauf en Chine
00:44:26où là en moins d'un an
00:44:27c'est fait.
00:44:28Et la différence
00:44:29c'est qu'ils ont commencé
00:44:29ces fameuses prisons
00:44:31low cost
00:44:31j'allais dire
00:44:32intermédiaires
00:44:32qui mettent
00:44:33entre 15 et 18 mois
00:44:34à être construites
00:44:35il y a une qui commence
00:44:36à sortir.
00:44:36Le problème c'est que
00:44:37il y a une telle
00:44:38surpopulation carcérale
00:44:39qu'à un moment donné
00:44:41il va peut-être falloir
00:44:41sortir, libérer
00:44:43certains profils
00:44:43parce qu'il y a des profils
00:44:44qui n'ont rien à foutre
00:44:44en prison franchement.
00:44:45Qu'est-ce qu'elles ont
00:44:46de low cost alors ?
00:44:48En matière de sécurité
00:44:50c'est fait à partir
00:44:51d'Algeco
00:44:52C'est un système
00:44:53de l'ego
00:44:54entre guillemets.
00:44:55C'est des Algeco
00:44:56comme des Algeco
00:44:56attention
00:44:57c'est pas des violeurs
00:44:57c'est pas des tueurs
00:44:58c'est pas des terroristes
00:44:59qu'on met dedans
00:45:00c'est des gens
00:45:00qui prennent des prisons
00:45:01de 3 à 5 ans
00:45:02sur des abus de biais sociaux
00:45:03sur tout un tas de choses
00:45:04c'est pas des gens
00:45:06supérieurement dangereux
00:45:07quoi
00:45:07donc encore une fois
00:45:08mais le problème
00:45:09c'est qu'on a pris
00:45:09tellement de retard
00:45:10qu'effectivement
00:45:11alors là en plus
00:45:12on a vu il y a peu de temps
00:45:12la mise en place
00:45:13est rapide
00:45:14c'est ça qui est intéressant
00:45:15on fout de plus en plus
00:45:16de gens en prison
00:45:16parce qu'on se plaint
00:45:18par rapport aux manifs
00:45:18je fais le parallèle
00:45:19on a foutu
00:45:20on a incarcéré
00:45:21300 personnes
00:45:22pendant les manifs
00:45:22avec des peines
00:45:23de 6 mois à 1 an
00:45:25ce qui est des jeunes
00:45:26bon effectivement
00:45:27quand on est en sur
00:45:28population comme c'est
00:45:29actuellement
00:45:29on se retrouve avec des gens
00:45:31qui sont à 6 ou 8
00:45:33dans une journée
00:45:34j'avais compris
00:45:34parce que là vous dites
00:45:356 mois à 1 an
00:45:36j'avais compris
00:45:37qu'en dehors
00:45:38des gens
00:45:39qui avaient
00:45:39moins de 2 ans
00:45:41oui c'est ça
00:45:41les moins de 2 ans
00:45:42on n'était pas forcément
00:45:44incarcéré
00:45:44là je pense que
00:45:45compte tenu de ce qui s'est passé
00:45:46avec les casques
00:45:47les proies qui ont voulu
00:45:49marquer le coup
00:45:49donc il y a eu
00:45:50des incarcérations
00:45:51nettes qui ont été faites
00:45:52un peu temps
00:45:53à la barre
00:45:54ils avaient demandé
00:45:54une justice exemplaire
00:45:56il y a un mec qui a piqué
00:45:56un t-shirt dans un truc
00:45:57il a été pris
00:45:58je ne sais pas comment
00:45:59ils ont monté le dossier
00:45:59il a pris 6 mois ferme le mec
00:46:01peut-être qu'il était le meneur
00:46:04mais moi je pense quand même
00:46:05que vous venez dire
00:46:06un truc intéressant
00:46:07ça vous arrive de temps en temps
00:46:09c'est la journée
00:46:10de la gentillesse
00:46:11non mais vous venez dire
00:46:13un truc intéressant
00:46:14je pense qu'en fait
00:46:15il faudrait arriver
00:46:16à dégraisser le mammouth
00:46:17c'est à dire que
00:46:17évidemment il y a des gens
00:46:19qui n'ont rien à faire
00:46:20en prison
00:46:21qui en plus de ça
00:46:22se radicalisent
00:46:23en tout cas
00:46:23vraiment se faire
00:46:25deviennent de plus en plus durs
00:46:26pour des questions
00:46:27vraiment normales
00:46:28et humaines
00:46:28et donc en réalité
00:46:30voilà il faudrait arriver
00:46:31à faire un tri
00:46:32arriver aussi à faire
00:46:33des peines de substitution
00:46:34je pense qu'on parlait
00:46:35avec Patrick l'autre jour
00:46:36des mômes
00:46:37pas forcément
00:46:39les pilleurs
00:46:39mais les mômes
00:46:40si si ça pouvait être
00:46:41les pilleurs
00:46:42un bon petit truc
00:46:44de travail d'intérêt général
00:46:45genre va nettoyer
00:46:46mais suivi quoi
00:46:47suivi
00:46:47un truc hyper sérieux
00:46:49c'est à dire vraiment
00:46:50où tu bosses 8h
00:46:51et puis tu peux pas
00:46:52voilà je pense qu'il y a
00:46:53quand même des alternatives
00:46:54à la prison
00:46:55pas un truc où tu fumes des pétards
00:46:56voilà il y a des alternatives
00:46:57à la prison
00:46:58qui paraissent assez intéressantes
00:46:59le problème de François
00:47:00c'est quand tu vois les TIG
00:47:02à 60%
00:47:03ils ne sont pas effectués
00:47:04moi j'apprends sur ma structure
00:47:05des jeunes
00:47:06ça demande un encadrement
00:47:07ça demande vraiment du
00:47:08dans quel état d'esprit sont-ils
00:47:10ces jeunes ?
00:47:11oui
00:47:11quand ils viennent
00:47:12pour les TIG quoi
00:47:13c'est les primo-délicats
00:47:14qui purgent des petites peines
00:47:15ça leur fait du bien
00:47:16de rencontrer des gens comme toi
00:47:17parce que même
00:47:18sous tes d'air un peu durs
00:47:19t'es quand même intelligent
00:47:20non mais c'est vrai
00:47:21non mais c'est très humain
00:47:22donc non non mais
00:47:23c'est la journée à gentillesse
00:47:24non mais je pense que ça doit être
00:47:25vraiment génial pour eux
00:47:26de rencontrer un flic
00:47:27avec ton profil
00:47:28c'est ce que je veux dire
00:47:29le problème
00:47:29le problème c'est de trouver
00:47:30des structures
00:47:31il faut de lui-même
00:47:32pour encadrer tout ça
00:47:33il y a du boulot
00:47:34la PJ est complètement dépassée
00:47:36pour la prise en compte
00:47:36je veux dire
00:47:37on est à la rue partout
00:47:38donc à un moment donné
00:47:39je vais vous donner
00:47:40un chiffre quand même
00:47:41qui est important
00:47:41pour 15 000 places
00:47:43vous savez combien ça coûte
00:47:44une prison ?
00:47:45non combien ça coûte ?
00:47:466 milliards
00:47:49pourquoi ?
00:47:49pour combien ?
00:47:50pour 15 000 places
00:47:50ah pour 15 000 places
00:47:52oui
00:47:5215 000 places
00:47:536 milliards
00:47:54je ne sais pas où
00:47:54on va les trouver quand même
00:47:55ça je suis d'accord
00:47:56c'est un problème quand même
00:47:58alors qu'il y a quand même
00:48:01des urgences
00:48:02je pense que par exemple
00:48:03ce qu'a décidé de faire
00:48:04Darmanin
00:48:05sur la prison
00:48:05pour les grands narcos
00:48:07comme sur le modèle
00:48:08des italiens
00:48:08sur le modèle
00:48:10des italiens
00:48:11qui marche du feu de dieu
00:48:12vraiment avec tous
00:48:13les chefs mafiés
00:48:14ils ne peuvent plus
00:48:14passer un coup de fil
00:48:15rien
00:48:15et tout le monde
00:48:16gueule au début
00:48:16non non non
00:48:17moi je trouve ça
00:48:18vraiment bien
00:48:18si tes amis de gauche
00:48:19gueule au début
00:48:19je ne suis pas gueulé
00:48:20parce que je connais
00:48:21le modèle italien
00:48:21qui a vraiment
00:48:22super bien fonctionné
00:48:23allez merci beaucoup
00:48:24les amis
00:48:24dans un instant
00:48:25le coup de chaud
00:48:26de Philippe David
00:48:27un ancien collaborateur
00:48:29parlementaire LSI
00:48:30appelle à ne pas reconnaître
00:48:31le résultat des élections
00:48:32glorifie les émeutes
00:48:33et appelle
00:48:33à prendre les armes
00:48:35pour renverser le pouvoir
00:48:36et ses face caméra
00:48:37allez on en parle
00:48:38dans un instant
00:48:38et juste après ça
00:48:39vous prendrez un petit coup
00:48:40de cognac
00:48:40vous savez pourquoi ?
