Passer au playerPasser au contenu principal
1
  • il y a 4 heures
“Faisons en sorte que les gens aient moins besoin de manifester parce qu’ils ont le sentiment d’être mieux entendus. Et les casseurs ne pourront plus s’infiltrer dans les manifestations” c’est comme ça que le maire de Paris, Emmanuel Grégoire, a résumé la situation après un week-end de manifestations mouvementé dans tout le pays.

Catégorie

🗞
News
Transcription
00:00Ces revendications doivent être entendues.
00:02Je condamne ainsi fermement.
00:03L'État n'existait plus.
00:05Et de militants d'ultra-gauche qui ont fait dégénérer évidemment les cortèges.
00:08Il y a eu l'impression que l'État n'existait plus.
00:10On était en train d'assister collectivement à une attaque contre la République.
00:15Ce que je veux, c'est que le président de la République,
00:16quand il prend la parole hier soir, ait quelque chose à nous annoncer.
00:27Le dispositif que nous avons mis en place s'est trouvé dans certains endroits
00:30en asymétrie par rapport au volume de participants et de manifestants
00:33pour les cortèges normaux, mais aussi de casseurs, de pilleurs
00:36et de militants d'ultra-gauche qui ont fait dégénérer évidemment les cortèges.
00:40Les casseurs, ils s'infiltrent dans des manifestations,
00:42faisant en sorte que les gens y trouvent moins besoin de manifester
00:45parce qu'ils ont le sentiment d'être mieux entendus, plus entendus
00:48et qu'il y aura des bouchées à leur demande
00:51et les casseurs ne pourront plus s'infiltrer.
00:53Monsieur le président, j'aurais préféré comme des millions de Français
00:56des décisions et des initiatives permettant le retour à l'ordre
00:59et le rétablissement de l'autorité de l'État.
01:01Notre pays a besoin d'être commandé.
01:04La doctrine de maintien de l'ordre qui échouillère
01:06est à protéger les manifestants et à protéger les commerçants.
01:09Double échec.
01:10J'ai pu assister à des scènes de désolation.
01:12Personne ne peut tolérer ça.
01:14En fait, il n'y a pas de gagnant de la journée d'hier.
01:15Il n'y a que des perdants.
01:16Ces colères sont souvent légitimes.
01:18Tant les crises se sont succédées sans qu'aucune décision ne soit prise.
01:22Mais que les choses soient claires.
01:24Très claires.
01:25Il y a des millions de Français qui sont en colère
01:27mais qui ne cassent rien, ne pillent rien, ne brûlent rien.
01:35J'ai toujours appelé à la non-violence.
01:38Ces revendications doivent être entendues.
01:40Monsieur Macron a été capable de lâcher 10 milliards aux Gilets jaunes.
01:45Qu'est-ce qui l'empêche d'en faire autant avec la jeunesse ?
01:48Merci.
01:49Merci.
01:50Merci.

Recommandations