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  • il y a 4 minutes
Selon Jérôme Guedj, député socialiste de la 6e circonscription de l'Essonne, la gauche ne s'est jamais tue depuis le 17 octobre. Il affirme mépriser et détester ceux qui cassent, qui pillent et qui blessent les forces de l'ordre.

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Transcription
00:00Laurent Serrari, moi j'ai pas le sentiment d'être silencieux depuis le 17 octobre.
00:04Il y a deux sujets qui sont distincts et merci à vous, vous le faites à l'instant,
00:09c'est bien de le faire systématiquement, c'est pas toujours le cas,
00:12de distinguer les casseurs, les pilleurs pour lesquels il n'y a absolument aucune sympathie.
00:16Ces gens-là abîment la revendication que les lycéens souhaitent porter
00:20ou que le mouvement social souhaite porter.
00:21Donc moi les choses sont claires, je n'ai aucune sympathie, je condamne, je méprise, je déteste
00:26ceux qui viennent casser du flic, casser des vitrines, piller et voler.
00:31Ça c'est pas la concorde, c'est pas la capacité de vivre ensemble.
00:35Donc totale solidarité à chaque fois qu'un policier est pris à partie,
00:40totale condamnation à chaque fois qu'un policier ne fait pas bien son boulot
00:43et on a aussi parfois des images de coups de matraque à droite à gauche qui ne sont pas sympathiques.
00:472200 policiers blessés depuis le début du mouvement, 2200 policiers.
00:51Voilà, à chaque fois qu'un policier se fait rouer de coups ou se prend un engin incendiaire,
00:58c'est la même sympathie que j'ai pour tout défenseur du service public.

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