00:48:42oui
00:48:42non mais c'est pas de la pub
00:48:43non non
00:48:43c'est pour les exportations
00:48:45parce qu'il y a un coup de pouce
00:48:46oui il y a un coup de pouce
00:48:47pour les exportateurs
00:48:49des alcools
00:48:50des vins
00:48:51et puis des alcools forts
00:48:52qui souffrent énormément
00:48:53aujourd'hui il y a un petit coup de pouce
00:48:55on va tout vous dire
00:48:56et puis vous prendrez un petit cognac
00:48:57discrètement
00:48:58sans amuser
00:48:59évidemment
00:48:59avec modération
00:49:00bien entendu
00:49:01on en parle dans un instant
00:49:02on le boit dans un instant
00:49:04les vrais voix sud radio
00:49:05vide
00:49:07et le français du jour
00:49:08est avec nous
00:49:09Jérôme Sorisseau
00:49:10dans 5 minutes
00:49:12maintenant évidemment
00:49:13sur le cognac
00:49:14Cécile a pris un petit coup
00:49:16vous avez bu un petit coup d'avance
00:49:17un petit coup d'avance
00:49:18pourtant
00:49:20je fais pas de pub
00:49:21en même temps je le dis
00:49:22je fais pas de pub
00:49:23mais c'est parce qu'on va parler
00:49:24des exportateurs
00:49:24dans un instant
00:49:26Cécile mais depuis 17h
00:49:28elle est pressée
00:49:29elle a vu le goût
00:49:30on le sent
00:49:30mais non mais on le sent
00:49:31non mais je veux pas
00:49:31que Philippe David parle
00:49:33elle veut terminer l'émission
00:49:34bon allez
00:49:35c'est la journée
00:49:36je vais jouer
00:49:36pardon le coup de chaud
00:49:37Philippe David
00:49:38pardon
00:49:38pardon
00:49:42le coup de chaud
00:49:44Philippe David
00:49:45et c'est parti
00:49:46comme d'habitude
00:49:47je vais remettre le clocher
00:49:48au milieu du village
00:49:49un village qui se trouve
00:49:49dans le 10ème arrondissement
00:49:51de Paris
00:49:51pourquoi le 10ème arrondissement
00:49:52de Paris
00:49:53parce que c'est là
00:49:53que se trouve le média blast
00:49:55et que les propos
00:49:56qui ont été tenus
00:49:57dans une vidéo
00:49:57ont dépassé
00:49:58toutes les limites
00:49:59tant dans le surréalisme
00:50:01que dans l'odieux
00:50:02on écoute ceci
00:50:02si il y a une prise du pouvoir
00:50:03de l'extrême droite
00:50:04de madame Le Pen
00:50:05ou d'une autre
00:50:06au soir du 2 mai
00:50:07on sera là
00:50:08encore constitué
00:50:10pour la faire tomber
00:50:11le plus tôt possible
00:50:12parce que ce sera
00:50:13la seule manière
00:50:13de nous défendre
00:50:14la voix que vous venez
00:50:16d'entendre
00:50:16est celle de Richie Thibault
00:50:17ancienne assistant
00:50:18parlementaire
00:50:19de la députée LFI
00:50:20Ercilia Soudé
00:50:21une interview réalisée
00:50:22après sa sortie de prison
00:50:23puisque après avoir été
00:50:24mise en examen
00:50:25après avoir crié
00:50:26au président de la république
00:50:27lors du salon de l'agriculture
00:50:29je cite
00:50:30les bornieurs
00:50:31n'oublient jamais
00:50:32que nous sommes
00:50:32dans le pays
00:50:32de la révolution française
00:50:34le pays qui fait tomber
00:50:35les têtes des monarques
00:50:36il avait violé
00:50:37son contrôle judiciaire
00:50:38en participant
00:50:39à une manifestation
00:50:40le 1er octobre
00:50:41manifestation
00:50:42au cours de laquelle
00:50:43il avait dit
00:50:43dans un mégaphone
00:50:44on va brûler l'Elysée
00:50:47et dans cette interview
00:50:48tout est surréaliste
00:50:49et odieux
00:50:49tout d'abord
00:50:50le terme
00:50:51prendre le pouvoir
00:50:52au sujet du second tour
00:50:53de la prochaine élection
00:50:54présidentielle
00:50:55il y aura ce jour là
00:50:56quel que soit le vainqueur
00:50:58pas de prise du pouvoir
00:50:59mais une élection
00:51:00au cours de laquelle
00:51:01le peuple
00:51:02donnera le pouvoir
00:51:03à X ou Y
00:51:04ça s'appelle
00:51:05une élection démocratique
00:51:06ce que n'a pas compris
00:51:07Richie Thibault
00:51:08le mot démocratie
00:51:09ne faisant probablement
00:51:10pas partie de son vocabulaire
00:51:12mais ne ce n'est pas tout
00:51:13au cours de son interview
00:51:14une autre énormité
00:51:16a été prononcée
00:51:16ce n'est pas la seule
00:51:17mais un coup de chaud
00:51:18est beaucoup trop court
00:51:19pour tout recenser
00:51:20la deuxième chose
00:51:21qui m'a donné la force
00:51:22de tenir
00:51:22c'est d'avoir des échos
00:51:24des glorieuses émeutes
00:51:25vous savez
00:51:25le terme émeute
00:51:27le mot émeute
00:51:27pour moi c'est un mot
00:51:28magnifique splendide
00:51:29sur le plan sémantique
00:51:31et sur le plan politique
00:51:32et je la défendrai toujours
00:51:33et j'y appellerai toujours
00:51:35parce qu'il y a connu
00:51:36tant qu'on vit
00:51:37vous avez bien entendu
00:51:38les émeutes
00:51:38sont de glorieuses émeutes
00:51:40ainsi donc
00:51:40pour Richie Thibault
00:51:41fracasser un magasin
00:51:43terroriser les salariés
00:51:44et les clients
00:51:45pour le piller
00:51:46est un tix creux de gloire
00:51:47tant qu'on y est
00:51:48les voyous
00:51:48qui ont blessé
00:51:49plus de 1200 membres
00:51:50des forces de l'ordre
00:51:52méritent-ils
00:51:52qu'on les qualifie
00:51:53de glorieux
00:51:54et les commerçants
00:51:56qui ont eu perdu
00:51:56sont-ils des salauds
00:51:57de capitalistes
00:51:58à opposer
00:51:59aux gentils pillards
00:51:59enfin pour conclure
00:52:01voilà des propos
00:52:02qu'il a tenus
00:52:03devant son comité de soutien
00:52:04vous avez bien entendu
00:52:11un appel
00:52:12à faire tomber
00:52:13par les armes
00:52:14un pouvoir élu
00:52:15démocratiquement
00:52:16ces propos globaux
00:52:17qui vont de la haine absolue
00:52:18de la démocratie
00:52:19à la glorification
00:52:20ultime de la violence
00:52:21donne la nausée
00:52:22on attend avec impatience
00:52:24que des poursuites
00:52:25soient lancées
00:52:25car de telles horreurs
00:52:27ne peuvent pas rester impunies
00:52:31oui après c'est là
00:52:32c'est l'idéologie
00:52:33j'ai l'impression
00:52:34d'entendre
00:52:34révolution permanente
00:52:36j'ai l'impression
00:52:37d'entendre
00:52:37si on remonte
00:52:38dans les années 70
00:52:40mon sentiment
00:52:41est d'entendre
00:52:42l'OCI
00:52:43qui est la branche
00:52:44la plus dure
00:52:46qui est la branche
00:52:47la plus dure
00:52:47du trotskisme
00:52:48vous pouvez finir une phrase
00:52:49Philippe David
00:52:51mais vous n'avez pas besoin
00:52:52de l'expliquer
00:52:52je peux le dire
00:52:53moi-même
00:52:54tout seul
00:52:54vous n'avez pas besoin
00:52:55de faire du mansplanning
00:52:56en permanence
00:52:56vous savez les filles
00:52:57savent réfléchir aussi
00:52:59donc voilà
00:53:01donc l'OCI
00:53:02j'ai l'impression d'entendre
00:53:03mais là-dessus
00:53:03peut-être Philippe David
00:53:04sera d'accord
00:53:05il y a quelque chose
00:53:06du ferment quand même
00:53:08vraiment des années de plomb
00:53:09en Italie
00:53:10c'est-à-dire des brigades rouges
00:53:12c'est-à-dire
00:53:13d'action directe
00:53:14ouais mais surtout
00:53:15les brigades rouges
00:53:16il y a quelque chose
00:53:16de très idéologisé
00:53:18etc
00:53:18ce sont que des mots
00:53:19mais à mon avis
00:53:21ces mots ne peuvent pas
00:53:21laisser indifférent
00:53:22dans le débat public
00:53:23moi il y a longtemps
