00:00C'est une première victoire par contre, on s'arrête toutes les idées.
00:02Oui parce qu'ils ont pris en considération ce qui est normal qu'on ne pouvait pas juger les faits
00:08de cette manière-là.
00:09Par contre, de mettre encore une fois notre vie en suspens, c'est fatigant, c'est inadmissible.
00:15Les éléments seront encore là, nous aussi on sera encore là et aussi nombreux.
00:19Et justice, on l'espère, sera faite parce qu'on croit encore à la justice aujourd'hui.
00:22On va être en attente de quoi ? On fait quoi ? On fait comment ?
00:25Et voilà, l'Ulserre commence à s'agrandir. C'est encore une plaie qui ne se referme pas.
00:29Cédric, il a dit neuf fois je m'épouffe et que les policiers, ils étaient à côté de sa gauche
00:34quand il l'a dit.
00:36Et donc l'intention au missile va pouvoir être discutée.
00:39Donc c'est une première victoire, on sait que la question de la compétence du tribunal correctionnel et de la
00:44qualification va être rediscutée.
00:45Le problème c'est que c'est en juin. Donc ça nous renvoie encore très loin.
00:50Et là, à la violence subie déjà depuis le départ, on a une violence symbolique qui est terrible.
00:56La mort d'un homme, ça ne se traite pas à moitié. C'est pas possible.
01:01Il est impensable aujourd'hui qu'on imagine qu'un homme peut être étouffé sur la voie publique
01:07et qu'on cherche à nous dire qu'il y aurait là matière à inattention, à imprudence.