00:00Je pense qu'en fait, Douai, il a battu Enrique, en fait.
00:04Dans ce truc où on l'a critiqué pendant un moment où il avait du déchet, il prenait des risques,
00:08mais il a continué, en fait.
00:09Il a continué jusqu'au moment où, en fait, il marque des buts en faisant des choses qui sortent du
00:13cadre.
00:14Tu vois, tu l'as très bien dit.
00:16Je pense qu'il a regardé l'équipe du sport quand on lui a dit...
00:18Moi bien dit que moi, évidemment.
00:19Non, pour moi, il s'autorise des choses et il respecte le cadre quand même,
00:23mais c'est lui qui fait gagner les matchs, ça sort du système, ça sort de tout ce que dit
00:27Enrique,
00:28je trouve ça fantastique.
00:28Mais il a retrouvé ses petits coups de génie, en fait.
00:30Mais il les avait déjà, ceux qui...
00:32Oui, mais il les avait un peu...
00:34Il avait du déchet, il commençait un peu...
00:36Mais il continuait à faire ses choses unites sur le côté.
00:38Mais Vicar, tu crois que Louis-Enerriquet, il donne des consignes offensives à Désiré Dôme ?
00:41En tout cas, il leur demande des positions.
00:42Non, il leur dit dans les 30 derniers mètres, il lui dit, garçon, 30 derniers mètres, tu fais ce que
00:46tu sais faire.
00:46Peut-être, peut-être.
00:47C'est ça qu'il lui dit, Louis-Enerriquet.
00:47Mais il dit bien à NBD, tu dois faire pressing, tu dois faire ceci, tu dois faire ça.
00:51En possession, hors possession, tu fais ça, au pressing, tu fais ça, etc.
00:53Et il le fait extrêmement bien.
00:55Mais par rapport à Dembélé, si on compare, j'ai l'impression qu'Henriquet a pris le dessus sur Dembélé.
00:59Il lui a imposé quelque chose dans son système.
01:01Il l'a changé de poste, il l'a utilisé.
01:04Et Dembélé, d'ailleurs, il le présente comme un ballon d'or qui fait pressing,
01:07et pas un ballon d'or qui fait les différences.
01:09Bien sûr.
01:09Non, mais tes arguments sur Douai ont failli me faire basculer.
01:13Mais je suis quand même d'accord avec Dev.
01:14Ah ouais, mais ça, c'est la corporation.
01:17La corporation qui se passe.
01:18Il y a une petite confrérie, il y a une petite confrérie.
01:19Ah, il y a un petit truc.
01:20On est sur des confrères.
01:21On essaie de rééquilibrer le match.
01:23Là, on est sur 100% collègue.
01:24On ne va pas laisser Dev tout seul.
01:26On a essayé.
01:26La corporation des joueurs, c'est pareil pour vous, en fait, les gars.
01:29Parce qu'on ne peut pas parler d'une équipe qui, en fait, collectivement,
01:32interprète magnifiquement bien tout ce que le coach lui demande depuis deux ans
01:35et encore mieux sur ce début de saison.
01:37Et après, dire que c'est l'équipe de Désiré Douai.
01:40Et tu l'as dit toi-même, c'était l'équipe de Guevara, c'était l'équipe de Dembélé.
01:43Ben oui, il y a trois jours à Strasbourg, c'était l'équipe de Dembélé.
01:46Et maintenant, c'est l'équipe de Douai.
01:47Ça veut dire que face à Lyon dimanche, ça sera l'équipe du mec qui va mettre un doublé,
01:52Magnès Akliouch.
01:52Non, mais on ne peut pas dire ça.
01:54Non, non, non.
01:55Pourquoi non ?
01:55Non, ce n'est pas le même niveau de folie.
01:59Il y a eu trois matchs qui ont compté.
02:00Les trois matchs qui ont compté, c'est Désiré Douai.
02:02Pour l'instant, c'est Douai.
02:03La sélection, c'est lui.
02:04Il a l'élection, oui.
02:05Il faut dire que...
02:05Et la sélection, c'est l'équipe de France de Désiré Douai.
02:07Il est quand même en train de prendre le dessus.
02:09Il n'est pas l'équipe de France de Zidane.
02:10C'est l'équipe de France de Douai.