00:53:24que je l'ai dit
00:53:24d'ailleurs j'avais fait
00:53:25des postes là-dessus
00:53:26en disant
00:53:27on est en train
00:53:27de reprendre la formule
00:53:29tu parlais
00:53:29des brigades rouges
00:53:30la rote armée fraction
00:53:31en allemande
00:53:32avec Ingeviet
00:53:33et action directe
00:53:34c'est qu'on a commencé
00:53:35avec des gens
00:53:35qui gueulaient
00:53:36qui faisaient des manifs
00:53:37qui cassaient tout
00:53:38et puis on est arrivé
00:53:39à assassiner
00:53:40Bess
00:53:41assassiner le général Audranc
00:53:42et puis surtout
00:53:43Aldo Moro
00:53:44le plus grand traumatisme
00:53:45de la société italienne
00:53:46c'est Aldo Moro
00:53:47ce mec-là
00:53:48pour avoir fait
00:53:48quelques plateaux radio
00:53:49avec lui
00:53:49il est barjot
00:53:52il appelle à l'insurrection
00:53:53ce mec-là
00:53:54doit retourner
00:53:54reverser par les armes
00:53:55ça s'appelle un coup d'état
00:53:56il faut le mettre au trou
00:53:57il va repartir au trou
00:53:58c'est tout
00:53:58de toute façon
00:53:59il va être
00:54:00je ne peux pas
00:54:01je ne peux pas imaginer
00:54:02que finalement
00:54:03il finit par raison là-dessus
00:54:04ça ne peut pas
00:54:05ne pas être
00:54:05comment dirais-je
00:54:06saisi
00:54:06par un procureur
00:54:08même par l'article 40
00:54:09parce que dans le climat
00:54:10en plus
00:54:10c'est complètement barjot
00:54:11il appelle à la violence
00:54:12appel à la violence
00:54:13etc
00:54:13c'est grave
00:54:13mais ça n'est qu'une petite fraction
00:54:17je veux dire
00:54:18attention
00:54:19mais je suis d'accord
00:54:20je suis d'accord
00:54:22action directe
00:54:23Mianigo, Rouyan, Cyprianie, Joël Lebron
00:54:25c'était quatre
00:54:25plus un entourage
00:54:27je me rappelle
00:54:28parce que j'ai eu la chance
00:54:29de les serrer à vitriolo
00:54:31jusqu'à j'étais au web
00:54:32mais quand on les voyait
00:54:33fils d'ingénieur
00:54:34ce n'était pas des gens stupides
00:54:36surtout les filles
00:54:37ben non, non, non, bien sûr
00:54:38c'était tout l'inverse
00:54:39les brigades rouges
00:54:40tout l'inverse
00:54:41allez, il est 18h23
00:54:42dans les vraies voix
00:54:43et c'est tout de suite
00:54:44le français du jour
00:54:45enfin
00:54:46les vraies voix sud radio
00:54:48le français du jour
00:54:51et les députés ont adopté hier
00:54:53une exoration
00:54:55exonération de TVA
00:54:56pour les entreprises viticoles
00:54:57et des boissons alcoolisées
00:54:58qui font partie
00:54:59en tout cas plus de 85%
00:55:00de leurs ventes à l'export
00:55:02comme le cognac
00:55:02et on va en parler justement
00:55:04avec Jérôme Sourisseau
00:55:05qui est avec nous
00:55:05viticulteur
00:55:06président du département
00:55:07de la Charente
00:55:08et président de l'agglomération
00:55:09de Grand Cognac
00:55:11bonsoir
00:55:11merci d'avoir accepté
00:55:12notre invitation
00:55:13bonsoir
00:55:15alors
00:55:15c'est plutôt une bonne nouvelle
00:55:16pour vous
00:55:17oui
00:55:18une nouvelle que vous attendiez
00:55:19depuis longtemps
00:55:20ça y est
00:55:21pour l'instant
00:55:21tout va bien
00:55:22alors oui
00:55:23mais il faut être précis
00:55:25parce que la présentation
00:55:26pourrait amener
00:55:26à des conclusions hâtives
00:55:27en fait
00:55:28c'est pas exonéré de TVA
00:55:30c'est simplement
00:55:30éviter aux entreprises
00:55:31de faire une avance de TVA
00:55:33que l'état
00:55:33le rembourse après
00:55:34donc ça va plutôt
00:55:35dans un souci
00:55:37de simplification
00:55:37aujourd'hui
00:55:39pour les entreprises
00:55:40qui exportent
00:55:41de la 85%
00:55:42automatiquement
00:55:43elles doivent acheter
00:55:45les fournitures
00:55:46avec une TVA
00:55:47qu'elles payent
00:55:48et ensuite
00:55:49que l'état
00:55:49leur rembourse
00:55:50et là
00:55:50c'est pour éviter
00:55:51d'avoir cette trésorerie
00:55:52à l'extérieur
00:55:53puisque le cognac
00:55:53traverse une crise
00:55:54extrêmement grave
00:55:55depuis 3 ans
00:55:56et bien c'est pour éviter
00:55:57d'avoir cette trésorerie
00:55:58à l'extérieur
00:55:59mais qu'elle reste
00:55:59sur le monde
00:56:00parce que ça crée
00:56:01des grandes difficultés
00:56:01donc en fait
00:56:02c'est pas un cadeau de TVA
00:56:04c'est simplement
00:56:04de leur éviter
00:56:05de faire une avance
00:56:06qu'on leur rembourse après
00:56:07oui d'accord
00:56:08est-ce que les clients
00:56:09américains
00:56:10aujourd'hui
00:56:10continuent d'acheter
00:56:12ou vous pensez
00:56:12que vous sentez
00:56:13quand même une récession
00:56:14non
00:56:15on a deux
00:56:16gros problèmes
00:56:17le premier marché
00:56:18du cognac
00:56:19c'est le marché américain
00:56:2050% du volume
00:56:22qui se boit en cocktail
00:56:23la nuit
00:56:24et la difficulté
00:56:25que l'on a là
00:56:26depuis les aléas
00:56:27de Trump
00:56:28avec un coup
00:56:28je te taxe
00:56:29je ne te taxe pas
00:56:30100%
00:56:30200%
00:56:31moins
00:56:32etc
00:56:33le marché
00:56:33est complètement déstabilisé
00:56:34les importateurs
00:56:36hésitent à faire venir
00:56:37du cognac
00:56:38parce que forcément
00:56:39ils sont inquiets
00:56:39de savoir
00:56:40à quel prix
00:56:40ils vont pouvoir
00:56:41le revendre
00:56:41si on les taxe ou pas
00:56:42donc aujourd'hui
00:56:43dans une déconsommation mondiale
00:56:45le cognac
00:56:46est impacté
00:56:47et est impacté aussi
00:56:48par ce jeu de taxes
00:56:49mais comme beaucoup d'alcool
00:56:50la deuxième contrainte
00:56:51très forte que l'on a
00:56:52c'est que notre deuxième marché
00:56:53c'est la Chine
00:56:54c'est le premier en valeur
00:56:56et là
00:56:56depuis les mesures européennes
00:56:59contre les véhicules électriques
00:57:00chinois
00:57:00la mesure de rétorsion
00:57:02qui a été prise
00:57:02par le gouvernement chinois
00:57:03c'est de surtaxer
00:57:04le cognac
00:57:05et de freiner
00:57:06sa vente en Chine
00:57:07ça a été extrêmement brutal
00:57:10pour vous donner
00:57:11une illustration
00:57:12le marché du cognac
00:57:14dans le monde
00:57:14a baissé de 40%
00:57:15en 24 mois
00:57:16presque 10 par 2
00:57:17donc c'est une crise
00:57:18très importante
00:57:19qui se déroule
00:57:20sur la région
00:57:21de cognac
00:57:21extrêmement difficile
00:57:24et donc
00:57:25on est mobilisé
00:57:27au maximum
00:57:28pour essayer
00:57:29d'atténuer
00:57:30les effets économiques
00:57:31qui sont en ce moment
00:57:32dramatiques
00:57:33mais Jérôme Sourisseau
00:57:34ça reste
00:57:35si je ne m'abuse
00:57:36le cognac
00:57:36l'un des fers de lance
00:57:38avec le vin
00:57:38bien sûr
00:57:39et le champagne
00:57:41du commerce extérieur français
00:57:43donc je suppose
00:57:44que ça ne tombe pas
00:57:45dans l'oreille d'un sourd
00:57:46ces difficultés
00:57:47et deuxième point
00:57:47la Chine
00:57:48je crois qu'il y a aussi
00:57:49les luttes
00:57:49les mesures anticorruption
00:57:51au sein du gouvernement
00:57:52qui ont fait
00:57:53que ça a baissé
00:57:54mais la réalité
00:57:56c'est que ça reste
00:57:56quand même
00:57:57la boisson
00:57:58encore des rappeurs
00:57:59aux Etats-Unis
00:58:00est-ce que ça reste
00:58:00encore la boisson
00:58:02des VIP ?
00:58:04alors vous avez raison
00:58:06c'est à dire
00:58:06que le cognac
00:58:07est vraiment
00:58:08un symbole
00:58:09du savoir-faire français
00:58:10et dès qu'un pays
00:58:12et c'est souvent
00:58:13avec la Chine
00:58:13veut faire un coup
00:58:14de pression
00:58:15sur la France
00:58:15sur l'Europe
00:58:16et bien c'est
00:58:17le cognac
00:58:18qui est utilisé
00:58:18et paradoxalement
00:58:19le cognac
00:58:20qui est connu
00:58:20dans le monde entier
00:58:21et symbolise la France
00:58:22et parfois
00:58:23on malheureusement
00:58:24est trop méconnu
00:58:25des français
00:58:25c'est vrai
00:58:27c'est dingue
00:58:28c'est à dire
00:58:28qu'on le consomme
00:58:29moins aujourd'hui
00:58:30en plus
00:58:31ça représente
00:58:322% de la production
00:58:33c'est incroyable
00:58:36pour illustrer
00:58:38il se boit
00:58:38autant de cognac
00:58:40dans une année
00:58:40que de whisky
00:58:41dans une journée
00:58:41en France
00:58:42ah oui
00:58:43c'est vrai
00:58:46et ça
00:58:47c'est une vraie tristesse
00:58:48pour les viticulteurs
00:58:49charentais
00:58:50comme les maisons
00:58:51de cognac
00:58:51c'est une vraie tristesse
00:58:52parce qu'aujourd'hui
00:58:54on porte une démarche
00:58:55de reconnaissance
00:58:55des savoir-faire
00:58:56du cognac
00:58:57au patrimoine culturel
00:58:58immatériel
00:58:59de l'UNESCO
00:59:00avec des chances
00:59:01d'aboutir
00:59:02on espère que l'État
00:59:02va nous présenter
00:59:03on est déjà inscrit
00:59:04sur la liste nationale
00:59:05donc c'est dire
00:59:05si c'est un produit
00:59:06identitaire
00:59:07emblématique
00:59:07de savoir-faire
00:59:08culturel
00:59:09en pétro
00:59:10et pour autant
00:59:11que les français
00:59:12se sont plutôt éloignés
00:59:13au profit
00:59:14d'autres spirituels
00:59:15en Chine
00:59:16vous avez raison
00:59:17de dire qu'effectivement
00:59:18il y a aussi des mesures
00:59:19anti-corruption
00:59:20anti-cadeau
00:59:21etc
00:59:21qui ont freiné
00:59:22mais pour vous donner
00:59:24une illustration
00:59:24très forte
00:59:25de l'impact
00:59:26des surtaxes
00:59:27qui ont été
00:59:27suite aux véhicules électriques
00:59:29là
00:59:30mars 25
00:59:31par rapport à mars 24
00:59:32c'est moins 72%
00:59:34Chine
00:59:34avril 25
00:59:35par rapport à avril 24
00:59:36c'est moins 62%
00:59:38c'est vraiment pas
00:59:40une baisse
00:59:40c'est vraiment
00:59:41une disparition
00:59:42quasiment
00:59:43alors si je peux me permettre
00:59:44pour les auditeurs
00:59:45de le donner
00:59:45une manière
00:59:46de boire du cognac
00:59:47sans en boire
00:59:48mais qui est fabuleuse
00:59:49avec modération
00:59:50ma femme m'en a fait
00:59:51une samedi soir dernier
00:59:52une bavette à l'échalote
00:59:54flambée au cognac
00:59:55je peux vous garantir
00:59:56que c'est absolument
00:59:57fabuleux
00:59:57oui mais vous n'êtes pas puriste
00:59:59le cognac va se déguster
01:00:01pour ce qu'il est
01:00:01le cognac
01:00:03non non non
01:00:04le cognac
01:00:05il faut le boire
01:00:06ou l'apprécier
01:00:06comme on l'aime
01:00:07voilà
01:00:08c'est ça
01:00:08c'est pas un signe
01:00:10d'alcoolisation
01:00:12le cognac
01:00:12parce que c'est juste
01:00:13c'est en fin
01:00:15normalement
01:00:15de repas
01:00:16etc
01:00:16juste
01:00:17et voilà
01:00:19c'est tout
01:00:19l'inverse
01:00:20c'est tout l'inverse
01:00:21et voilà
01:00:22je suis complètement
01:00:23d'accord avec vous
01:00:23et aujourd'hui
01:00:24il y a une représentation
01:00:25en France
01:00:25très archaïque
01:00:26alors tout ça
01:00:27évidemment avec
01:00:27modération
01:00:27vous l'avez souligné
01:00:28très archaïque
01:00:29que le cognac
01:00:30est forcément
01:00:30en fin de repas
01:00:31au pied d'une fuminée
01:00:32dans un potage en cuir
01:00:33avec le chien
01:00:34et le cigare
01:00:34et un cigare
01:00:36alors que dans le monde
01:00:37c'est un produit
01:00:38qui va dans le monde
01:00:39de la nuit
01:00:40sous forme de cocktails
01:00:41pour les rappeurs
01:00:42comme vous l'avez souligné
01:00:43qui est une boisson identitaire
01:00:44aux Etats-Unis
01:00:44des rappeurs
01:00:45on a des rappeurs
01:00:45qui ont acheté
01:00:46des maisons de cognac
01:00:46qui ont investi
01:00:48parce qu'ils sont passionnés
01:00:49de ce produit là
01:00:50et aujourd'hui
01:00:51si on prend des charentes
01:00:52le cognac se boit essentiellement
01:00:54sous forme de cocktail
01:00:55mais je dirais
01:00:56comme d'autres alcools
01:00:56il y a toutes les catégories
01:00:57il y a des gammes très âgées
01:00:58où on apprécie pur
01:00:59et puis d'autres
01:01:00qui sont faits pour les cocktails
01:01:01il faut le boire
01:01:02comme on l'aime
01:01:03Jérôme Sorisseau
01:01:04juste une dernière question
01:01:05il y a un pays émergent
01:01:06qui arrive
01:01:07et qui ne buvait pas
01:01:09de cognac
01:01:09et tout à coup
01:01:10ils se sont mis
01:01:11on a
01:01:11je citerai
01:01:12trois pays
01:01:14où la croissance
01:01:14est assez forte
01:01:15alors on part de loin
01:01:16mais quand même
01:01:16c'est l'Afrique du Sud
01:01:17le Nigeria
01:01:18et tout récemment
01:01:19on a beaucoup d'espoir
01:01:20sur l'Inde
01:01:21avec les accords
01:01:21qui ont été passés
01:01:22sur une baisse des taxes
01:01:23dans l'accord
01:01:24qu'il y a eu
01:01:25entre l'Europe et l'Inde
01:01:26et ça c'est un bon espoir
01:01:28aussi pour demain
01:01:28mais aujourd'hui
01:01:29il y a des marchés
01:01:30vraiment émergents
01:01:31c'est notamment le Nigeria
01:01:31c'est en fait
01:01:33la réalité
01:01:33on le voit
01:01:34avec les produits français
01:01:35avec le champagne
01:01:36et le cognac
01:01:36vous êtes emblématique
01:01:37dès qu'un pays
01:01:39commence à sortir
01:01:39de la pauvreté
01:01:40et commence à avoir
01:01:41une classe moyenne
01:01:42qui s'enrichit
01:01:43une croissance qui part
01:01:44immédiatement
01:01:45c'est la marque
01:01:46de la réussite
01:01:46c'est les produits français
01:01:48cognac et champagne
01:01:49c'est incroyable
01:01:50incroyable
01:01:51il paraît que sur Mars
01:01:53on commence à boire
01:01:54du cognac
01:01:54oui mais c'est ça
01:01:56l'espoir il passe par là
01:01:57vous ne vous sentez pas bien
01:01:58Patrick Roger
01:01:59ça ne va pas là
01:02:00c'est une bavette à l'échalote
01:02:01il avait l'interrogé
01:02:03entre le cognac
01:02:04et le cognac
01:02:07Jérôme Sauriceau
01:02:08merci beaucoup
01:02:09écoutez Sud Radio
01:02:10dans la région de Cognac
01:02:11parce que nous avons
01:02:12une fréquence
01:02:13je ne l'ai plus en tête
01:02:14bien sûr
01:02:15mais en tout cas
01:02:17on nous écoute
01:02:18de plus en plus
01:02:19dans la région de Cognac
01:02:20sur la pluie
01:02:21oui complètement
01:02:21allez
01:02:22dans un instant
01:02:23sur Sud Radio
01:02:24dans un instant Cécile
01:02:25le grand débat
01:02:26oui absolument
01:02:27on reviendra sur
01:02:28le grand remplacement
01:02:30doit-elle
01:02:30cette phrase
01:02:31en tout cas
01:02:31doit-elle être bannie
01:02:32de tous les débats
01:02:34oui
01:02:34l'expression
01:02:35de Mélenchon à Zemmour
01:02:36du grand remplacement
01:02:38on en parle dans un instant
01:02:39et on attend vos appels
01:02:40au 0 826
01:02:41300 300
01:02:430 826
01:02:44300 300
01:02:45et si vous êtes sage
01:02:46Cécile
01:02:47vous fera participer
01:02:48à un jeu
01:02:49dans quelques instants
01:02:50absolument
01:02:50un beau cadeau
01:03:03et juste avant
01:03:04le grand débat du jour
01:03:05j'avais envie
01:03:05de vous faire un cadeau
01:03:06magnifique
01:03:09évidemment
01:03:09bah oui
01:03:10évidemment
01:03:10Sud Radio
01:03:11vous avez trouvé
01:03:12la solution
01:03:12pour faire des économies
01:03:13avec
01:03:14à cause des prix
01:03:16à la pompe
01:03:16même si c'est un peu baissé
01:03:17c'est encore très cher
01:03:18alors vous allez pouvoir
01:03:19remporter
01:03:20un kit éthanol
01:03:21E-Flex Fuel
01:03:22avec le boîtier
01:03:23et la pose
01:03:24comprise
01:03:25et grâce à ce kit
01:03:26vous pourrez bien entendu
01:03:28faire des économies
01:03:29à la pompe
01:03:29et ça c'est une bonne nouvelle
01:03:30sachant que le bioéthanol
01:03:32où il y en a partout
01:03:33partout en France
01:03:34c'est à peu près
01:03:3590 centimes le litre
01:03:36donc on est bien
01:03:37on est bien
01:03:37alors pour vous inscrire
01:03:39c'est un tirage au sort
01:03:40vous allez pouvoir
01:03:40envoyer tout de suite
01:03:42un SMS
01:03:43vous écrivez
01:03:44Sud dessus
01:03:45S U D
01:03:45et vous l'envoyez
01:03:47au 7 20 18
01:03:487 20 18
01:03:49par SMS
01:03:50le mot Sud
01:03:51S U D
01:03:52et vous serez peut-être
01:03:53tiré au sort
01:03:54ce vendredi
01:03:55et surtout
01:03:56si vous nous écoutez
01:03:57du côté de Cognac
01:03:58je vous disais tout à l'heure
01:03:59la fréquence FM à Cognac
01:04:01c'est 107.5
01:04:03bien sûr
01:04:04et puis vous pouvez nous écouter
01:04:05en DAB
01:04:06et 107.5
01:04:19c'est les voitures
01:04:20de moins de 6 ans
01:04:22moins de 5-6 ans
01:04:22et encore
01:04:23c'est les gens
01:04:24qui possèdent ces voitures
01:04:25ne savent pas
01:04:26comment l'utiliser
01:04:26ils voient DAB apparaître
01:04:28et ils ne savent pas
01:04:28qu'il faut appuyer
01:04:29etc
01:04:30allez-y
01:04:30vous êtes un puits de science
01:04:32vous êtes un puits de science
01:04:33il est passionnant
01:04:34il est fort le gars
01:04:35on s'en fout
01:04:37si vous voulez avoir des auditeurs
01:04:40sinon vous pouvez parler tout seul
01:04:42et faire de la radio
01:04:42vous aussi Patrick
01:04:43le grand débat du jour
01:04:46et le grand débat du jour
01:04:48avec cette question
01:04:49de Mélenchon à Zemmour
01:04:50le grand remplacement
01:04:51doit-il être banni
01:04:53du débat
01:04:540826 300 300
01:04:56et moi je ne dis absolument pas
01:04:57on doit pouvoir parler de tout
01:04:58c'est le prix
01:04:59pour pouvoir parler
01:05:00de liberté d'expression
01:05:01qu'en dit-on
01:05:01sur les réseaux sociaux
01:05:03Antonin ?