02:10On est en train de comprendre quand même que le garçon...
02:13Je suis d'accord.
02:13T'as raison, il y a un cadre, il y a tout ce qu'il faut pour aller.
02:16Après, tu te contre-dis un peu.
02:17Parce que si tu dis dans les 30 derniers mètres, t'es libre, fais ce que tu veux,
02:21il faut être un créatif, il faut prendre des initiatives.
02:24Il faut prendre des initiatives, il faut faire des choses.
02:27Il n'y a pas de malheur derrière, c'est une vraie question.
02:30Je suis d'accord avec tout ce que tu dis.
02:30Pas de roublardise.
02:31Non, pas de roublardise.
02:32Bon, je te...
02:33Oh mon Dieu.
02:34C'est parfois, parfois.
02:36Non, non, mais je suis d'accord sur le fait que Désiré Douai est à un niveau
02:39qu'il est en train de franchir un cap, qu'il est en train de vraiment devenir le joueur
02:43qu'on avait aperçu au printemps 2025, après juste par séquence,
02:48et que là, en ce moment, il y a une espèce de permanence et de détermination.
02:50Là-dessus, on est d'accord.
02:51Maintenant, je te pose la question sur la question d'origine.
02:54Si demain, on te dit Paris perd soit Désiré Douai, soit Luis Enrique, tu vois ?
03:02Enfin, moi, je vais voir les matchs de foot.
03:04Alors ? Non, non, mais moi, je veux la réponse.
03:06Non, non, mais après, il y a un dessus.
03:08Ah, mais là, tu vois ce que je veux dire ?
03:11J'avoue que...
03:12Là, tu me dis là, à la fin de l'année ?
03:14Non, oui, là, demain ou je ne sais pas quand, on retire Luis Enrique.
03:18Je ne sais pas.
03:18On retire Désiré Douai, lequel te met le plus en péril.
03:22En fait, les deux vont être en fait fusionnels, parce que Luis Enrique, en fait, il s'appuie
03:27évidemment sur un collectif, mais tu sais que le collectif est sublimé à un moment
03:31donné par une individualité aussi.
03:32Tu ne crois pas que tu peux survivre à, mettons, s'endouer ?
03:35Mais je ne vois pas pourquoi on devrait choisir entre les deux.
03:37Non, mais là, parce que c'est la question, c'est le jeu sur qui est le plus important
03:40pour Paris.
03:41Pour moi, le plus important, c'est Luis Enrique.
03:43C'est vrai que c'est Luis Enrique, mais moi, dans la tenueur du débat, je pensais
03:46qu'on allait parler joueur contre joueur.
03:47Mais moi, je suis un pilou.
03:48Mais moi, je suis un rouge-là.
03:50Moi, je pensais que tu allais partir sur Vitinha.
03:52Ah, mais non, moi, j'ai pris la départementale, moi.
03:54Alors, justement, quand on pose cette question, le PSG est-il désormais l'équipe de Désiré Douai ?
03:58En prenant en compte, attention, on attend plus d'informations, mais que Ousmane Nambélé est blessé,
04:04que Varadjkeliya est blessé, ça veut dire qu'il peut vraiment prendre beaucoup plus d'importance
04:09dans cet effectif-là.
04:10Il l'a déjà pris.
04:12Il est dans une pente ascendante depuis le début de saison.
04:14Après, il se marie très bien.
04:16On l'a vu contre la Belgique, on l'a vu contre Strasbourg.
04:19Le match qu'il fait ce soir, il est d'une justesse infinie.
04:21C'est-à-dire qu'il est clinique.
04:23Il met encore cette passe à Hakimi.
04:25Quand il trifouille un peu à l'entrée de la surface, comme il met le but.
04:30Et il fait un match, c'est quasi la perfection.
04:33Parce qu'il y a...
04:35Vikash amorce quelque chose, c'est-à-dire qu'il arrive à être dans un cap maintenant
04:39où il est aussi créatif qu'il ne l'était avant, mais sans déchet, sans fioriture.
04:45Là où, parfois, il avait la touche de trop, le truc derrière la jambe de trop.
04:49Là, c'est des choses qui sont corrigées.
04:52Il y a plein de moments où Luis Enrique, il a contraint des joueurs
04:55et puis il a été battu.