01:05:03et bien on dit que
01:05:04le débat ne doit pas forcément
01:05:06être banni
01:05:07il y a 83%
01:05:08il y a Théo qui nous dit
01:05:09pourquoi interdire ces mots
01:05:10ça n'a aucun sens
01:05:11c'est où
01:05:12la liberté d'expression
01:05:14il y a Jocelyne qui elle dit
01:05:15non il faut savoir dire la vérité
01:05:18et appeler un chat un chat
01:05:19et regarder les choses en face
01:05:20est-ce qu'il est normal
01:05:22qu'il y ait des zones de non-droit
01:05:23et bien non
01:05:23la république recule
01:05:24il y a Guillaume qui nous répond
01:05:25oui parce qu'en fait
01:05:27on s'en fiche
01:05:27ça pourrait être grand remplacé
01:05:29ou n'importe qui
01:05:29ou n'importe quoi
01:05:30le problème n'est pas
01:05:31qui remplace
01:05:32le problème c'est la culture du pays
01:05:33qui est remplacée
01:05:34oui
01:05:35bon il faut dire que
01:05:37cette expression
01:05:37a été utilisée
01:05:39de façon négative
01:05:40pendant un petit bout de temps
01:05:41parce que
01:05:41elle était entre guillemets
01:05:43soi-disant complotiste
01:05:45ensuite elle a été utilisée
01:05:46beaucoup par Eric Zemmour
01:05:48je ne reviendrai pas
01:05:49sur toutes les autres personnes
01:05:50qui l'ont utilisée
01:05:50dans le débat de la présidentielle
01:05:52on se souvient que
01:05:53Valérie Pécresse
01:05:54l'avait également utilisée
01:05:56elle en avait parlé
01:05:57du coup c'était devenu un débat
01:05:59et dans un discours à Toulouse
01:06:01il y a quelques mois
01:06:03Jean-Luc Mélenchon
01:06:04avait repris l'expression
01:06:05en l'associant explicitement
01:06:06d'ailleurs
01:06:07au renouvellement
01:06:08des générations
01:06:09et au Sénat
01:06:10comme à l'Assemblée Nationale
01:06:11les écologistes
01:06:12ont donc déposé
01:06:13une proposition de droit
01:06:14pour renforcer la lutte
01:06:15contre les discours
01:06:15incitant à la haine
01:06:17et aux actes racistes
01:06:18et xénovobes
01:06:19via l'interdiction
01:06:20justement de cette théorie
01:06:21du grand remplacement
01:06:24avec Abdellac
01:06:25qui est avec nous
01:06:26au 0826 300 300
01:06:28mais François
01:06:28si vous voulez démarrer
01:06:29vous pouvez
01:06:29oui je veux bien démarrer
01:06:30pour dire que
01:06:31bougez pas Abdellac
01:06:31bonsoir
01:06:33il y a des mots
01:06:33qui font partie du lexique
01:06:35et qui petit à pied
01:06:36ont glissé
01:06:36il y a une bataille des mots
01:06:37qu'il faut mener
01:06:38mais la bataille des mots
01:06:39elle ne peut pas se mener
01:06:40de façon juridique
01:06:42et légale
01:06:42la bataille des mots
01:06:43elle se mène
01:06:44par d'autres mots
01:06:45je pense que nous avons
01:06:46pardon
01:06:46perdu la bataille
01:06:48sur le mot génocide
01:06:50par exemple
01:06:50sur ce qui s'est passé
01:06:51au Proche-Orient
01:06:52et sur l'attitude d'Israël
01:06:53cette bataille
01:06:54sémantique
01:06:54qui était d'une importance
01:06:55capitale
01:06:56a été perdue
01:06:57elle a été gagnée
01:06:58par tous les gens
01:06:59qui ont réussi
01:07:00à ancrer l'idée
01:07:01que Israël
01:07:01est un état génocidaire
01:07:04ce qui n'est pas le cas
01:07:05la bataille
01:07:06sur le grand remplacement
01:07:07c'est la même
01:07:08que la bataille
01:07:08sur le mot de décivilisation
01:07:10à partir du moment
01:07:11où ces mots
01:07:11qui sont dans le lexique
01:07:12en réalité
01:07:12de l'extrême droite
01:07:13parce que tout ça
01:07:14c'est Renaud Camus
01:07:15c'est tous les penseurs
01:07:16d'extrême droite
01:07:16qui venaient de la gauche
01:07:17qui ont lancé
01:07:18il y a beaucoup de gens
01:07:20de l'extrême droite
01:07:20qui viennent de la droite
01:07:22et d'autres de la gauche
01:07:23oui d'accord
01:07:24l'extrême droite
01:07:25tout le monde vient de partout
01:07:26donc voilà
01:07:27c'est pas le sujet
01:07:28arrêtez
01:07:29laisser la gauche tranquille
01:07:30c'est bien le savoir
01:07:32mais c'est pas la peine
01:07:33à chaque fois
01:07:33laisser la gauche
01:07:34la gauche
01:07:34elle a ses problèmes
01:07:35là je vous parle de Renaud Camus
01:07:37le grand emplacement
01:07:38c'est l'extrême droite
01:07:40cette bataille
01:07:41a été glissée
01:07:42c'est comme le terme
01:07:43submersion migratoire
01:07:45qui a été
01:07:45que la sémantique
01:07:47Bayrou l'a utilisée
01:07:48à un moment donné
01:07:48à l'Assemblée Nationale
01:07:49ça devient
01:07:50si vous voulez
01:07:50quand vous avez une radicalisation
01:07:52que vous avez même
01:07:53les gens
01:07:54donc alors
01:07:54pour vos conclusions
01:07:56ça devrait être banni ou pas ?
01:07:57la conclusion est
01:07:59que légalement
01:07:59on ne bannit pas une idée
01:08:01on ne bannit rien légalement
01:08:02par contre
01:08:03on se bat
01:08:04contre cette idée
01:08:04on essaie de la démonter
01:08:05ça c'est la démocratie
01:08:06je crois que
01:08:07c'est intéressant ce que dit Françoise
01:08:09argument contre argument
01:08:10il faut que les gens en débattent
01:08:12et puis
01:08:12on n'interdise pas les mots
01:08:13ça fait partie de la démocratie
01:08:15de pouvoir s'exprimer
01:08:16comme on l'entend
01:08:16et si on n'est pas d'accord
01:08:17on argumente
01:08:18et puis
01:08:18on se bat contre tout ça
01:08:22bonsoir Abdelac
01:08:23bonsoir Abdelac
01:08:25bonsoir tout le monde
01:08:26je crois qu'elle s'appelle Françoise
01:08:28non l'intervenante
01:08:28oui
01:08:29exactement
01:08:31si elle m'écoute
01:08:32vous êtes vraiment
01:08:33j'écoute beaucoup de vos sujets
01:08:34je suis passionné politique
01:08:36de la France
01:08:37le pays que j'aime
01:08:37mais je trouve
01:08:38vous êtes d'une justesse
01:08:39dans la réflexion
01:08:40qui est vraiment extraordinaire
01:08:43vous emballez pas
01:08:44c'est la journée de la gentillesse
01:08:45c'est pas que de la gentillesse
01:08:49c'est compliqué à l'école
01:08:50parce que souvent
01:08:51pour les étudiants
01:08:52pour les gens
01:08:52ils ne savent pas réfléchir
01:08:53c'était les notes de synthèse
01:08:55vous savez
01:08:55des gens qui sont synthétiques
01:08:57et qui sont assez intelligents
01:08:58pour ne pas pencher
01:09:00trop d'un côté ou de l'autre
01:09:01et de trouver le juste milieu
01:09:02et je trouve que Françoise
01:09:03voilà
01:09:04elle est vraiment représentante
01:09:06au même titre
01:09:07que l'animatrice
01:09:07j'ai oublié son nom
01:09:10attendez
01:09:11vous n'avez rien oublié
01:09:12Abdelac
01:09:12vous jouez avec nous
01:09:13attendez
01:09:13qu'est-ce que vous vouliez dire
01:09:15sur moi Abdelac
01:09:16la même chose que sur moi
01:09:18c'est une fille
01:09:19c'est une fille
01:09:20quel est votre nom déjà
01:09:21c'est Cile
01:09:22de l'inibus
01:09:24je vous admire aussi
01:09:25je crois que je vous ai déjà dit
01:09:26une fois
01:09:26je vous admire pourquoi
01:09:27parce que vous ne sortez pas
01:09:28des grandes écoles
01:09:29ni rien
01:09:29et c'est pareil
01:09:30vos propos
01:09:31je pense que vos parents
01:09:32sont très très heureux
01:09:32de la fille que vous êtes devenue
01:09:33parce que franchement
01:09:34vous êtes très très juste
01:09:36il n'y a rien dans l'excès
01:09:37vous n'êtes pas du tout faux cul
01:09:39on l'a vu
01:09:39quand vous étiez à la télé
01:09:40ni rien
01:09:40vous n'êtes pas du tout
01:09:41hypocrite
01:09:42vous êtes vraiment nature
01:09:44et je trouve qu'on représentait
01:09:45vraiment le peuple
01:09:45dans vos pensées
01:09:47dans vos réactions
01:09:48vous n'avez pas un mot pour moi ?
01:09:49écoutez
01:09:50Abdelac
01:09:50j'ai envie de vous dire
01:09:51après ça
01:09:52moi j'arrête la radio
01:09:53c'est le plus beau jour de ma vie
01:09:55merci Abdelac
01:09:56vraiment ça me touche
01:09:57énormément
01:09:58mais je le pense vraiment
01:10:00c'est pas du
01:10:01voilà
01:10:01ce que je voulais dire
01:10:02par rapport au sujet
01:10:03pour y revenir
01:10:05voilà
01:10:05le grand remplacement
01:10:06c'est une grande saloperie
01:10:08un adjectif vraiment
01:10:08qui me dégoûte profondément
01:10:10en fait
01:10:11quand M. Zemmour s'exprime
01:10:13il confond avec l'adjectif
01:10:14créolisation
01:10:15la France en fait
01:10:16c'est un pays créole
01:10:18parce que
01:10:18c'est l'histoire
01:10:19et le
01:10:20c'est l'histoire
01:10:21de plusieurs peuples
01:10:22plusieurs cultures
01:10:23qui ont fabriqué
01:10:24une autre société
01:10:26un autre monde
01:10:26une autre
01:10:29le mélange
01:10:30de nos cultures
01:10:31de nos religions
01:10:31c'est ça
01:10:32c'est un pays
01:10:33de créolisation
01:10:34il n'y a aucun moment
01:10:35il y a tel peuple
01:10:37qui va remplacer
01:10:37telle ou telle personne
01:10:38en plus lui
01:10:39il déteste
01:10:40en plus il est encore
01:10:41plus arabe que moi
01:10:42moi je suis né en France
01:10:43bon enfin bref
01:10:44je ne m'appelle pas Eric
01:10:44je m'appelle Abdelac
01:10:45et tant mieux pour moi
01:10:46mais lui
01:10:47c'est vraiment un malade
01:10:48quoi
01:10:48donc si vous voulez
01:10:49c'est un peu comme
01:10:50Jean-Luc Mélenchon
01:10:51l'a repris aussi
01:10:52à l'expression
01:10:53oui
01:10:53bien sûr
01:10:54mais c'est pour ça
01:10:55que c'est un sujet
01:10:55dont on ne peut pas parler
01:10:56parce que
01:10:56il ne devrait même pas exister
01:10:57qui parle
01:10:58que la créolisation
01:10:59le dérange
01:11:00mais le pays
01:11:01et l'histoire de la France
01:11:02c'est comme ça
01:11:02la France a fait sa richesse
01:11:04culturelle
01:11:04et elle est reconnue
01:11:05dans le monde entier
01:11:06messieurs mesdames
01:11:07quand vous parlez
01:11:08à un étranger
01:11:09un étranger
01:11:10j'ai fait une vingtaine de pays
01:11:11que vous parlez
01:11:12dans quel pays il irait
01:11:13vous savez notamment
01:11:13les pays plus pauvres et tout
01:11:16juste par rapport
01:11:17à la langue de Molière
01:11:18par rapport à la culture
01:11:19par rapport à la démocratie
01:11:20il ne faut pas lui parler
01:11:21des mots
01:11:21parce qu'il ne sait pas
01:11:22qu'il existe
01:11:22et bien rien que par rapport à ça
01:11:24ils disent la France
01:11:24et ce n'est pas pour rien
01:11:25et on a cette identité
01:11:27il faut que la guerre
01:11:27c'est pour ça que
01:11:28les histoires de grands remplacements
01:11:30c'est juste un truc dégueulasse
01:11:31en plus dans les chiffres
01:11:32c'est débile
01:11:32on est quoi
01:11:336 millions et demi de musulmans
01:11:34sur 70 millions de personnes
01:11:35moi je ne suis même pas croyant
01:11:38c'est pour ça
01:11:39que c'est dégueulasse
01:11:40et malsain
01:11:41de faire croire
01:11:41qu'on va remplacer
01:11:42tel tel peuple
01:11:43moi vous savez
01:11:43je ne sais pas lire
01:11:44et écrire à l'arabe
01:11:45je suis marocain
01:11:46je vais au Maroc assez souvent
01:11:47mais je suis marocain
01:11:50comme l'un d'entre vous
01:11:51peut-être à la radio
01:11:52et Corse ou Breton
01:11:53c'est tout
01:11:54et le mélange de culture
01:11:55on est la richesse de la France
01:11:56mais ne nous parlez pas
01:11:57de grands remplacements
01:11:58il n'y a personne
01:11:58qui ne remplacent personne
01:11:59il y a juste des salauds
01:12:00ça peut arriver
01:12:01non mais ça peut arriver
01:12:02Abdellac
01:12:03et ce n'est pas
01:12:03ce n'est pas forcément
01:12:04un gros mot
01:12:06si ça arrive
01:12:07ce qui est problématique
01:12:09c'est la théorie
01:12:11où on dit
01:12:12qu'on organise
01:12:14cela en fait
01:12:15c'est ça
01:12:16qui est problématique
01:12:17cette théorie est folle
01:12:18cette théorie est folle
01:12:20après
01:12:21non mais François
01:12:22après
01:12:23c'est des conneries alors
01:12:25oui
01:12:25que c'est organisé
01:12:26par Georges Soros
01:12:27les milliardaires
01:12:28on est monté
01:12:29après
01:12:30il peut y avoir
01:12:32excusez-moi
01:12:32il y a des quartiers
01:12:34où la population a changé
01:12:35parce que par exemple
01:12:36dans certains quartiers
01:12:37il n'y a plus pratiquement
01:12:38que des boucheries halales
01:12:39ça veut dire
01:12:39que la population a changé
01:12:40je suis d'accord
01:12:41mais ce n'est pas ça
01:12:42le grand remplacement
01:12:42mais ce n'est pas du tout ça
01:12:44et quand vous avez
01:12:45un quartier juif
01:12:46un quartier chinois
01:12:47mais dans toutes les villes du monde
01:12:48vous trouvez qu'on a inventé quoi ?
01:12:49bien sûr
01:12:50on n'a rien inventé
01:12:51tu prends le 13ème
01:12:51en revue du suivant ?