04:56Je veux dire, avec Nuno Mendes, c'était la même chose.
04:58Il ne voulait pas qu'il prenne l'intérieur.
05:00Il ne voulait pas qu'il sorte de son...
05:01Et puis, à un moment donné, ils ont gagné.
05:02Mais tu crois qu'il n'a rien fait de Douai ?
05:04Il l'a changé aussi ?
05:05Oui, peut-être, évidemment.
05:07Dans son repli défensif, dans son travail collectif, etc.
05:09Douai doit beaucoup à Luis Enrique.
05:10Mais ça le rend fou de le voir faire des gris-gris, des trucs comme ça.
05:12Je ne pense pas.
05:13Si, je ne l'ai vu, moi, crier, hurler sur le banc,
05:16en train de devenir complètement taré.
05:17Et c'est bien aussi, parce que ça...
05:20Par exemple, des moments de frustration de Désiré Douai,
05:22c'était insupportable.
05:23Il lui gueulait dessus.
05:24Ça, il l'a rectifié, par exemple.
05:25Il y a d'autres choses...
05:26Dans le boulot, quand on parle avec des coachs...
05:28Tu peux éteindre un joueur comme ça.
05:29Il est très fort mentalement, Désiré Douai.
05:31C'est un monstre.
05:32Résister à tout ce qu'Edrique lui a imposé à un moment,
05:34il s'est costaud.
05:35En ce moment, tu parles à beaucoup de coachs, etc.
05:37Quand on parle à des coachs...
05:39Alors, vous, vous êtes coach en devenir, etc.
05:40Des coachs qui sont installés, qui ont coaché en Ligue des Champions, etc.
05:42Ils disent tous la même chose sur Désiré Douai.
05:44C'est le joueur du futur.
05:46C'est-à-dire qu'en fait, il a tout.
05:48Vitesse, volume de jeu, technique, tout.
05:50Pourquoi Louis-Sénarité, je pense, le laisse,
05:52malgré qu'il le rende fou sur certaines phases de jeu, etc.
05:54C'est justement parce qu'il a tout.
05:55C'est justement parce qu'il n'a pas de faille.
05:58Tous les coachs, même les meilleurs coachs
06:00dans les équipes les plus dominantes,
06:02ils ont besoin que le joueur hors possession,
06:05il soit parfait, en fait.
06:06Oui, hors possession.
06:07Mais avec la possession, ces joueurs-là,
06:09ces entraîneurs, ils ont parfois envie
06:11que le joueur joue comme il a envie.
06:13Non, mais si c'est un génie...
06:15Ah oui, heureusement que lui, il garde son génie,
06:17il sort du cadre et il fautorise les choses.
06:20C'est que mentalement, il garde une espèce d'intégrité,
06:22de foi en ce qu'il fait.
06:23Il y a un truc dont on parle.
06:25Finalement, je trouve, à chaque fois trop peu
06:26quand on évoque Désiré Douai,
06:29et qui est aussi, pour moi, en 2026,
06:31un ingrédient du très, très haut niveau,
06:33c'est le physique.
06:35Sa puissance.
06:35Tu as du torse nu.
06:36Il a un physique de malade mental.
06:39C'est-à-dire que tu as tout.
06:40Tu as l'explosivité,
06:43tu as l'endurance,
06:44parce que lui, première 120e,
06:47je pense à la finale de l'île des champions,
06:49il est puissant, tu le regardes.
06:50Il ne perd pas un duel à l'épaule.
06:51C'est-à-dire qu'il a cette dureté.
06:53Et tout ça combiné avec...
06:55Parce que d'habitude,
06:56quand tu es très puissant,
06:57très en force comme ça,
06:58ça se fait un peu au détriment de ta technique.
07:00Mais tu as rarement les pieds aussi rafillés que ça.
07:02Qui sont les deux plus grosses VMA de l'équipe de France ?
07:04C'est Michael O'Rizé et Désiré Doé.
07:06Mais très loin de Valérie.
07:07Oui, oui, tu imagines.
07:08C'était déjà le cas en espoir
07:09quand ils avaient fait les JO avec Thierry Henry, etc.
07:12Le préparateur physique était choqué
07:14par le niveau athlétique.
07:16Mais tout ça,