01:12:52va dans le 13ème
01:12:53tu vas voir
01:12:53si ce n'est pas le grand remplacé
01:12:56il y a en plus ça
01:12:57Abdelhaq a dit
01:12:58Abdelhaq a dit un truc
01:12:59très intéressant
01:13:00c'est qualifier les gens
01:13:01de musulmans
01:13:02c'est comme nous
01:13:03en fait
01:13:03moi on peut me qualifier
01:13:05de catholique en réalité
01:13:06puisque je suis de tradition française
01:13:09on a tous fait
01:13:09etc
01:13:10mais sauf que je ne vais jamais
01:13:11mettre un pied à l'église
01:13:12sauf pour enterrer
01:13:13les gens que j'aime
01:13:14ou pour les mariages
01:13:15je ne crois pas
01:13:15donc c'est intéressant
01:13:16ce qu'il dit
01:13:17la différence entre
01:13:18le terme générique
01:13:19de musulmans
01:13:20et les gens qui sont
01:13:21des pratiquants
01:13:22de cette religion
01:13:22c'est très faible
01:13:23je crois
01:13:24le pourcentage
01:13:24c'est la différence
01:13:25non non
01:13:25je ne crois pas
01:13:26que les gens
01:13:26quand vous dites
01:13:29globalement musulmans
01:13:30c'est forcément
01:13:30quelqu'un qui va à la mosquée
01:13:32qui relève ses godasses
01:13:33je me demande
01:13:35depuis combien de temps
01:13:36vous n'avez pas mis
01:13:36un pied à la mosquée
01:13:37depuis aussi longtemps
01:13:38que moi dans une église
01:13:39je pense
01:13:39je suis agnostique
01:13:40je suis agnostique
01:13:41écoutez
01:13:41je suis ma mère
01:13:42elle est d'origine juive
01:13:44mon père musulman
01:13:44j'ai été levé par des cathos
01:13:46parce que je suis un enfant
01:13:47c'est un joli mélange
01:13:48vous êtes créolisation
01:13:49complète vous
01:13:50et j'aime mon pays
01:13:51et je déteste
01:13:52je déteste vraiment
01:13:54c'est pas du tout la France
01:13:55c'est ça
01:13:55quand on parle de grand remplacement
01:13:57on salit notre pays
01:13:58parce que c'est pas du tout
01:13:59la richesse
01:13:59et la culture de la France
01:14:01c'est pas du tout ça
01:14:01regardez nos équipes de France
01:14:03nos sportifs
01:14:03mais ils sont tous français
01:14:05il n'y en a aucun
01:14:06qui va parler
01:14:06qui se reconnait
01:14:07quand on parle de Mamadou
01:14:08ou autre
01:14:08ils sont français
01:14:09ils sont ici
01:14:10qu'on arrête de nous salir
01:14:11à longueur de journée
01:14:12ça nous épuise
01:14:14ça nous épuise
01:14:15le seul grand remplacement
01:14:16que j'ai vu
01:14:16vous savez ce que c'est
01:14:17c'est qu'on a laissé
01:14:18beaucoup aux immigrés
01:14:19les travaux de merde
01:14:20et les hôpitaux
01:14:21c'est 40% de la population
01:14:22c'est qui ?
01:14:23c'est les médecins de l'étranger
01:14:24qu'on arrête de leur baver dessus
01:14:25qu'on les respecte
01:14:26il n'y a pas de grand remplacement
01:14:27il y a une grande France
01:14:28c'est tout ce qu'il y a
01:14:29c'est vrai qu'ils sont très courageux
01:14:30c'est important de le dire
01:14:31merci de le dire en tout cas
01:14:33c'est super
01:14:33il n'y a pas de grand remplacement
01:14:34il n'y a qu'une grande France
01:14:35on peut s'arrêter là
01:14:37absolument
01:14:38bon après
01:14:40est-ce qu'il faut aller jusqu'à bannir
01:14:43du débat le terme
01:14:44ça c'est autre chose
01:14:45parce que si on ne met plus
01:14:47après c'est l'interprétation
01:14:49non mais c'est du débat
01:14:52c'est intéressant
01:14:53il ne faut pas bannir
01:14:55justement regardez
01:14:56là on en parle
01:14:57on a eu un délac
01:14:58on a eu un débat à poser
01:15:00c'est intéressant
01:15:01oui parce que moi ce qui m'a plu
01:15:02ça a été un tweet de Nicolas Metzdorf
01:15:04qui est député macroniste
01:15:06de Nouvelle-Calédonie
01:15:07qui a réagi aux propos d'Ali Rabet
01:15:09en disant du coup ça marchera
01:15:10en Nouvelle-Calédonie aussi
01:15:12parce que c'est vrai que
01:15:13certains disent
01:15:14que les caldoches
01:15:17ont grand remplacé
01:15:18et remplacé les canacs
01:15:19mais c'est la vérité
01:15:20bah oui bah dans ces canacs
01:15:22ça marche dans un cas et pas dans l'autre
01:15:23c'est juste pour te provoquer
01:15:25avec Nicolas Metzdorf
01:15:26il faut entièrement raison à mon avis
01:15:28on ne refait pas le débat
01:15:29dans un instant
01:15:30parce qu'on en a déjà parlé
01:15:31si vous voulez réagir tout à l'heure
01:15:32après 19h
01:15:34bien sûr
01:15:34dans un instant
01:15:35les cartes blanches
01:15:36absolument
01:15:36merci Abdelac
01:15:37oui merci Abdelac
01:15:39merci beaucoup
01:15:39que j'ai entendu dans une autre émission
01:15:41je ne le dirai pas
01:15:42mais aujourd'hui je l'ai entendu
01:15:43Abdelac dans une autre émission
01:15:44on le garde pour nous
01:15:47merci Abdelac
01:15:48et merci pour vos gentils mots
01:15:49merci pour votre gentilesse
01:15:50dans un instant
01:15:50les cartes blanches les amis
01:15:51on parle de quoi ?
01:15:53bah moi je vais parler
01:15:54de l'oukisme
01:15:56ça vous dit quelque chose ?
01:15:57oui très bien
01:15:57c'est peut-être terminé
01:15:58oui on n'entend plus
01:15:59très bien
01:15:59vous allez voir
01:16:01et vous non ?
01:16:02on revient un peu sur le sujet
01:16:03des prix
01:16:04de l'incarcération
01:16:06la réaction de
01:16:07de Gérald Darmanet
01:16:08avec les procureurs
01:16:09évidemment
01:16:09après ce qui s'est passé
01:16:10c'est un teasing
01:16:11c'est pas une conférence
01:16:12allez à toutes sortes
01:16:13allez à toutes sortes
01:16:16les vrais voix sud radio
01:16:17qui Patrick Roger ?
01:16:19allez bah par Bruno Pommard
01:16:20je reviens sur
01:16:21parce qu'il y a quelques temps
01:16:23bah merci
01:16:23elle était bien
01:16:29qui critiquait Gérald Darmanet
01:16:30par rapport aux sanctions
01:16:31vous savez après
01:16:31toutes les manifs qu'il y a eu
01:16:32les casseurs etc
01:16:33on a dit
01:16:34on les fout en garde à vue
01:16:35on les traduit
01:16:36et puis ils partent
01:16:37avec du sursis etc
01:16:38mais là visiblement
01:16:39ça a quand même marché
01:16:40les consignes
01:16:41qu'a données Gérald Darmanet
01:16:42aux procureurs
01:16:43il y a des sanctions
01:16:43qui sont tombées
01:16:44il y a 300 personnes
01:16:45d'incarcérées
01:16:46alors vous allez me dire
01:16:46est-ce que ça va changer la donne
01:16:48c'est une chose
01:16:49j'en sais rien
01:16:49mais quoi qu'il en soit
01:16:50il y a au moins quelque chose
01:16:52qui est de concret
01:16:53je dis souvent moi
01:16:53la sanction à valeur d'exemple
01:16:55j'ose espérer
01:16:55que ça servira à quelque chose
01:16:57alors je sais que
01:16:57Philippe David
01:16:58n'est pas d'accord avec ça
01:16:59il considère
01:17:00qu'on sanctionne pas assez
01:17:00mais je trouve que
01:17:01c'est une avancée
01:17:02qui a été faite
01:17:02et c'était pas évident
01:17:03dans ce qu'on sait
01:17:04de la justice
01:17:05donc voilà
01:17:05c'est tout ce que je voulais dire
01:17:06je sais pas ce qu'en pense
01:17:07Françoise Degoy
01:17:08qui n'aime pas la prison
01:17:10visiblement
01:17:10non non mais moi
01:17:11je suis pour la sévérité
01:17:12vous savez
01:17:12je suis une adepte
01:17:13de l'ordre juste
01:17:14je suis chevènement
01:17:16royaliste
01:17:16de la grande époque
01:17:17chevènement
01:17:18et de la grande époque
01:17:18Ségolène
01:17:19donc je ne suis pas gênée
01:17:20par l'ordre juste
01:17:21donc non
01:17:22je fais ma carte blanche
01:17:23c'est ça ?
01:17:24oui
01:17:24donc ma carte blanche
01:17:26elle est très républicaine
01:17:27je n'accepte pas
01:17:29que Bruno Retailleau
01:17:29demande l'interdiction
01:17:30de LFI
01:17:31que Gérard Larcher
01:17:32donne le sentiment
01:17:32de le demander
01:17:33je ne peux pas être
01:17:34soupçonnable
01:17:34d'avoir la moindre sympathie
01:17:35pour LFI
01:17:36mais je ne peux pas
01:17:37être non plus soupçonnable
01:17:38d'avoir la moindre sympathie
01:17:39pour CNews
01:17:40le groupe Bolloré
01:17:41et tout ce que ça porte
01:17:42comme idéologie politique
01:17:44et à l'inverse
01:17:45mais je n'accepte pas
01:17:46qu'on puisse imaginer
01:17:47qu'on puisse interdire
01:17:48en réalité
01:17:49on est parlé de la pétition
01:17:51la pétition
01:17:51qui n'aboutira
01:17:53qui en tout cas
01:17:54va être examinée
01:17:54par l'Assemblée nationale
01:17:55alors que l'Assemblée
01:17:56oui mais l'Assemblée nationale
01:17:57puisqu'il y a 500 000 signatures
01:17:58c'est ça ?
01:17:59l'Assemblée nationale
01:18:00n'a aucune obligation
01:18:01de l'examiner
01:18:03contrairement au Parlement européen
01:18:04qui doit l'examiner
01:18:05s'il y a un million et demi
01:18:06là elle n'a pas
01:18:07ils le font
01:18:08je n'aime pas ce signal
01:18:09qui est envoyé
01:18:10je redis
01:18:11ces idées
01:18:12les idées
01:18:12comme le grand remplacement
01:18:14comme les idées politiques
01:18:15on les défait
01:18:16dans les urnes
01:18:17nous sommes une grande démocratie
01:18:19qui n'est pas aussi fragile
01:18:21qu'elle en a l'air
01:18:22et je pense que
01:18:23véritablement
01:18:23nous défaisons
01:18:25nous nous battons
01:18:26dans les urnes
01:18:27c'est dans les urnes
01:18:28que ça se passe
01:18:28ça s'appelle la démocratie
01:18:29il est inacceptable pour moi
01:18:31qu'on puisse un jour
01:18:32vouloir interdire
01:18:33quelques chaînes
01:18:34que ce soit
01:18:35ou quelques parties
01:18:36que ce soit
01:18:37je rappelle que
01:18:38lutte ouvrière
01:18:40j'en finis vite
01:18:40par exemple
01:18:41a encore
01:18:42même si tout le monde
01:18:43considère que c'est folcorique
01:18:44lutte ouvrière
01:18:45a encore
01:18:46dans sa charte
01:18:47je veux dire
01:18:48la dictature du prolétariat
01:18:49c'est écrit
01:18:50noir sur blanc
01:18:51on n'a jamais
01:18:52interdit
01:18:53lutte ouvrière
01:18:53donc
01:18:54on n'interdit pas
01:18:55je vais reprendre
01:18:55le slogan de mai 68
01:18:57il est interdit
01:18:58d'interdire
01:18:59des partis
01:19:00des idées
01:19:01qui nous défrisent
01:19:02des gens
01:19:03qui nous emmerdent
01:19:04en débat
01:19:05ça s'appelle
01:19:05la démocratie
01:19:06moi ce qui me gêne
01:19:07c'est quand même
01:19:08que RT
01:19:08et C8
01:19:09on les a tués
01:19:11c'est autre chose
01:19:12RT c'est différent
01:19:13c'est autre chose
01:19:14c'est de la gérance
01:19:16C8
01:19:16c'est pas pareil
01:19:19j'ai un point de désaccord
01:19:21avec Françoise
01:19:21si un parti
01:19:22tente un coup d'état
01:19:23là il doit être interdit
01:19:25Fifi
01:19:25non mais écoute
01:19:26évidemment
01:19:26on s'attend
01:19:27sur le sens
01:19:27RT
01:19:29RT différent
01:19:30c'est pas de la liberté
01:19:31d'expression
01:19:31RT c'est la manipulation
01:19:33d'un état
01:19:33qui nous est
01:19:35vraiment hostile
01:19:37ce sont les élections
01:19:39aux Etats-Unis
01:19:39les midterms
01:19:40c'est à dire
01:19:41mi-mandat
01:19:42Philippe David
01:19:42vous dira tout
01:19:43tout à l'heure
01:19:44à partir de 19h
01:19:44puisque vous aurez
01:19:45plusieurs invités
01:19:46absolument
01:19:46et les auditeurs
01:19:47pourront aussi réagir
01:19:49mais c'est assez important
01:19:51et il est en train
01:19:52de se passer
01:19:52quelque chose
01:19:53aux Etats-Unis
01:19:54c'est la rhétorique
01:19:55woke
01:19:56le wokisme
01:19:57qui avait été
01:19:59brandi
01:19:59par les démocrates
01:20:01résultat
01:20:02c'était devenu
01:20:02la cible
01:20:04aussi
01:20:04de Donald Trump
01:20:05bien sûr
01:20:06pour dénoncer
01:20:07la cancel culture
01:20:08etc
01:20:08les démocrates
01:20:10ont vu
01:20:10qu'ils se sont plantés
01:20:13en mettant en avant
01:20:15le wokisme
01:20:17la cancel culture
01:20:18du coup
01:20:18ils ont changé
01:20:19leur discours
01:20:20aujourd'hui
01:20:21ils sont beaucoup plus
01:20:22sur la justice sociale
01:20:23les inégalités
01:20:25etc
01:20:25ce qui était
01:20:26leur fond de commerce
01:20:27en fait
01:20:27des démocrates
01:20:28et on a l'impression
01:20:29qu'ils ne parlent plus
01:20:31de wokisme
01:20:32et ils sont en train
01:20:33de regagner des points
01:20:34donc est-ce que ça veut dire
01:20:35que c'est la fin
01:20:35entre guillemets
01:20:36de ce mouvement
01:20:37du wokisme
01:20:38en tout cas
01:20:38beaucoup d'observateurs
01:20:39aux Etats-Unis
01:20:40le disent
01:20:41depuis quelques temps
01:20:42on verra
01:20:43ce que disent
01:20:44les urnes
01:20:45tout à l'heure
01:20:45et d'ailleurs
01:20:46Donald Trump
01:20:47ne l'utilise plus
01:20:49parce qu'avant
01:20:49il enfourchait
01:20:50évidemment
01:20:51cette bataille
01:20:52sur le wokisme
01:20:54beaucoup plus
01:20:55aujourd'hui
01:20:56beaucoup moins
01:20:57c'est intéressant
01:20:58ce que vous dites
01:20:58parce que les démocrates
01:20:59ils ont plusieurs chevaux
01:21:00pas toujours
01:21:02mais les démocrates
01:21:03ils ont plusieurs
01:21:04fers au feu
01:21:05ils ont encore
01:21:05le wokisme
01:21:06avec les stars
01:21:07que sont
01:21:07Mamdani
01:21:08par exemple
01:21:08le maire de New York
01:21:09ou El Saïen
01:21:12alors ils ont ça
01:21:13mais ils ont recadré
01:21:15avec la coqueluche
01:21:16et on va regarder son score
01:21:17c'est James Talarico
01:21:19vous savez que
01:21:19tous les partis
01:21:20sont à la recherche
01:21:21de leur coqueluche
01:21:22on n'en a pas trouvé
01:21:22les partis de gouvernement
01:21:24on n'a toujours pas trouvé
01:21:25au PS
01:21:26et aux Républicains
01:21:27en tout cas aux Etats-Unis
01:21:28les démocrates
01:21:28se cherchent des coqueluches
01:21:30ils en ont trouvé une
01:21:31on regardera
01:21:32Talarico
01:21:32qui est peut-être celui
01:21:33qui va emporter
01:21:34le Texas
01:21:35et lui
01:21:35vous avez raison
01:21:36il n'est absolument pas
01:21:38dans le wokisme
01:21:39il est dans
01:21:40l'adjustisme
01:21:41social
01:21:42social
01:21:42qui a fait beaucoup de mal
01:21:43à la gauche
01:21:44aussi
01:21:47pourquoi le parti démocrate
01:21:48s'est retiré du wokisme
01:21:49parce qu'il lui a coûté
01:21:50tellement cher
01:21:51dans les urnes
01:21:51il y a deux ans
01:21:52qu'ils se sont dit
01:21:53qu'il valait mieux
01:21:53fuir le wokisme
01:21:54et revenir
01:21:55à l'ADN
01:21:56des Etats-Unis
01:21:57je ne sais pas
01:21:57alors justement
01:21:58ça m'intéresse
01:21:59ce serait intéressant
01:22:02d'entendre
01:22:02les auditeurs
01:22:03tout à l'heure
01:22:04à partir des 19h
01:22:06puisque vous allez faire
01:22:07un spécial
01:22:07pendant une demi-heure
01:22:08aux Etats-Unis
01:22:09bien sûr
01:22:12sur justement
01:22:13ces élections
01:22:14et puis
01:22:14votre autre sujet
01:22:15à partir de 19h30
01:22:16ça c'est très intéressant
01:22:18des carburants
01:22:19qui vous ont fait
01:22:19beaucoup réagir
01:22:20est-ce que vous avez
01:22:20des difficultés
01:22:21à vous chauffer
01:22:21parce que certaines personnes
01:22:23disent moi
01:22:24j'arrive plus à remplir
01:22:24la cuve de fioul
01:22:25à acheter des pelets
01:22:26pour mon poids
01:22:27à la pelée
01:22:27ou à acheter du bois
01:22:28parce que le bois
01:22:29ça coûte cher aussi
01:22:30l'électricité qui monte
01:22:31venez témoigner
01:22:32au 0826 300
01:22:33donc c'est sur 3D
01:22:34qu'il a du mal
01:22:35à se chauffer
01:22:36aujourd'hui
01:22:36absolument
01:22:37c'est bon
01:22:37alors il faut isoler
01:22:38mais même
01:22:39c'est compliqué
01:22:40parce que c'est un
01:22:40ça coûte très cher
01:22:41c'est intéressant
01:22:42merci Françoise de Goy
01:22:43merci beaucoup
01:22:44Bruno Pauvard
01:22:45dans un instant
01:22:46Mathieu Lomblot
01:22:47avec vous
01:22:47Philippe David
01:22:480826 300 300
01:22:49et ça continue
01:22:50jusqu'à 20h
01:22:52Sud Radio
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